25/08/2013

La "zénitude" au gîte des Garotxes

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Au cœur du village de Sansa, le gîte refuge est une étape intéressante pour la découverte des Garotxes.

dormit, randonnéeOuvert à l’année, le gîte refuge peut accueillir 35 personnes. L’hébergement se répartit en deux dortoirs et trois appartements. Ouvert à tous, la clientèle habituelle est diversifiée selon les saisons. Randonneurs, pêcheurs, chasseurs, vététistes, skieurs, ramasseurs de champignons… l’apprécient. C‘est un lieu calme, reposant, agréable pour le ressourcement.

Coup de cœur  Valérie, nouvelle gérante du gîte, est arrivée ici par hasard. En route pour le Capcir, elle décide, depuis Olette, de bifurquer à droite vers les Garotxes. « arrivée à Sansa, je me suis posée. Une zénitude immédiate. L’impression d’être dans un autre monde, un vrai dépaysement. La nature est belle, les paysages magnifiques ». Randonneuse, amoureuse de la montagne, le gîte fermé, lui donne l’envie de faire revivre cette structure et de profiter de cette montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, la voilà donc gérante du gîte.

Un programme : vous pouvez venir au gîte pour une ou plusieurs nuit, avec ou sans repas, ou tout simplement pour y déjeuner ou dîner. Mais Valérie propose aussi des semaines activités en pension complète. Toutes les semaines, en juillet août, stages oxygénation et remise ne forme. En août, stages de Tai Chi.

Pratique

nuit 17 €, demi pension 36 €, repas à partir de 15 €.

Stage oxygénation semaine, pension et encadrement 410 €

Renseignements, réservation 06.70.42.34.70.  www.gites-evasion.com

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10/03/2013

Des vacances autrement au coeur des "Garotxes"

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Nichées en haut Conflent, entre Olette, la Llagonne et Matemale, « les Garrotxes » et ses cinq villages vous accueillent, pour un séjour ou une excursion originale.

balade, randonnée, taille humaineSi vous êtes foule, lèche vitrine, disco, pressé, ski plein pot, laissez tomber, les « Garrotxes », ce n’est pas pour vous. Ce petit territoire, véritable havre de paix et de tranquillité, avec ses maisons en pierre et ses toits en ardoise, est un petit bijou pour qui sait le découvrir. Ayguatebia, Caudiès/Talau, Oreilla, Railleu, Sansa, des noms de villages ronds, colorés, qui sentent bon la fleur sauvage, l’eau fraîche, la terre travaillée. La centaine d’habitants permanents, curieux et accueillants, sont toujours honorés de vos visites et sauront vous conseiller, vous guider, vous raconter… le tourisme à taille humaine, c’est là que vous allez le rencontrer.

Un écrin : passé les cols, vous entrez dans un écrin de verdure, où la faune sauvage abonde, les balade, randonnée, taille humaineruisseaux, qui alimentaient les nombreux moulins courent toujours. Levez le pied, suivez tranquillement la route goudronnée qui serpente, posez vous au premier village. Selon la saison, c’est à pied, en raquette à neige, en vtt, que vous parcourrez les sentiers balisés qui relient les villages, avec des thématiques liées à la nature environnante. Orris (abris de bergers), moulins, lavoirs et fontaines, oratoires, églises romanes, la main de l’homme a construit des petites merveilles avec les matériaux du terroir, de belles découvertes en perspective.

