24/05/2014

Parc Naturel Régional :la charte est validée

 

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Enorme succès pour le parc, ses techniciens, ses élus et son président Christian Bourquin qui a défendu le dossier devant la commission parisienne.

Territoire vivant, de qualité exceptionnelle mais fragile, un parc naturel régional est régi par une charte. Ce document d’une durée de douze années, est la colonne vertébrale du territoire. Elle définit les actions prioritaires en matière de protection de l’environnement, d’aménagement, de développement économique et social, de tourisme. Fruit de la concertation entre élus locaux, départementaux, régionaux, habitants, professionnels, techniciens, elle est soumise à un arrêté du premier ministre. L’arrêté est pris sur proposition du ministère de l’environnement qui s’appuye sur les avis de la Fédération Nationale des parcs et le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN).

Dossier lourd : « la nouvelle charte correspond aux réalités de notre territoire. Nous avons mis le « turbo » et en un an et demi nous avons pu la présenter. Cette performance récompensée par un avis favorable de la commission a permis auparavant de proposer la charte au vote des 66 communes du parc avant les élections municipales » précise le président du parc. Lors d’une première présentation le CNPN a désigné des points à préciser. Maintien et développement de l’agriculture, conformité de la signalétique, développement d’un tourisme quatre saisons, aménagement des domaines skiables, freiner la circulation automobile dans le milieu naturel, urbanisme avec la non extension des espaces constructibles, ce qui permet de protéger les zones agricoles et paysagères, autant de points qui ont été retravaillés. La deuxième présentation du dossier prenant en compte ces observations vient d’être validée.

Unanimité : après une enquête publique favorable sans remarques, l’approbation de la charte par les 66 communes, l’avis très favorable à l’unanimité de la Fédération des parcs, le CNPN a validé la charte à 23 voix sur 24 (une abstention). L’arrêté officialisant la mise en œuvre de la charte devrait couler de source. « cela a couté beaucoup de travail, de la concertation, de la persuasion, l’implication de tous les maires qui ont compris la notion d’intérêt collectif, et je suis très fier de cet énorme succès » conclue Christian Bourquin.

 

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                                   parc naturel, un environnement naturel exceptionnel

10/07/2013

Parc Naturel Régional : un conseil syndical animé

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Ce 42è conseil syndical du Parc, s’annonçait comme à l’habitude sans souci particulier. C’était sans compter sur le point 3 qui concerne le projet de nouvelle charte du parc, et qui a animé les débats.

Un parc naturel régional est un territoire rural habité, reconnu au niveau national par sa forte valeurcharte, débat, parc patrimoniale et paysagère, mais fragile. Il s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, qui est défini par une charte. Il est géré par un syndicat mixte regroupant toutes les collectivités de son territoire qui approuvent la charte.

La démarche : depuis 2011, le Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes mobilise habitants, organismes publics, professionnels, pour définir ensemble un nouveau projet de territoire. De ce travail collectif est née l’écriture de la nouvelle charte, véritable ligne conductrice du développement local de 2014 à 2026. Présenté aux instances parisiennes, remanié, amendé, l’’avant projet est soumis au vote des délégués des communes adhérentes. Après enquête publique prévue du 12 août au 12 septembre 2013, les communes, communautés de communes, conseil général et régional délibèreront (entre novembre 2013 et février 2014). C’est un décret du Premier Ministre qui reconduira le  label parc. « on a fait les 3/4 du chemin » précise le président du parc Christian Bourquin « un travail lourd, intense, mais c’est à ce prix que l’on a le label parc ».

