31/08/2013

Vol à voile, une école de la vie

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L’association aéronautique de la Llagonne, forme des jeunes au brevet de pilote de planeur, une belle initiative couronnée de succès.

L’aérodrome de la Quillane est connu pour son altitude (le plus haut d’Europe), et ses conditions aérologiques complexes, liées à la haute montagne. A côté des activités de découverte du vol à voile, et des vols de performance réalisés par ses membres, c’est aussi une école de formation. Tous les ans, 4 à 5 jeunes acquièrent le brevet de pilote de planeur.

cours, voler, apprentissageLa formation  si l’apprentissage au pilotage dépend de chaque élève, cela tourne en moyenne autour de 40 h de vol. La formation se séquence en trois temps forts. Le brevet théorique aborde météo, mécanique du vol, aérologie, procédures, réglementation. Au 2/3 du cursus, le jeune est « lâché », c'est-à-dire qu’il effectue son premier vol en solo. Le brevet de pilotage, vient conclure la démarche formative, après 10 atterrissages et un vol d’une heure, le tout en solo. « piloter un planeur, cela demande de la volonté et beaucoup d’intelligence dans le schémas perception, réaction. Il faut prendre la bonne décision » affirme Henri Castanet, président du comité départemental de vol à voile, précisant  « l’école de voile est l’antichambre de nombreux débouchés professionnels dans l’aéronautique ».

Un coût la formation complète coute environ 2500 €. Les jeunes de moins de 25 ans peuvent recevoir une bourse de 1450 €, attribuée par le Conseil Général et la fédération de vol à voile et ses instances départementales et régionales. Le comité départemental a signé une convention « aérojob » avec un pool d’entreprises qui proposent aux stagiaires de plus de 18 ans, un travail d’été durant un mois, qui leur permet de compléter le financement de la formation.

Renseignements  06.72.34.57.69.  www.planeur-la-llagonne.com

Les jeunes pilotes et un planeur, seront présents et répondront à vos questions, le 21 septembre, à la journée multisports organisée par le Conseil Général à la maison des sports à Perpignan.

 

Ils suivent ou ont suivi la formation

 

"Un choix professionnel"

Elina de Perpignan, 16 ans et demi « je souhaite devenir pilote de ligne, et j’ai été orientée vers la formation de pilote de planeur. C’est une belle école d’apprentissage. Cela m’a confirmé dans mon choix d’avenir professionnel. J’ai fait mon premier vol en solo le 10 juillet et je prépare le brevet. C’est passionnant de voler, chercher les ascendances, un vrai plaisir ».

 

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"Une véritable passion"

Pablo, du Soler, 15 ans en octobre « j’ai découvert l’aéronautique au collège du Soler, à partir de la sixième. Premier vol en moto-planeur à la Llabanère, une découverte qui est devenue une passion. Je suis en formation à la Quillane, j’ai été lâché après 28 h de vol, un grand jour pour moi. Je suis ravi, je poursuis vers le brevet. Je souhaite travailler dans l’aéronautique ».

 

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"Une sensation de légèreté"

Vincent de Toulouse, 19 ans « mes parents travaillent à Airbus. Depuis l’âge de 13 ans, je fais des stages de pilotage d’avions. Un stage de planeur ici, l’an dernier a été déterminant. De beaux vols, survol de la chaîne des Pyrénées. Voler sans moteur, c’est une sensation de légèreté, plus impressionnante qu’en avion. Je me destine à être architecte, mais je continue à voler »

 

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"Des sensations fantastiques"

Guilhem de Bages, 17 ans « je suis passionné depuis tout petit par les avions. Arrivé au planeur par hasard, après un vol d’initiation en moto planeur, j’ai testé un vol en planeur sur cet aérodrome. Des sensations fantastiques, le calme, le souffle de l’air sur les ailes. Aujourd’hui, je suis pilote breveté et je me spécialise. Je souhaite devenir mécanicien en aéronautique ».