Modernité : ce n’est ni le bout du monde, ni une réserve d’indiens. Juste un territoire vivant, avec des habitants actifs, qui se battent pour qu’ici la vie perdure, les traditions se perpétuent, en prise directe avec la vie moderne. Une volonté locale de développer un tourisme d’échange, de rencontres. Et si le ravitaillement se fait par boucher et épicier de la vallée, qui passent avec leur camion étal, ordinateurs, téléphones portables, i phones, tablettes, sont connectés par les ondes, soyez rassurés. Depuis 2012, l’association Garotxes-Conflent, aidée par le Fonds Social Européen, a embauché une chargée de mission tourisme et patrimoine. Un livret "à la découverte des « Garrotxes » et de leurs petites fleurs » est édité. Vous trouverez tous les renseignements pratiques et touristiques sur les deux sites qu’elle a mis en place.

http://valleedesgarrotxes.overblog.com
http://www.facebook.com/lavalleedesGarrotxes

 

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les Garrotxes, un espace naturel de verdure avec en point de mire le Canigou.

 

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 guide découverte : l'association Garrotxes Conflent vient de publier un livret "à la découverte des Garrotxes et de leurs petites fleurs" qui présente de nombreuses fleurs sauvages de la vallée avec leur histoire, légende et utilisation. On y trouve aussi des notes concernant ce territoire : un peu histoire et de patrimoine et un artisanat oublié, le drap de laine. (Le livret est actuellement chez l'imprimeur, en cours de reliure, il sera prêt à la fin de cette semaine).  

24/08/2011

En balade sur le tour du Capcir en compagnie d'un âne

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Eliot, Eulalie, Hélène et Olivier, originaires de Montauban, pratiquant habituellement la randonnée, ont décidé de faire le tour du Capcir en cinq étapes. « c’est notre première expérience de marcher avec un âne et c’est super. Comme il peut porter les enfants, cela permet de les soulager quand ils sont fatigués ». Bacchus, c’est le nom de l’âne, est très sympa et dressé pour ce travail. Le tour du Capcir se réalise en cinq jours avec départ et arrivée à Rieutort, lieu de location de l’ âne. Après une initiation et des informations sur le parcours, c’est parti pour l’aventure. Sur le parcours, vous trouvez des gîtes d’étape et refuges pour passer la nuit, pensez à réserver.

Le coût de location de l’âne avec bât et nourriture est de 250 € pour 6 jours. Vous pouvez aussi le louer à la journée, il vous en coûtera 50 €.

Renseignements réservation : www.vagabondane.com

 

28/07/2011

Jean Brice Leroy : b ien plus que le gardien du refuge des Caporells

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De nombreux sentiers sillonnent la montagne catalane pour le plaisir des vacanciers. Liés à ces parcours, des refuges permettent de réaliser des étapes, tels celui des Camporells sur le tour du Capcir. Jean Brice Leroy, garde ce refuge depuis 18 ans. Une habitude saisonnière dont il ne se lasse pas et qui correspond à sa philosophie de vie « la passion pour la montagne, l’amour des gens, leur donner un accueil confortable et sécurisé dans un milieu isolé, loin de la civilisation ». Un métier qui demande une forte implication et une présence permanente. « seul ce n’est pas possible, même si on ne compte pas ses heures. On est 3 sur la saison pour assurer les services d’accueil, d’hébergement et de restauration. Nous sommes un office de tourisme en altitude. Nous renseignons les randonneurs, qu’ils utilisent le refuge ou non, sur les itinéraires, la météo, la réglementation en montagne, la flore, la faune, donnons des conseils de prudence ». Des projets, Jean Brice en compte, en particulier au sein de l’association AGREPY (Association des Gardiens de Refuges des Pyrénées) qu’il préside. Nous réfléchissons à la mise en place d’un groupement d’achats de produits du terroir et à la réalisation d’un réseau de refuges sur le futur tour des Pérics. Un projet qui irait jusqu’à l’harmonisation des repas « pour que les randonneurs mangent différemment à chaque étape ». Parmi les difficultés du métier Jean Brice relève « la confusion du public avec l’hôtellerie classique. Un refuge, c’est un esprit collectif, les repas sont pris en commun ». La clientèle du refuge est pour la plupart itinérante, mais une grande partie des randonneurs qui fréquentent le site le fait aussi à la journée. Parmi les satisfactions « le travail de sensibilisation à la protection de l’environnement engagé depuis 18 ans porte ses fruits auprès du public qui fréquente le site. Les gens ramènent leurs déchets dans la vallée, il n’ya presque plus de foyers sauvages autour des lacs ». Sur le site du refuge, place à feu et wc écologiques sont à disposition du grand public.