charte, débat, parcLangage de sourds : Jean Ribot, représentant la commune de Porté Puymorens précise que « dans le plan du territoire de la nouvelle charte du parc, le domaine skiable de sa station n’est pas pris en compte dans sa totalité. Sa commune ne votera pas le projet de charte ». Ce que réfute le président du parc, qui demande au représentant de Porté « de ne pas flinguer ce travail collectif ». Raymond Trilles, maire de Matemale « trouve dommage qu’une commune comme Porté s’isole, aujourd’hui seul on ne peut rien ». Jean Louis Démelin, maire de Font-Romeu abonde dans ce sens « nous n’avons plus de capacité d’investissement. Porté ne doit pas faire bande à part. Porté est une pièce maîtresse dans le paysage hivernal des Neiges Catalanes. Il faut faire confiance au Président ». Son collègue Grégoire Valbona maire d’Egat rappelle qu’à Paris « il a fallu secharte, débat, parc battre pour que l’on ne touche pas aux domaines skiables, ce que prévoit la charte ». Effectivement dans le plan de la nouvelle charte, à la rubrique domaine de ski alpin il est écrit « maintenir les domaines de ski alpin dans les périmètres circonscrivant les aménagements existants ». Un argument qui n’infléchit pas la position de Porté, qui laisse entendre que peut-être, plus tard, une nouvelle remontée mécanique pourrait-être envisagée. Une position qui excède Christian Bourquin qui rappelle au représentant de Porté « vous n’avez pas l’argent pour effectuer la grande visite obligatoire de votre télésiège, comment pouvez-vous envisager d’investir dans de nouvelles remontées mécaniques ». Porté vote contre la charte, le parc ne compte donc plus que 66 communes.

Les autres points à l’ordre du jour sont votés à l’unanimité.

Plus d’information sur la charte : www.parc-pyrenees-catalanes.fr  

 

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07/03/2013

Parc Naturel Régional : la nouvelle charte s'affirme

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Alice Coste, sous préfet de Prades, Ségolène Neuville député des Pyrénées Orientales et conseiller général aux côtés de Christian Bourquin Président du parc pour ce 40è comité syndical.

Après les mots d’accueil d’usage, Christian Bourquin rappelle que « depuis le début des activités du Parc en 2005, c’est la 40ème séance du Comité Syndical. 760 délibérations ont été prises dont 636 à l’unanimité ». Une réunion dense, où l’avenir du parc est à l’ordre du jour au travers de la nouvelle charte.

Budget conséquent : Christiane Bardon, vice présidente du parc, présente à l’assemblée les grandes lignes des orientations budgétaires 2013. Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 3 655 935 €, financés à part égale (41 % chacun) par le conseil général et la région. L’état participe à hauteur de 8 %, les communes et communautés de communes 10 %. Dans la section investissement (1 710 890 €), 76.41 % de la dépense est affectée à la réalisation de la maison du parc. Un budget qui est le reflet des actions engagées et débattues au long de l’année, en conseil syndical, dans les commissions thématiques  et les réunions de bureau.

Programme 2013 : les programmes eau, espaces naturels, Natura 2000, forêt, agriculture, énergie, maison du parc, continuent. Il faut rajouter à ces missions quatre grands axes de travail, sur lesquels le Président insiste « révision de la charte, tourisme et agriculture, paysage et urbanisme, éveil au territoire, qui sont notre raison d’être ». (voir le détail des programmes sur le site du parc).

