21/09/2012

Le voyage solidaire d'Esgtelle en Inde

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Estelle Lenoir-Ringot a participé à un voyage solidaire en Inde avec l’association « Zigotour » qui œuvre dans l’humanitaire. Une expérience très enrichissante qui pèsera sur sa vie.

6 - ER.JPGIls étaient 16 jeunes de 18 à 25 ans, à se rendre en Inde pour participer à la reconstruction d’une école, trois semaines d’implication dans a vie locale. Huit heures de vol à partir de Paris avec un stop à Helsinki, pour arriver à New Delhi. Puis 12 heures en bus, sur des routes carrossables, mais rendues très dangereuses par la conduite des locaux, pour rejoindre Rishikesh. Devenue célèbre depuis 1968, suite à la retraite des Beatles dans l’ashram de Maharishi Mahesh Yogi, c’est aussi la capitale du yoga.

Des rencontres : ce qui a principalement motivé Estelle, c’est la rencontre avec une autre culture. « la population locale est très démunie, mais elle est toujours prête à5 - ER.JPG échanger, à partager avec nous » précise-t-elle. Durant le séjour consacré à l’aménagement d’une école (nettoyage, enduit, peinture) des temps de visites ont été prévus. Dharamsala, ville de réfugiés tibétains a marqué ce voyage. « logés chez l’habitant, on était 4 à 6 à dormir dans une même pièce. Les conditions de vie sont assez spartiates. Un WC et un point d’eau pour une vingtaine de familles ce qui ne les empêche pas d’être très propres. Malgré leurs conditions draconiennes de vie, ils sont toujours souriants ». Belle leçon d’humilité, qui change le regard sur soi même et les autres. Pour survivre, les tibétains fabriquent des objets artisanaux qu’ils vendent aux touristes, et reçoivent de l’aide de l’Inde et d’associations humanitaires.

2 - ER.JPGPrise de conscience : « j’ai pris conscience que les persécutions des tibétains par les Chinois continuent, en France, on n’est pas vraiment au courant ». Durant le séjour, le groupe a visité Agra, Jasalmair, Jaipur, empruntant train et bus locaux « très chargés », toujours en prise avec la réalité locale « la pauvreté, ce n’est pas toujours facile à côtoyer. On est toujours sollicités pour de la nourriture ou de l’eau, rarement pour de l’argent ». Le monde moderne ajoute à la pollution « coca cola mobilise l’eau potable, au détriment des habitants ». Le Gange est le fleuve sacré, et Gandhi très présent dans la mémoire collective. L’Inde est un pays fortement peuplé « il y a du monde partout, même dans le désert », un pays très sale, très pollué, très pauvre. La nourriture est à base de légumes bouillis et de lait, du riz, des galettes de blé, beaucoup d’épices.

Des projets : a son retour, Estelle a pris conscience du choc culturel qu’elle venait de vivre. « Nous ne sommes pas conscients de notre qualité de vie. Ce voyage m’a rendue plus généreuse, me pousse à aller plus vers les autres, pour partager ou aider ». Si en septembre, elle rentre à l’ETPA, école de photographie de Toulouse, le prochain voyage est déjà programmé. « ce sera l’Amérique du Sud, mais pas avec un grand groupe, plutôt avec des amis qui ont les mêmes motivations ».

 

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Estelle : voyager dans un esprit de solidarité nous enrichit.

11/01/2012

Christian Cardot sur la Haute route de l'Everest

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Guide de Haute montagne, le catalan Capcinois, infatigable marcheur, s’est remis en route pour un périple en haute montagne de 22 jours, entre 2850 et 6050 mètres et vue panoramique sur l’Everest qui culmine à 8848 m.

everest, haute route, treckAprès le tour des Annapurna en 2010, c’est la Haute Route de l’Everest que vient de parcourir Christian Cardot, en compagnie de son         épouse,        sa belle sœur et Lama porteur népalais. Une belle aventure, de rencontres, d’échanges, et d’efforts pour un plaisir immense. « du fait de l’altitude et du manque d’oxygène, le périple a été éprouvant, mais pas très technique. Les panoramas grandioses, le soleil toujours présent, la gentillesse des népalais, on fait oublier les moments difficiles » précise avec enthousiasme Christian.