Contact 06 82 12 99 22

29/03/2011

la randonnée nordique, le ski de fond en liberté

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Le ski de randonnée nordique allie plaisir de la glisse et découverte des grands espaces naturels enneigés. Un retour aux sources, où le ski redevient un moyen de déplacement en neige vierge. la Cerdagne et le Capcir bénéficient de sites particulièrement adaptés

randonnée, ski de fond, nordique, glisseLe ski est un outil extrêmement pratique et efficace pour se déplacer dans les espaces naturels enneigés. Il paraît, mais je n’en suis pas sur, que sa version originelle existait dès la préhistoire dans les pays nordiques. C’est donc naturellement qu’aujourd’hui, dans ces contrées lointaines, la randonnée nordique,  véritable sport national, soit le plus pratiqué. Dans nos hauts cantons, qui par leur configuration géographique présentent de superbes profils nordiques, il existe un fort potentiel pour cette activité.

Un peu d’histoire : dans années 1970, le ski de fond apparaît dans la moyenne montagne et devient une activité touristique. L’initiation aux différents pas derandonnée, ski de fond, nordique, glisse base, permet rapidement de pratiquer la randonnée nordique en terrain vierge. Depuis, le ski de fond s’est fortement développé dans les massifs français. Des domaines spécifiques ont été aménagés, balisés, tracés, sécurisés. Dans notre département, des sites tels la Calme sur Font-Romeu et le Col de la Llose en Capcir proposent des pistes de tous niveaux, superbement tracées en style classique et skating.

Un état d’esprit « circuler en forêt, en terrain vallonné, autour des lacs gelés, avec des skis légers aux pieds, c’est être en harmonie avec la nature, la neige, les paysages. On fait une trace qui s’effacera derrière nous ». Ainsi s’exprime Bruno Magdinier, moniteur de ski de fond, randonnée, ski de fond, nordique, glissepassionné et organisateur de randonnées nordiques. C’est aussi ce qui motive les pratiquants qui pour beaucoup sont issus du ski de fond traditionnel. Une belle façon de prolonger le plaisir de la glisse et de l’allier à la découverte douce du milieu naturel. Malgré ses atouts, le ski de fond en trace marque un peu le pas. Et si la raquette à neige a conquis nombre de fondeurs, la randonnée nordique dispose d’un énorme potentiel. Complémentaire au ski en trace, c’est une alternative intéressante lorsque la neige fait défaut sur les sites tracés. Une pratique que Bruno entend développer dans les hauts cantons « avec ses hauts plateaux vallonnés et accessibles, ses nombreux lacs gelés, le Capcir est un haut lieu de la randonnée nordique à l’échelle Pyrénéenne ».

Renseignements 04.68.04.41.22.   www.vagabondane.com

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pratique douce, ludique, la randonnée nordique est une diversification touristique avec un fort potentiel de développement dans les hauts cantons.

26/07/2010

Tourisme doux dans les Garotxes

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Les Garotxes, « terres arides », nichée entre le Capcir et le Conflent, est une haute vallée tranquille, qui a  des atouts touristiques à faire valoir, une terre d'accueil qui se mérite, selon les habitants, qui prônent un tourisme doux.