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18/08/2013

J'ai testé pour vous un vol en parapente

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Moins motivé qu’Icare, à m’envoyer en l’air, pas rassuré à voler suspendu à un morceau de tissu, j’ai testé pour vous un vol en parapente, le pied.

parapente, voler, paysage, Courageux, mais pas téméraire, j’ai sollicité mon fils, pour effectuer ce vol découverte en double, me disant qu’il mettrait tout en œuvre pour me faire plaisir, à moins qu’il ait des velléités  d’héritage. « Antoine, t’as un couteau sur toi », « non ». Me voilà rassuré, il ne coupera pas les suspentes, ces fils multicolores, fins mais très solides qui réunissent la voile à la sellette.

Ce qui m’a mis en confiance dès le début, c’est la sécurité qui est le fer de lance de cette pratique. Si les conditions aérologiques ne sont pas favorables, on ne vole pas. Le matériel est contrôlé avant chaque vol, les consignes pour l’apprenant claires, répétées, vérifiées par le pilote, avant le décollage. La montée à l’aire d’envol se fait par la télécabine des Angles, séquence émotion. Le pilote, en véritable pédagogue vous met à l’aise, vous avez fait le bon choix. Puis c’est le moment de l’harnachement, le casque bien attaché, petite boule dans leparapente, voler, paysage, ventre… C’est parti, en quelques mètres, les pieds décollent du sol, plus de vertige, je vole… Bien installé dans ma sellette, je suis bien, je me sens léger, c’est le calme, l’angoisse a disparu. Là, le point de vue sur les montagnes est imprenable. Les vautours qui volaient au dessus de l’aire de départ ont disparu. Il paraît que parfois ils vous accompagnent, vous prenant peut-être pour un des leurs. A moins qu’ils ne se disent s’ils tombent, je les nettoie.  Nous voilà au dessus du village des Angles, un petit tour du clocher, et un grand virage sur la droite en direction du lac. La phase de l’atterrissage s’annonce, le sol se rapproche, et tout à coup, comme par enchantement mes pieds reprennent contact avec le sol.  Je suis un homme debout, le parapente s’affale, j’ai envie de crier de joie, mais je n’ose pas. Je comprends maintenant la mine réjouie des pratiquants à l’atterrissage. C’est sûr, je recommencerai, et cette fois, je prendrais mon appareil photo.

Pratique

En Cerdagne Capcir plusieurs écoles proposent ces vols de découverte.

Aventure Pyrénéenne à Font-Romeu, de 55 à 145 € selon durée tél 04.68.04.96.59     www.aventure-pyreneenne.com

Vol’aime à Angoustrine, de 60 à 100  € selon durée, tél 04.68.30.10.10 www.volaime.com

Thibal Serge à Font-Romeu, de  60 à 100 € selon durée, tél 06.23.84.58.85

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 le plaisir de planer, adrénaline et zénitude

01/09/2012

Planer dans les airs c'est pls qu'un rêve

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L’aérodrome de La Llagonne, implanté au cœur du Capcir, à 1700 mètres d’altitude, est un site de vol à voile reconnu. Vous pouvez y réaliser des vols d’initiation en planeur, superbe moments d’émotions au dessus des montagnes environnantes.

IMG_9071.JPGQui n’a pas rêvé de s’élever dans les airs et de se déplacer à l’aide d’ailes. Non pas comme Icare, car il paraît que pour lui cela s’est mal terminé, mais en toute sécurité, que pour le plaisir, le fun, les émotions, prendre de la hauteur, tout le monde en rêve. L’association aéronautique de la Llagonne peut vous permettre de réaliser ce rêve, qui n’est pas si inaccessible.