Belle aventure : quatre jours d’acclimatation seront nécessaires pour ce trek qui les conduira de 2850everest, haute route, treck m à 6050 m d’altitude au dessus du camp 1 du Pumori au pied de l’Everest, avec le passage de trois cols à 5400 m. Vingt deux jours, cinq heures de marche journalière, au rythme de l’enjeu « ici il faut prendre le temps, maîtriser son rythme, admirer le paysage si l’on veut arriver au bout », c’est la philosophie de Christian.

Belles rencontres : au-delà de l’effort, de la beauté des sites, c’est l’humain qui est au cœur de l’aventure. Rencontre avec ce guide de haute montagne de 82 ans venu inaugurer l’électrification photovoltaïque d’une everest, haute route, treckécole réalisé par son association, ou celle d’André Peyraud le nageur de l’extrême, qui a descendu les rivières leseverest, haute route, treck plus hautes du monde, en pèlerinage sur l’un des sites de ses exploits. Rencontre surtout avec la population locale, qui est toujours en activité. Les femmes qui ramassent les bouses de yak qui séchées alimentent le feu, les porteurs qui sillonnent le circuit avec de très lourdes charges, les enfants qui vont à l’école à pied avec parfois 4 heures de marche par jour. « les népalais sont très accueillants, très gentils, je suis toujours ému quand le matin on reprend la route et on quitte nos hôtes ».

Gravir l’Everest, c’est un rêve sûrement inaccessible du fait du coût financier trop élevé. Mais Christian a d’autres rêves et pour 2012, il prépare un tour du monde, encore une belle aventure.

Contact: Christian Cardot 06.32.15.12.56.   Email cardot.expe@ifrance.com

 

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               plein les yeux devant ces sommets mythiques, de la poésie,, de belles rencontres.

08/02/2011

Le tour des Annapurna avec Christian Cardot

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Guide de haute montagne, le globe trotter capcinois a réalisé en famille, et avec l’aide du porteur Lama, l’intégrale d’un des plus beaux trek du Népal, le tour des Annapurnas, 314 km à pied en 25 jours.

DSC_6780.JPGVoilà 43 ans que Christian Cardot parcours le monde. Le Népal, il y pensait depuis longtemps. Il a enfin réalisé ce périple mythique. Le voyage commence au départ de Katmandou par 6 heures assis sur la galerie du toit d’un bus, jusqu’au village de Besisahar. Puis c’est la remontée d’une magnifique vallée, jalonnée de longues passerelles, où coule la tumultueuse Masyangdi. Huit jours de marche jusqu’à Manang (3540 m d’altitude), sous un soleil de plomb, des milliers de marche à remonter où les 20 kg du sac à dos se font sentir. Une charge modeste par rapport à celle des porteurs professionnels, avec leurs 50 à 60 kg de marchandises. Tous les jours, c’est lever 5 h et 8 heures de marche. Les mollets font mal, mais les paysages splendides, l’amabilité des tibétains, parfois laDSC_8145.JPG douche chaude solaire à l’arrivée au lodge, et la bière fraîche compensent ces efforts consentis.

La majestueuse barrière himalayenne et ses sommets qui culminent à plus de 7000 mètres offre un panorama époustouflant. Deux jours d’acclimatation en altitude à Manang, puis reprise du trek avec la terrible remontée vers le Thorung La (5416 m). Un passage obligé, qui selon la prédiction du moine bouddhiste rencontré dans sa grotte, sera réalisé sans encombre, avec en prime la prévision d’une espérance de vie jusqu’à 94 ans. « le passage du Thorung La fut un moment fort. A côté des milliers de drapeaux à prière multicolore qui flottent au vent, nous avons posé un ruban catalan », précise Christian.

DSC_9038.JPGSéquence émotion : changement de vallée pour atteindre le village de Gorenpani et rejoindre le camp de base de l’Annapurna (4130 m). Cinq journées infernales, sous le regard du Machhapuchhare (6997 m), toujours inviolé. « Au camp de base, la vue à 360° est hallucinante. Un alignement de 6000 et 7000, dominé par les 8091 m de l’Annapurna 1, face sud, whaouh !!! » Colossale montagne, et cinq énormes glaciers étincelant au soleil. « j’ai pensé au catalan Henri Sigayret qui a descendu en ski le 8000 face nord vaincu par Maurice Herzog, et à son collègue Yves Morin qui y perdra la vie ». Puis, retour par Chuomrong et Landruk jusqu’à Nayapul (1070 m). « Un trek unique au monde à faire une fois dans sa vie de montagnard ».

Contact : 06.32.15.12.56.

des paysages extraordinaires, des rencontres formidables, un bel effort pimentent cette formidable aventure humaine.

