02/03/2013

Portrait d'ici : Jane, apicultrice, vend sur les marchés

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Originaire d’Australie, dont elle a gardé un agréable petit accent, Jane « débarque » avec son conjoint Yves en Cerdagne en 1981, et décide de poser ses valises dans cette belle montagne. Passionnée de nature, elle participe à la gestion des ruches, à la production du miel, à la promotion et la vente de celui-ci. « j’aime ce travail en pleine nature. J’apprécie le contact avec les gens mais aussi celui avec les abeilles. Sur les marchés, on fait de belles rencontres. Quand on vend un produit naturel de qualité, c’est facile, les clients sont contents ».

Vous pouvez retrouver Jane sur le marché des Angles le mardi matin, de Formiguères le samedi matin. Ses miels sont aussi en vente à l’épicerie d’Estavar.

Renseignements 04.68.04.76.99.

04/08/2010

Mont-Louis : le PNR valide sa marque miel

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Après la pomme de terre, les pommes, poires et jus artisanaux, les fromages et autres produits laitiers, la rosée des Pyrénées, les balades en estive, les hébergements, c'est le miel qui vient d'obtenir cette marque emblématique.

La marque PNR, est une marque collective protégée. Elle peut-être attribuée à des produits et des services sur le territoire du parc. La marque est le reflet de savoir faire, d'identité territoriale, de respect de l'environnement. Avec le miel, c'est la neuvième marque qui est attribuée au PNR des Pyrénées Catalanes en moins de 5 ans. Une réussite qui réjouit Christian Bourquin Président du parc qui modestement estime « on ne va pas révolutionner l'économie du miel, mais on la capacité à s'en occuper et à accompagner les apiculteurs devant les difficultés qu'ils rencontrent ».

Abeilles en danger : Il n'y a en effet que dix apiculteurs sur le parc, mais ils rencontrent comme tous leurs homologues français une forte mortalité dans leurs ruches. Et l'on sait que si l'abeille venait à disparaître, c'est toute l'agriculture qui serait en danger. L'abeille a un rôle de pollinisation  fondamental. Si l'on a des présomptions sur les causes de cette mortalité catastrophique, elles sont multiples. Le parc s'est vu missionner pour mener une étude scientifique sur ce sujet. « nous sommes leaders dans l'avenir de l'abeille. Elle est un symbole de la biodiversité » précise le Président. 300 000 € ont étés attribués par l'Europe à cette démarche qui devrait durer deux ans. Un défi relevé en partenariat avec deux laboratoires spécialisés, l'un portugais, l'autre espagnol. Dans le même temps, un travail de concertation est engagé avec les apiculteurs locaux.