L’aérodrome : situé à 1700 mètres d’altitude, l’aérodrome de la Quillane, plus haute plateforme en Europe,  est un site exceptionnel d’altitude pour la pratique du vol à voile. Entouré de montagnes, vous utiliserez les pentes, les thermodynamiques, les thermiques et l’onde qui permettent au planeur de s’élever et glisser au dessus des montagnes catalanes. Depuis plus de 50 ans, l’aérodrome est en activité. C’est sur ce site qu’en 1963, le pilote Gérard Pic avait relevé le record d’altitude en planeur à 13 000 mètres, altitude bien sûr que vous n’atteindrez pas en initiation.

Planer : aucune connaissance particulière n’est demandée pour un vol d’initiation, c’est le pilote qui vaIMG_9060.JPG gérer le vol. Installé confortablement, ceinture de sécurité bloquée, détendez vous, et laissez libre cours à vos émotions. Selon le vent, le décollage se fera tracté par un avion, ou par le treuil photovoltaïque. Au début, cela secoue, mais rassurez vous, rapidement le planeur s’élève, se stabilise, plane, vous voilà oiseau. Regardez autour de vous, vu d’en haut, le paysage prend des proportions particulières, le champ de vision s’élargit, les montagnes sont à portée de main. Dans l’air, c’est le monde du silence, tout est calme, le planeur glisse sans secousse, parfois une turbulence perturbe gentiment ces instants d’ivresse. Une fois posé, reposant vos pieds sur la terre ferme, vous serez fier d’avoir vécu cette belle aventure et de vivre toutes ces émotions.

Pratique :

Un vol d’initiation dure environ 30 minutes.

Fonctionne tous les jours jusqu’au 15 octobre. Il vous en coûtera 70 € si vous décollez au treuil, 85 € si vous êtes tracté par avion.

Renseignements, réservation : 04 68 04 28 02. et 06 71 63 47 83

 www.planeur-la-llagonne.com

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une av enture dans les airs, des émotions et la fierté de l'avoir vécu

17:13 Publié dans vol a voile | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : planer, oiseau, voler

15/08/2011

j'ai testé pour vous, un vol en planeur, fantastique zénitude

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En bon montagnard, je n’envisageais pas de décoller mes pieds de ma terre catalane, et m’élever dans les airs. Mais à force d’admirer les planeurs glisser majestueusement dans le ciel, j’ai décidé de les tester pour vous.

voler, planer, planeur, plaisirMe voilà en route pour l’aérodrome de la Quillane où je suis accueilli par Jacques Rondony, instructeur vol à voile, qui sera le pilote durant le vol. Accueil chaleureux, contact sympathique, pointe d’accent catalan, Jacques me met tout de suite à l’aise. Présentation de l’appareil, des règles de sécurité, du parachute dont il me déclare « j’espère que l’on n’aura pas à l’utiliser, ce n’est pas compris dans le forfait ». Les dès son jetés, avec la pointe d’humour. Je m’installe à l’avant, me voici sanglé, prêt au décollage. Aujourd’hui le vent est au sud, l’envol se fera au treuil. «cela donne des sensations fortes. L’accélération au départ, est équivalente à celui d’une voiture de sport. En quelquesvoler, planer, planeur, plaisir secondes, on passe de zéro à quatre vingt kilomètres heures ». C’est la séquence « émotions ». Le planeur monte jusqu’à environ 400 mètres à 45 degrés, puis se stabilise et lâche le câble d’envol. « Euréka », on plane au dessus du Capcir, c’est le vrai bonheur. « nous allons nous rapprocher des sommets environnants pour trouver les masses d’air ascendantes et prendre de l’altitude» me précise Jacques. Je jette un coup d’œil sur l’altimètre de bord, il indique 2400 mètres. Les sommets sont un peu bouchés mais je les distingue tous. Carlit, Péric, à l’ouest, Cambre d’Aze, Col Mitja, Canigou au sud, Dourmidou, Bastard et Madres à l’est. Sous nos pieds le lac de Matemale, plus loin celui de Puyvalador, la citadelle de Mont-Louis, Font-Romeu… C’est vraiment planant, on a voler, planer, planeur, plaisirl’impression d’immobilité dans l’air, effet d’optique, car il n’y a pas de repère proche à observer. Nous croisons un autre planeur et là, changement, on croirait fuser à 200 km heure. Il n’y a pas beaucoup de turbulences, le planeur glisse dans l’air, tout est calme, reposant, c’est extraordinaire. Je n’imaginais pas vivre de telles sensations. Voilà demi-heure que nous planons, il est temps de revenir sur terre. Quelques virages impressionnants, nous descendons à 2 m seconde. Dans l’axe de la piste, Jacques nous pose en délicatesse. Au sol cela va très vite, j’espère qu’il a de bons freins. Le planeur se stabilise et je suis heureux, rempli d’énergie et d’entrain, fier à la fois d’avoir vécu cette aventure et de telles émotions positives. C’est vraiment une activité anti déprime, qui devrait être emboursée par la sécurité sociale. Je crois que la prochaine fois je vais tenter un saut en parapente, une autre manière de voler.

