03/07/2013

Un nouvel avenir pour la tour de Creu

Un nouvel avenir pour la tour de Creu

 

réhabilitation, monudnt, histoire

Usée par les aléas climatiques, le temps et les hommes, la belle dame dresse encore un chicot altier, tel un appel au secours que les élus Capcinois ont entendu.

 

réhabilitation, monudnt, histoireLa préservation du patrimoine vernaculaire bâti, fait l’objet de protection, de réhabilitation, de mise en valeur sur l’ensemble de l’hexagone et au-delà. La France est terre fertile en la matière. Pourtant ce n’est pas une habitude historique. Combien de châteaux médiévaux sont construits sur des tours génoises, combien d’églises romanes sur des temples païens. Dans notre 21è siècle, où l’électronique, l’informatique, la communication virtuelle font partie de notre environnement quotidien, les vieilles pierres sont choyées. Un plus touristique affirment les uns, un témoignage de notre passé répliquent les autres. « ce n’est qu’avec le passé qu’on fait l’avenir » écrivait le prix Nobel de littérature Anatole France.

Un beau passé : bâtie sur le site d’un ancien village « villa Cruce ou Creu », aujourd’hui disparu, les premières traces du site apparaissent en 965, dans le testament du comte Sunfred II de Cerdagne-Besalu. Unique vestige du château de Creu, c’est une tour carrée de 4 mètres de côté, érigée directement sur des gros blocs de granit. Elle est construitre en gros appareillage irrégulier, avec des chaînages d’angles mieux dégrossis, le tout lié au mortier de chaux. D’une hauteur d’”nviron 10 mètres, elle est composée en partie basse d’un souterrain (citerne ?). Uneréhabilitation, monudnt, histoire sole inférieure à 4 mètres de hauteur et accessible par une échelle est surmontée d’une salle supérieure (salle d’armes). Son architecture permet de dater la tour de Creu du 12è ou 13è siècle. Si la façade Est,  présente peu de dégradations, le tiers supérieur de sa façade Sud est éfpondré, ainsi que son angle Sud Ouest. La façade Ouest est totalement effondrée, ansi que la façade Nord, depuis l’été 2008.

Le projet : dans un premier temps,  l’existant va être consolidé et mis en sécurité. Les parties effondrées seront reconstruites à l’identique sur deux niveaux. L’appareillage sera réalisé en s’appuyant sur les parties encore en place et à partir de photographies avant l’effondrement de 2008. Un escalier en fer sera installé au centre de la tour. Accessible à tous, il permettra de bénéficier du point de vue qu’ont pu apprécier ses constructeurs. Confié à l’architecte Cécile Copigny, le projet a été validé par les élus de la communauté de Communes Capcir Haut-Conflent, maitre d’ouvrage du projet. Jean Marc Huertas, architecte des bâtiments de France a donné un avis très favorable au choix de réhabilitation. La fondation du patrimoine apporte son soutien au travers de Paul Estienne son délégué départemental. Un projet de 150 000 € HT, avec une participation financière de l’Etat, du Conseil Général et de la Fondation du Patrimoine à hauteur d’environ 40 %.

Souscription : pour sauver ce patrimoine, une souscription publique est organisée. En partenariat avec la fondation du Patrimoine, vous pouvez financer une partie des travaux. Tout don bénéficiera d’un allègement fiscal de 60 à 70 % du montant du don, selon que vous êtes un particulier ou une entreprise. Vous pouvez adresser vos dons à la Maison du Capcir, Col de la Quillane, 66210 la Llagonne, ou à la Fondation du Patrimoine, 2 bis rue Jules Ferry 34 000 Montpellier. Les dons en ligne sont aussi possible en ligne sur le site www.fondation-patrimoine.org/fr/languedoc-roussillon-13

Renseignements complémentaires et bon de souscription sur www.capcir-pyrenees.com   tél 04.68.04.49.86

 

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                               la tour avant son effondrement, il y a quelques années

12/08/2011

Marie-Claire Baco Baesa en dédicace

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Cette catalane d’Elne, bien implantée en Capcir dans le village de Réal, passionnée d’écriture, récidive dans cet art, en publiant un recueil de nouvelles fantastiques. Trente récits, qui nous promènent dans les quatre coins du département, au rythme des saisons, de la nature, des paysages, bousculés par l’irruption de « choses étranges ». Anciens Dieux déchus de l’Olympe, sorcières, fantômes, et même le diable, s’immiscent dans le cheminement de ces contes, leur donnant une dimension invraisemblable, presque surnaturelle, mythique, envoutante. Trente nouvelles à lire d’une traite, ou au jour le jour, avec gourmandise.

