03/10/2013

Bons baisers de Katmandou


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Partir à l’aventure, à l’autre bout du monde, et pouvoir communiquer, donner de ses nouvelles, partager des moments forts, c’est un luxe, merci Internet.

Arrivés à Katmandou, fin de semaine dernière, le guide Christian Cardot et ses coéquipiers, Christine, Christian, Olivier, Pascal et Thierry, se sont mis en route sur la haute route de l’Everest. Après deux jours d’attente et de visite, dans la capitale du Népal, munis de leur permis de trek, ils ont pu prendre l’avion pour Lukla. Un vol sans problème, puis, montée en quelques heures à Phading, pour leur première nuit en altitude. « deuxième jour de marche et première grosse difficulté, n’ont pas entamé l’enthousiasme du groupe. Le vol, les passages sur les ponts suspendus, nous ont donné les premières émotions. Traversées de villages typiques, en pierre ou en bois. Ici tout est porté à dos d’homme, la charge pouvant atteindre jusqu’à 100 kg. On a fêté les 66 ans de Christian à Katamandou, un beau souvenir. A bientôt » nous écrit Christine, chargée de la communication pour le groupe.

A la semaine prochaine…

tout se transporte à dos d'homme_modifié-1.jpg

14:46 Publié dans montagne, trek | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haute route, anapurna

29/09/2013

Vers la haute route de l'Everest

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Christian Cardot le marcheur infatigable, et son épouse Christine, entament la Haute route de l’Everest, 24 jours de marche, en compagnie de deux Matemalais.

Christian, en rêvait, il l’a fait. Non, pas la haute route de l’Everest, qu’il arpente régulièrement. Il a réussi à décider deux habitants de Matemale à se joindre à son périple. Une expédition de 24 jours de marche (6 h en moyenne par jour), à des altitudes allant de 2840 m d’altitude au départ, jusqu’à  6000 m.

nepal, haute route, challengeLa préparation : un trek cela se prépare à l’avance. Réserver les avions, en particulier celui de Lukla, l’aéroport réputé le plus dangereux au monde. Prendre contact et réserver les porteurs, acquérir le permis de trekking et celui de randonner dans parc le national. Les repas et hébergements sont réservés sur place, ce qui ne pose pas de problème à cette période moins fréquentée.

Etre en forme cette expédition engagée par rapport à l’altitude demande une bonne condition physique. Christian est vigilant avant d’accepter les prétendants au voyage, les deux matemalais l’ont compris. « je n’ai pas fait de préparation particulière, mais tout l’été je parcours la montagne, la semaine dernière c’était le Canigou. L’hiver je pratique régulièrement le ski de fond.» déclare Thierry Vergés. Son collègue Pascal Roques, s’est aussi préparé. « j’ai alterné marche, course à pied, vélo, escalade. J’ai participé à la course du Canigou que j’ai bouclée en 5 heures». Christiane et Olivier  Brun de Nîmes, montagnards aguerris, sont de la partie. Christian, voilà 40 ans qu’il parcourt le monde à pied, 25 ans avec sa femme Christine.

Motivation  s’engager dans une telle aventure ne semble pas évident. « j’ai fait le tour des Annapurna il y 12 ans, j’ai rencontré des gens gentils, découvert de superbes paysages, mais je m’y suis ennuyé, Là je pars avec un groupe motivé par la marche. Ma seule appréhension c’est l’avion de Lukla, mais c’est incontournable, alors, je fais avec » nous confie Thierry. Pour Pascal c’est une longue maturation « depuis quelques années, je pensais faire un grand treak. L’occasion de partir entre amis, avec un guide compétent m’a décidé à passer le pas. Je sui un peu stressé par ma réaction à l’altitude, mais le programme prévoit plusieurs jours d’acclimatation, cela me rassure ».

Vie locale : au-delà de la beauté des paysages, c’est la rencontre avec les habitants et les randonneurs, la relation avec les porteurs qui est privilégiée. Les nuitées se passent dans des « lodges », sortes de gîtes d’étape. Côté alimentation, il ne faut pas être un inconditionnel de la viande. Ici, le soir, c’est le « dal bhat », le plat local à base de riz, légumes et soupe de lentilles. Un vrai régime végétarien, et une vie de moine.  Lever 6 heures, coucher 19 h 30. Ils ont tout de même mis dans leur paquetage, du fouet de Matemale et deux bouteilles de champagne, pour fêter l’anniversaire de Christian.

Une belle aventure dont nous vous tiendrons au courant.

 

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ces paysages extraordinaires les attendent

                         

 

11/01/2012

Christian Cardot sur la Haute route de l'Everest

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Guide de Haute montagne, le catalan Capcinois, infatigable marcheur, s’est remis en route pour un périple en haute montagne de 22 jours, entre 2850 et 6050 mètres et vue panoramique sur l’Everest qui culmine à 8848 m.

everest, haute route, treckAprès le tour des Annapurna en 2010, c’est la Haute Route de l’Everest que vient de parcourir Christian Cardot, en compagnie de son         épouse,        sa belle sœur et Lama porteur népalais. Une belle aventure, de rencontres, d’échanges, et d’efforts pour un plaisir immense. « du fait de l’altitude et du manque d’oxygène, le périple a été éprouvant, mais pas très technique. Les panoramas grandioses, le soleil toujours présent, la gentillesse des népalais, on fait oublier les moments difficiles » précise avec enthousiasme Christian.

Belle aventure : quatre jours d’acclimatation seront nécessaires pour ce trek qui les conduira de 2850everest, haute route, treck m à 6050 m d’altitude au dessus du camp 1 du Pumori au pied de l’Everest, avec le passage de trois cols à 5400 m. Vingt deux jours, cinq heures de marche journalière, au rythme de l’enjeu « ici il faut prendre le temps, maîtriser son rythme, admirer le paysage si l’on veut arriver au bout », c’est la philosophie de Christian.

Belles rencontres : au-delà de l’effort, de la beauté des sites, c’est l’humain qui est au cœur de l’aventure. Rencontre avec ce guide de haute montagne de 82 ans venu inaugurer l’électrification photovoltaïque d’une everest, haute route, treckécole réalisé par son association, ou celle d’André Peyraud le nageur de l’extrême, qui a descendu les rivières leseverest, haute route, treck plus hautes du monde, en pèlerinage sur l’un des sites de ses exploits. Rencontre surtout avec la population locale, qui est toujours en activité. Les femmes qui ramassent les bouses de yak qui séchées alimentent le feu, les porteurs qui sillonnent le circuit avec de très lourdes charges, les enfants qui vont à l’école à pied avec parfois 4 heures de marche par jour. « les népalais sont très accueillants, très gentils, je suis toujours ému quand le matin on reprend la route et on quitte nos hôtes ».

Gravir l’Everest, c’est un rêve sûrement inaccessible du fait du coût financier trop élevé. Mais Christian a d’autres rêves et pour 2012, il prépare un tour du monde, encore une belle aventure.

Contact: Christian Cardot 06.32.15.12.56.   Email cardot.expe@ifrance.com

 

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               plein les yeux devant ces sommets mythiques, de la poésie,, de belles rencontres.