Pratique : coût du vol d’initiation : 65 € si vous décollez au treuil, 90 € si vous êtes tractés par l’avion. Attention, lunettes de soleil et casquette indispensables.

Renseignements 04.68.04.28.02.  www.planeur-la-llagonne.com

 

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vous en prenez plein les yeux et vous retrouvez une joie de vivre et une « pêche d’enfer ».

26/07/2010

Aérodome de la Quillane : planer avec les vautours

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Terrain d'aviation le plus haut d'Europe, l'aérodrome de la Quillane, est niché au cœur du Capcir, à 1710 m d'altitude, et propose des vols d'initiation en planeur. Un survol de la montagne catalane, une aventure extraordinaire que vous partagerez parfois avec les vautours.
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Cette plateforme remonte à 1936, et apparemment servait de terrain de secours pour les avions allemands qui bombardaient l'Espagne. Elle est devenue par la suite terrain annexe de l'aérodrome du Languedoc. C'est en 1957 que l'activité vol à voile s'y est implantée. L'intérêt de ce site c'est qu'il est au cœur des montagnes, en versant sud des Pyrénées, ce qui favorise l'aérologie. Lâché en l'air, le planeur va redescendre. Pour prendre de l'altitude, il faut qu'il trouve des courants chauds et dynamiques, qui vont assurer la durée du vol.

Planer comme les oiseaux : L'association aéronautique de la Llagonne, anime la plateforme. Dotée de 7 planeurs (4 biplaces et 2 monoplaces), elle permet à ses membres de voler en autonomie, et propose des vols d'initiation en double. Durant 20 à 30 minutes, vous aurez le plaisir de survoler les hautes terres catalanes, de retrouver la sérénité, dans le silence de l'altitude. C'est le cadre magnifique que l'on survole qui émerveille le plus durant le vol. La lecture du paysage prend une autre dimension vue d'en haut. Il vous arrivera peut-être de rencontrer des compagnons de route, tels les vautours, qui vous guideront à la recherche des courants ascendants. Selon l'aérologie du jour, le vol sera différent, et vous pourrez monter jusqu'à 3000 m. Une altitude raisonnable, quand l'on sait qu'ici, en 1963, Gérard Pic avait relevé le record d'altitude en planeur à 13 000 m. Le décollage, en douceur, est assuré par le tractage en avion, et quand les conditions météo sont réunies, par le treuil photovoltaïque. Dans ce cas, la montée en altitude est immédiate, et sans bruits, vous vous sentez devenir oiseau.

Accessible à partir de 14 ans, un vol d'initiation d'une demi-heure environ, coûte de 70 à 85 € selon le type de décollage (treuil ou avion).

Renseignements www.planeur-lallagonne.com et 04.68.04.28.02.