Marie Claire présentera ce nouvel ouvrage, cinquième de sa production littéraire, le vendredi 12 août, de 15 h à 19 h à la boutique « saveurs catalanes » des Angles.

Edité par les Editons Cap Béar, vous le trouverez dans toutes les bonnes librairies

16:05 Publié dans culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lire, histoire, mystère

18/08/2010

L'écrivain Amédée Escach pose son porte-plume

Originaire de Matemale, Amédée Escach, en véritable historien du vécu local, a édité depuis 1985, une saga de la vie des habitants des hauts cantons. A 85 ans, il a décidé de poser son porte-plume.

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Amédée Escach, l'enfant du pays, fier de son Capcir, de ses montagnes, qu'il quittait pour raisons professionnelles, mais retrouvait avec joie au temps des vacances, est bien connu dans le landerneau local. Avant de rédiger son premier livre, « les Angéliques Sauvages »,  en collaboration avec Marie Rose Trilles, son épouse, décédée  en 1998, il s'était déjà lancé dans l'aventure de l'écriture. C'est en sa qualité de correspondant de presse aux journaux Ouest-France, Liberté de Normandie, l'Indépendant, la dépêche du Midi et au journal d'Alger, qu'il attrape le virus de l'expression écrite. C'est son fils qui, lorsqu'il prend sa retraite l'encourage à écrire son premier livre de récits. Conseillé par l'écrivain Gilles Henry, lauréat de l'académie française, soutenu par le comité de lecture des éditions la Bruyère à Paris, ce premier recueil voit le jour. Puis, durant 25 ans, sept autres titres vont suivre, tirés entre 1000 et 1500 exemplaires, pour lesquels il assure lui-même la diffusion. « la matière principale de mes livres, c'est la vie des hauts cantons et de ses habitants, avec une attention particulière pour le Capcir. Une tranche de vie que j'ai partagée avec mes concitoyens », précise Amédée.

Vérité vraie : l'écriture pour Amédée c'est à la fois une passion, et le moyen de montrer la réalité d'un pays qu'il aime profondément. Son économie, les sites remarquables, les contes et légendes, la gastronomie locale, les traditions, la langue catalane, la résistance, les faits historiques, la vie difficile des montagnards, mais aussi leurs joies, sont le socle de ses ouvrages. « Je l'ai fait pour moi, bien sûr, mais aussi pour que les lecteurs puissent profiter de cette expérience de vie. Je témoigne de choses vraies qui font la valeur de ces livres. Une approche personnelle, mais réelle de la vie des montagnard ».

A 85 ans, avec le recul sur la somme de ses écrits, et sa sagesse, Amédée a décidé de poser son porte plume. « Je pense que tout ce que j'avais à dire, je l'ai écrit ». Ainsi, il va pourvoir mieux s'impliquer dans d'autres activités, le groupe poétique et artistique du Roussillon, le groupe théâtre et variétés de la MGEN, le comité des fêtes de Codalet où il vit aujourd'hui et dont il est membre actif.

Nombre de ses ouvrages sont épuisés, alors si vous rencontrez Amédée sur un festival du livre, c'et que la chance vous sourit.

17:28 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écrivain, livres, histoire, capcir

26/07/2010

Conférence : Nùria et la Catalogne Nord

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Nuria (vall de Nùria en catalan), est une vallée pyrénéenne située sur le territoire de la municipalité de Queralbs, dans la communauté autonome de Catalogne. Située à 2000 mètres d'altitude, on y accède par des sentiers de montagne ou par un train à crémaillère.

Jadis, sanctuaire fortement fréquenté par les nord-catalans, Nùria était considérée comme un des sites importants, dans la tradition populaire et religieuse de nos anciens. Cédrik Blanch, animera sur ce thème plusieurs conférences. Il vous propose un voyage dans les légendes, les traditions, les pratiques, les témoignages et la littérature liée à Nùria de jadis et vous invite à aller à la rencontre du Nùria d'aujourd'hui.

Les dates :

Vendredi 23 juillet à 20 h 30 à la salle du Capcir aux Angles

Mardi 27 juillet, à 18 h, salle de la mairie de Réal

Courant octobre à la médiathèque de Perpignan, au Cedaac.

Entrée libre.

  

Cédrik Blanch, un passionné d'histoire catalane