 Vivant autrefois de l'agriculture, cette région accidentée et rocheuse, entre 1300 et 1500 mètres d'altitude, a un climat favorable, avec une exposition sud face au Canigou, que l'on aperçoit. Ici  poussent arbres fruitiers, pêchers, pommiers, abricotiers, et sur les parties les plus basses on cultivait autrefois, vigne et cerisiers. Il y a des jardins potagers dans tous les villages, qui sont aussi magnifiquement fleuris. Cette vallée, s'est dépeuplée, car elle avait du mal à nourrir ses habitants. Mais elle voit sa population quintupler l'été et l'hiver. La plupart des maisons ont été conservées par enfants et petits enfants, qui en ont fait des résidences secondaires. 80 % des gens qui vivent dans les Garotxes ou qui y viennent en vacances sont originaires d'ici et sont fiers d'être « garotxins ». Certes la route d'accès est étroite et sinueuse, mais elle traverse des paysages magnifiques et offre de superbes points de vue. Pays d'eau, on y trouve encore les ruines d'une partie des 26 moulins à eau recensés en 1824. Le moulin à foulon d'Ayguatebia est en cours de réhabilitation. Le patrimoine bâti, s'il souffre d'entretien, est riche et on y compte des églises romanes. Des sentiers balisés permettent de relier les villages, ou de se promener en boucle sur des itinéraires thématiques. Les cinq communes, Ayguatébia-Talau, Caudiès de Conflent, Oreilla, Railleu, Sansa, œuvrent ensemble pour développer le tourisme. L'association Garotxes Conflent par ses animations intercommunale a permis de rétablir le lien qui s'était perdu entre les villages du fait de la désertification. Ses membres ont réalisés des « patotes », personnages d'autrefois qui sont exposés cette année au village d'Ayguatébia. Si vous aimez la nature, le calme, la vraie relation humaine, le tourisme à petite échelle, prenez le temps de découvrir les Garotxes. Ici, les gens sont accueillants, n'hésitez pas à les solliciter. Bloquez votre régulateur de vitesse à 30 km/h, baissez vos vitres, enfourchez votre vélo, ou chaussez vos chaussures de marche et laissez vous guider.

 Ce qu'ils en pensent

IMG_6431_modifié-1.jpg Maryse Lopez, présidente de l'association Garotxes Conflent.

Les Garotxes sont une terre d'accueil et nous souhaitons développer un tourisme raisonnable autour de la randonnée. Pas un tourisme de masse, inadapté à notre vallée, les gens d'ici n'en voudraient pas. Notre problème c'est qu'il n'y a pas d'infrastructure d'accueil organisée. Il y a plein de chose à voir, mais on ne peut résider sur place. Les skieurs de fond s'arrêtent au col de la Llose et les randonneurs au col de Creu. Ici c'est le dépaysement, l'authenticité qui sont nos atouts. Les amoureux de la nature et du calme, c'est ici qu'ils le trouveront. Cette année nous avons édité des dépliants qui permettent de découvrir les villages en autonomie. Si vous êtes perdu, n'hésitez pas à demander aux habitants, ils savent accueillir.

IMG-6434.jpgMarie Claude Raspeau, maire de Railleu

Il y a énormément de passage sur les Garotxes, des cyclistes des randonneurs. Nouveauté, des personnes qui utilisent leur GPS qui les dévie à partir d'Olette et qui sont un peu désorientés, lorsqu'ils empruntent la route d'accès. Beaucoup recherchent un bar ou un restaurant. Seul Sansa avec son gîte d'étape peut répondre à cette attente, mais ce n'est pas suffisant. Il faut aménager des structures pour pouvoir les accueillir. Cet été à Railleu, nous ouvrons une buvette, ce qui est une première étape. La vie ici est rude, simple, mais les gens sont accueillants. Notre force touristique, c'est notre église qui est particulière, le vieux moulin, les sentiers de randonnée, et la sympathie des gens des villages.