Ils ont pris leur envol

Photo n° 1.JPG J'y suis tombé dedans quand j'étais petit

Martin, pilote diplômé qui conduit des vols d'initiation

Je pilote depuis l'âge de 14 ans où j'ai commencé mon apprentissage. J'ai obtenu mon brevet de pilote de planeur à 16 ans. Je réalise des vols d'initiation depuis l'an dernier où j'ai eu 18 ans. Le vol à voile, j'y suis tombé dedans quand j'étais petit. Mon père passionné d'aéronautique m'a ouvert la voie. Ici, le cadre est formidable, et l'aérologie permet une qualité de vol que l'on ne retrouve pas en plaine. Mon vrai plaisir, c'est de me lancer des défis. Réaliser des vols longue distance, boucler des circuits, tout en appréciant le cadre. Je préfère voler seul, mais j'aime aussi faire découvrir cette activité, faire sentir et partager mes sensations. Ce matin, lors d'un vol d'initiation, les conditions étaient exceptionnelles, et on était en patrouille avec une demi-douzaine de vautours, qui nous ont accompagnés durant tout le vol.

photo n° 2_modifié-1.jpgJe veux devenir pilote d'avion

Guillaume, habitant Toulouse, en stage d'apprentissage

Un peu comme tout le monde, j'ai fait des vols dans des avions de ligne. Puis, j'ai eu l'occasion de voler en biplace en ULM. J'ai passé mon examen théorique de brevet d'initiation aéronautique. Aujourd'hui je suis en apprentissage de vol en planeur. Mon projet professionnel, est de faire carrière dans l'aéronautique, plus précisément de venir pilote de ligne. En planeur, c'est le silence en vol qui m'impressionne le plus. Le planeur, c'est lisse, on a l'impression de glisser sur la glace. Un planeur dans le ciel, c'est gracieux, agréable à regarder. Je n'ai aucune appréhension dans le vol, le matériel est fiable, vérifié tous les matins. Pour moi, voler c'est une passion que j'espère entretenir longtemps. Ce matin j'ai fait un vol de deux heures. On a survolé le trajet du train jaune, l'Espagne. On voyait jusqu'à Carcassonne, c'était super.

Photo n° 3.JPGUn superbe cadeau d'anniversaire

Françoise, habitante de Formiguères

Pour mes 50 ans, j'ai voulu faire un vol d'initiation en planeur. C'est un cadeau exceptionnel que je me suis offert. Depuis des années, quand je passe par la Quillane, je vois les planeurs, et je n'ai jamais pris le temps de m'arrêter. Aujourd'hui, je me suis enfin posée, pour voler, et ce  vol était fabuleux. J'avais déjà volé en petit avion et fait un vol en tandem en parachute à partir de 4200 m, ce qui m'a permis d'être plus à l'aise. La sensation dans le changement de courants ascendants inquiète un peu. Survoler le Capcir, cela m'a procuré beaucoup de joie. A pied, dans la forêt, on n'a pas de vue sur l'horizon. Ici c'est 360° sur le monde que je parcours habituellement. J'avais pleinement confiance dans mon jeune pilote. Il m'a parfaitement préparée au vol et a manié le planeur avec beaucoup de maîtrise. Je recommencerai.

Photo n° 4.JPGUn vrai bonheur

Aude, habitant à Lyon en vacances en Capcir chez sa mère

C'est la première fois que je vole dans un planeur, et ça m'a beaucoup plu. Dans la phase d'ascension, avec les courants, on a l'impression d'être sur un manège genre grand huit, on est un peu ballotés, ça monte, ça descend. Avant le vol, le pilote m'a expliqué le fonctionnement de l'appareil, du parachute et m'a aidée ensuite à m'installer. Lunettes de soleil et casquettes sont obligatoires. Je n'avais pas trop d'appréhension au décollage, plutôt hâte de voler. Durant le vol, le pilote m'a laissé agir sur le palonnier et le manche, et j'ai trouvé que c'était très sensible. C'est très impressionnant de voler, mais je n'ai pas été malade. J'ai bien aimé l'atterrissage, le sol qui se rapproche et tout à coup le planeur qui se pose dessus. C'est un vrai bonheur. Je ne sais si je recommencerai, mais je suis très heureuse de l'avoir fait.