Les points du débat : c’est sur le projet de nouvelle charte que portent les échanges. La circulation motorisée dans les espaces naturels, hormis les Bouillouses pose problème «nous n’avons pas les moyens de faire appliquer la réglementation sur nos territoires communaux » précise Robert Autonés, charte, pnr, développementmaire de Llo. Dans Natura 2000, le parc est prescripteur à la place de l’Etat, mais il est aussi financeur « la dotation de l’Etat ne cesse de diminuer, cela ne peut durer » affirme Christian Bourquin. En matière d’éducation à l’environnement Alain Bousquet maire d’Eyne soulève l’intérêt de travailler avec les scolaires « il faut faire connaître aux futurs citoyens les enjeux de l’environnement ». Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) est à l’étude et « devrait être adopté en 2017, sinon les programmes d’urbanisme seront figés » précise Grégoire Valbona maire de d’Egat. Ce que confirme madame le sous Préfet de Prades « les documents d’urbanisme sont trop vieux, il faut les réviser ». Concernant le développement touristique, les projets UTN validés seront maintenus ce qui rassure Jean Pierre Abel, maire de Bolquère inquiet pour les nouveaux aménagements des pistes skiables. La publicité routière est pour le président un fléau « même en s’arrêtant, tu ne peux les lire tellement il y en a ». Il propose un système mieux organisé « il ne s’agit pas d’interdire la publicité mais de l’organiser, qu’elle devienne lisible et non envahissante ». Le Préfet a donné des instructions fermes, des panneaux doivent disparaître précise madame le sous Préfet « c’est un travail difficile, mal perçu par certains élus, mais incontournable ». Jean Jacques Fortuny, maire de Bourg-Madame, demande « un peu de cohérence et de bon sens. Le parc devrait établir un règlement général ».L’exemple de Font-Romeu qui depuis 3 ans travaille sur ce sujet est à prendre en exemple. Jean Louis Alvarez, conseiller général rappelle positivement le travail engagé depuis 7 ans avec les élus, et se pose la question de l’image du parc quand, certains élus, lui demandent «le parc, ça sert à quoi ? ». Une question qui s’estompe lorsqu’il fait état de la liste des actions engagées. Quand à la vision du parc qui serait une somme d’interdits, Christian Bourquin la compare à celle de la voiture « en voiture, on a une somme d’interdictions face à nous, mais c’est un fabuleux outil qui nous permet d’aller là où on le souhaite ».

Le conseil syndical délibère à l’unanimité sur les différents dossiers à l’ordre du jour, validant l’avant projet de charte, qui sera défendu le 19 mars par une délégation conduite par le président devant le Conseil National des Parcs Naturels Régionaux.

Ségolène Neuville, député des PO et conseiller général admirative du travail accompli qualifie les présents « d’écologistes du réel. A l’assemblée, j’ai un groupe écologiste qui donne des leçons mais n’est jamais sur le terrain ». Prenant la défense des communes, elle dénonce le redécoupage des cantons et le scrutin binominal « qui est une parité de façade ».

Le pot de l’amitié conclue cette réunion de travail.

www.parc-pyrenees-catalanes.fr 

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                                 superbes paysages et nature préservée sur le territoire du

03/11/2011

Les élus du PNR débattent sur les enjeux du territoire

Réunis à la Cabanasse, les élus du comité syndical du parc, après un bilan de son action, ont échangé sur le projet de développement du territoire préfigurant la charte 2015/2027.

Ils étaient nombreux les élus à participer à cette journée de travail. Le matin a permis de leur rendre compte du travail des acteurs et partenaires de juin et septembre. Réflexion mettant en avant forces et faiblesses actuelles et opportunités et menaces future à 15 ans. Un exercice auquel les élus se sont confrontés avant de répondre à un questionnaire en 20 points, portant sur les axes du projet de la nouvelle charte du parc. Ce questionnaire, issu des réunions de travail de juin et de septembre, avait pour objectif de faire s’exprimer des points de vue, d’identifier les désaccords, baliser le programme de la charte qui doit tenir compte de tous les avis. La charte est certes un document consensuel, mais qui ne doit pas être mou, et proposer un développement économique dans un souci de protection du territoire.  

Des convergences : abordant l’urbanisme, la culture, le tourisme, les transports, la protection de l’environnement, les énergies, la population, le logement, l’économie locale, la coopération transfrontalière, le questionnaire a permis de visualiser le point de vue des élus présents. Sur l’ensemble des vingt points, il y a majoritairement des réponses communes. C’est ce qui impressionne Gonzague Devaux du cabinet Gouvernance et Développement chargé d’accompagner la démarche de réalisation de la nouvelle charte et de l’animation de cette journée «tout le monde m’avait mis en garde sur les spécificités des différentes parties du territoire du parc et la difficulté à avoir une vision commune du fait de ces particularités. Je ressort avec l’impression que sur les questions de fond susceptibles d’engager l’avenir il y a des convergences de visions ».  