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20:38 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2010

Randonner avec un âne c'est sympa

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Si la montagne s'est dotée de mille et une activités sportives et ludiques, la randonnée reste cependant une des pratiques les plus usitées par les vacanciers. Il est vrai que de nombreux sentiers balisés, l'existence de guides bien détaillés, favorise cette activité. Pour certains vacanciers, c'est une activité entre autres, pour d'autres, c'est la motivation de leur séjour en montagne. C'est le cas pour Emma, César, Ivan et Sylvain, originaires de Paris, et en route pour cinq jours sur le Tour du Capcir, en compagnie d'un âne. « nous sommes partis hier de Rieutort et nous avons dormis au gîte d'étape de Matemale. Nos prochaines étapes sont Bolquère, les Bouillouses, Camporells puis retour au point de départ. On aime bien se balader, on est proche de la nature. C'est une belle occasion de faire une randonnée sympa. L'âne est doux, mais il faut comprendre comment il fonctionne sinon il bloque. Il porte nos affaires, ce qui allège la randonnée »'. Si tel Stevenson, voyageant dans les Cévennes en compagnie de Modestine, une ânesse achetée au Père Adam pour soixante cinq francs et un verre d'eau de vie, vous souhaitez vivre une belle aventure, optez pour le tour du Capcir. Vagabond'âne à Rieutort vous louera un âne et vous donnera tous les conseils d'usage pour vivre sereinement votre périple.

www.bourricot.com/vagabondanepyrenees/index.html  

04.68.04.41.22.

22/02/2010

Le voyage au bout du monde d'un Capcinois

IMG_0008_modifié-2.jpgIMG_0006_modifié-3.jpgIMG_0007_modifié-3.jpgEquateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, au programme de cette expédition de 63 jours, réalisée en famille par Christian Cardot, guide de haute montagne, à la rencontre de sites extraordinaire et des gens qui y vivent, une fabuleuse aventure.

Aventurier, globe trotter, infatigable marcheur, avide de contacts humains, pétri de tolérance et de curiosité, tel est Christian Cardot guide de haute montagne. Depuis une quarantaine d’années, il arpente le monde, à la rencontre des gens qui y vivent. Intarissable quand il évoque ses aventures, avec des anecdotes riches et originales, c’est toujours l’humilité devant la grandeur des paysages et l’intérêt qu’il porte aux populations locales qu’il met naturellement en avant. Ne pouvant obtenir de passeport chinois pour réaliser la route de la soie, il part en Amérique du Sud, pour revisiter, ces terres qu’il a déjà parcourues. Soixante-trois jours, 14 000 km en avion, bateau, train, autobus, voiture, moto, vélo, et bien sûr à pied, avec l’ascension de sommets jusqu’à 5000 m d’altitude.

Colca, Machu Picchu, altiplano et Ushuaïa Au menu, descente impressionnante dans le canyon de Colca, le plus profond du monde, avec les immenses condors qui volent au dessus de vos têtes, visite du site Inca du Matchu Pitchu au Pérou. Inoubliable traversée en 4x4 du plus grand désert salé du monde et ses pistes sablonneuses à plus de 4500 m d’altitude en Bolivie « couchers de soleil extraordinaires, halte dans les maisons de sel ». Traversée du désert d’Atacama, au nord du Chili, le plus aride du monde, et fantastiques randonnées en vtt « vallée de la lune, de la mort, du diable, on se croirait sur une planète inconnue ». L’Argentine et sa légendaire piste 40, « des paysages à vous couper le souffle, sur les pistes de l’altiplano ». Enfin la Patagonie, la terre des grands espaces, la piste australe, 1456 km. « Nous étions les dizaines touristes en cette fin d’année 2009 à franchir la frontière, et le policier qui nous a contrôlé, était là lors de mon passage en 2007, de belles retrouvailles». Détroit de Magellan, puis le bout du monde, ultime terre mythique du globe, Ushuaia en Argentine et Puerto William au Chili. Durant ce voyage, c’est 25 randonnées, l’ascension de dix sommets dont celle du Tunupa à 5435 m « qui restera mon coup de cœur », qui ont été réalisées. Côté satisfactions, l’amabilité et l’accueil reçu, les couleurs, vives ou pastels des vêtements, les paysages grandioses, le bleu intense du ciel. Un peu de déception cependant pour les prix qui ont doublé au Chili. Le prochain voyage prévu en septembre pourrait conduire Christian au Népal.

Contact 06 32 15 12 56 Christian Cardot. 

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