IMG_6432_modifié-1.jpg Jeannette Ferrer, conseillère municipale à Sansa

 Les Garotxes sont très sauvages, il faut presque les mériter. Il faut avoir envie de venir jusqu'ici, mais on est récompensé. Sur Sansa c'est le pastoralisme que l'on va découvrir, avec ses « covas » (abris), sa bergerie la plus grande du département, mais qui malheureusement est effondrée. Ce qu'il y a à découvrir dans notre vallée, ce n'est pas grandiose. Mais cela fait partie du patrimoine et de la vie de nos ancêtres. La route est un frein et il n'est pas envisageable de l'élargir, alors il faut la valoriser. Nous allons aménager des petits parkings sur les points de vue remarquables. Nous recherchons de nouveaux gérants pour notre gîte d'étape. Les personnes intéressées doivent contacter la mairie au 04.68.97.02.68.

 

IMG_6427_modifié-1.jpgJeanne Olive habitante d'Ayguatébia

Tout le monde parle de développement touristique, mais nous n'avons pas les structures d'accueil. Aujourd'hui, les touristes ne nous apportent que des inconvénients. Les cyclistes jettent leurs cannettes, les randonneurs ne sont pas toujours respectueux. On n'a rein à vendre, et on ne peut apporter grand-chose aux touristes, si ce n'est notre nature. Je ne suis pas contre l'aménagement touristique, mais encore faut-il qu'il y ait des retombées économiques, et qu'il soit basé sur l'échange. Je suis pour un tourisme à dose homéopathique. Je dois reconnaître que je suis un peu chauvine et j'aime bien protéger mes jardins secrets. En fait, je ne souhaite pas que l'on vienne piétiner mes plates bandes.

 Ici le temps ne s'est pas arrêté et les habitants ont de l'humour jusqu'à nommer la route qu'ils empruntent journellement « l'itinéraire pittoresque des Garotxes ».

13/07/2010

Laissez-vous guider à la découverte des Pyrénées

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Impliqués dans la découverte de la montagne et la protection de sa biodiversité, de sa faune, sa flore, le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes, s'est associé à des partenaires de la vie montagnarde pour organiser des journées de découverte de ce milieu.

Les Pyrénées catalanes, territoire rural montagnard, révèlent des paysages singuliers, un patrimoine naturel riche et une identité culturelle forte. C'est cette valeur patrimoniale sensible et fragile, que souhaite transmettre le Parc Naturel Régional au plus grand nombre, notamment à l'occasion de la première édition des Rendez-vous des cimes sur son territoire. Ces « Rendez-vous des cimes » s'étendent aujourd'hui à l'ensemble du massif Pyrénéen.

Autour des refuges : pour une soirée, une journée, conteurs, experts et passionnés vous donnent rendez-vous en altitude. Les gardiens des refuges de Mariailles et des Camporells vous invitent à observer et découvrir les richesses naturelles des Pyrénées Catalanes. Partez tout là-haut et laissez-vous guider à la découverte des rapaces, à la rencontre des bergers et des habitants de ces sommets. Une façon originale, pour le Parc, de conforter l'existence des refuges de montagne et le travail des gardiens, tout en sensibilisant les randonneurs à la biodiversité des milieux naturels qu'ils fréquentent. Favoriser le tourisme durable, soutenir les acteurs économiques locaux dans leurs initiatives, développer les activités de pleine nature font partie de ses missions.

Ces journées d'animation sont financées par le PNR des Pyrénées Catalanes et la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), et animées par des structures membres du réseau Education Pyrénées Vivantes. L'association des gardiens de refuges pyrénéens (AGREPY) et la fédération des réserves naturelles sont associées à cette action.

Trois dates à retenir Demain, journée sur les grands rapaces Pyrénéens, animé par Ollivier Guardiole, coordinateur suivi Rapace. Rendez vous à 20 h 30, refuge de Marailles, diner gourmand, nuit petit déjeuner au refuge, retour le samedi matin. Participation financière 36,50 €. Inscription réservation 04.68.05.57.99.

Vendredi 3 septembre, pastoralisme et biodiversité. En soirée au refuge de Mariailles.

Samedi 4 septembre , journée au refuge des Camporells.

Renseignements  www.parc-pyrenees-catalanes.fr