La prochaine journée de travail est programme le 23 décembre

 

une journée de travail qui a permis de constater une similitude de points d’accord sur le développement du territoire du parc.

22/02/2011

Deuxième pierre posée à l'édifice de la nouvelle charte du PNR

 

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Dans le cadre de la mise en place de sa nouvelle charte, le parc naturel régional des Pyrénées Catalanes a reçu de représentants de sa fédération qui doivent donner un avis d’opportunité sur son périmètre.

 

Durant trois jours, techniciens et élus du parc catalan, ont accueilli et fait découvrir leur territoire à deux représentants de la fédération nationale des parcs, accompagnés de deux salariés des structures environnementales de la région et du département. Roger Gardes, président du parc des Volcans d’Auvergne (153 communes, 400 000 hectares, 90 000 habitants), et Stéphane Adam, coordinateur du pôle patrimoine et développement durable à la fédération, à l’issue de leur visite,  proposeront au bureau national un avis sur la possibilité d’extension ou non du périmètre du parc. « la visite de terroir est indispensable et intéressante pour avoir un avis sur la pertinence du territoire du parc », assure Roger Gardes.

Le périmètre : trois communes (Codalet, Fillols, Taurinya), ont demandé à intégrer le parc. Si à priori, cela ne pose pas de problème majeur, il faut se demander « si l’agrandissement est judicieux et s’il y a d’autres pistes d’agrandissement à creuser ». À ce niveau là de la réflexion, c’est le Canigou, mais aussi la Catalogne sud qui a une identité forte qui sont regardés. Le parc ne doit pas être un territoire avec des barbelés autour. Roger Gardes pense que « le parc est un passeur de frontières au-delà des clochers. C’est un espace naturel habité, un défenseur de la nature qui doit conjuguer environnement et développement ». Il y a possibilité de travailler avec des communes hors territoire, avec des villes portes. « le parc est un projet patrimonial, naturel, culturel, paysager qui dépasse les limites administratives » affirme Stéphane Adam. Mais l’agrandissement n’est pas obligatoire. Pour Stéphane Adam « le parc est jeune et doit assurer sa légitimité. Un agrandissement éventuel de son périmètre ne doit pas le mettre en difficulté ».

Les représentants de l’Etat et de la fédération donnent un avis d’opportunité, à la Région qui délibère, la décision finale étant du ressort du Préfet de Région.

 

une visite qui a permis aussi aux représentants de la fédération de rencontrer de nombreux acteurs du territoire.

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16/02/2011

Le PNR pose la première pierre de la révision de sa charte

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Les experts du ministère de l’environnement ont visité le territoire du parc pour définir son futur périmètre, étape fondamentale numéro un dans la révision de la charte qui doit-être réalisée d’ici 2014.

IMG_3541.JPGDurant deux jours, une délégation comprenant un représentant du Conseil National de la Protection et de la Nature (CNPN), une représentante du ministère de l’écologie, des représentants de la direction Régionale et départementale de l’Environnement, ont visité le territoire du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes. Une délégation accueillie par des élus et techniciens du parc, et qui a pu entendre les arguments qui motivent le fonctionnement de cet outil au cours d’une réunion à Formiguères en présence du  président du parc, Christian Bourquin. Le président qui en préambule déclarait IMG_3580.JPG« conserver la nature avec une approche économique, il y a 12 ans, cela semblait farfelu. Aujourd’hui c’est une réalité que le parc est en train de démontrer ». Et de rappeler que ce département qui a loupé son développement industriel après la guerre a subi une hémorragie de population. Un problème qui aujourd’hui est un avantage pour notre territoire qui n’a pas été dégradé. Les programmes Natura 2000, qui il y a cinq ans étaient bloqués, sont aujourd‘hui fédérateurs. « l’Etat veux nous imposer une réserve naturelle sur le Galbe, mais je vous garanti que cela ne se fera pas, il y a suffisamment de protection en place ». Concernant les paysages, le président se dit opposé à un développement des éoliennes, et prône un rapprochement transfrontalier pour travailler sur la pression foncière.

Quel périmètre : le représentant du CNPN rappelle que « dans le cadre de révision de la charte, mon intervention est centrée sur un des points préliminaires du projets qui est le périmètre du parc. L’enjeu de la charte est bien centrée sur la conjugaison du patrimoine naturel et de la vie socio économique d’un territoire ». Le territoire du parc est une destination vacances forte. Rançon de son succès, le PNR doit gérer la pression touristique pour que ses richesses naturelles soient protégées. Une réalité prise localement en compte comme par exemple sur le site classé des Bouillouses. Si le Canigou est une montagne proche de la porte d’entrée du parc qui s’impose lorsque l’on découvre le pays, il ne peut faire partie du parc car cela démesurerait son périmètre. « le Canigou est l’emblème identitaire des catalans nord et sud. Il a une existence à lui tout seul et devrait obtenir le label grand site » précise Christian Bourquin. Il y a complémentarité entre les deux territoires et travail en commun comme par exemple sur la randonnée. L’Etat émettra un avis d’opportunité sur le périmètre, mais c’est le Conseil Régional qui prendra la décision. Prochaine échéance concernant le périmètre, la visite du site parc par des représentants de la fédération nationale des Parcs régionaux, qui doivent eux aussi, donner un avis d’opportunité.

Une découverte pour les représentants de l’Etat et un échange intéressant autour du parc catalan.

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02/01/2011

PNR des Pyrénées Catalanes : un conseil syndical productif

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Réunis à la salle des fêtes de la Cabanasse, les élus du parc, sous la houlette de son Président Christian Bourquin, ont bouclé en un peu plus de trois heures le dernier Conseil Syndical 2010.

Il est une évidence, en matière de protection, de mise en valeur et de développement durable du territoire, le parc a pris son rythme de croisière. L’implication des élus locaux, les actions de terrain concrètes mises en œuvre, le démontrent. Eco construction et économies d’énergie, observatoire des paysages et urbanisme, soutien à l’agriculture, au pastoralisme et marques parc, label forêt patrimoine et charte forestière, maintien de la biodiversité, soutien au patrimoine naturel et bâti, développement touristique, éveil au territoire pour les jeunes scolaires, autant de missions qui montrent l’intérêt de la structure. « c’est la plus grande intercommunalité du département qui réunit 64 communes » précise Christian Bourquin, plébiscité à son poste de Président du parc par l’assemblée.

Un programme chargé : 38 points à l’ordre du jour, dont une modification des statuts exigeant un quorum atteint de 75 %. Les débats ont été dans un premier temps animés par Raymond Trilles premier vice Président et Hermeline Malherbe Présidente du conseil général. L’ensemble des délibérations présentées par les différents responsables des commissions ont été votées, à l’unanimité, une habitude dans cette assemblée. Dans les statuts, et à leur demande, le collège des chambres consulaires disparaît. Cela va entraîner des avantages financiers pour le parc et les chambres. Le parc perd les cotisations des chambres, mais récupère le fonds de compensation TVA et n’est plus soumis à la taxe sur les salaires. Les chambres elles pourront intervenir en prestataires de service pour le parc. Le point d’orgue de la réunion était la mise en route de la révision de la charte qui régit le parc.

Une lourde mission : la charte d’un Parc naturel régional, fixe les objectifs à atteindre et engage les collectivités locales, le département, la région et l’Etat qui l’approuvent. Colonne vertébrale du parc, c’est l’outil indispensable qui lui permet de fonctionner et d’être classé par décret d’Etat. Grégoire Valbona, Vice Président du Parc présentait le calendrier de travail 2011. « cette année sera consacrée à la réalisation des études préalables (évaluation de la charte précédente et diagnostic de l’évolution du territoire). La Région qui conduit la révision doit délibérer et prévoir le financement. Projet et périmètre de l’étude seront présentés à l’avis du Préfet de Région. Un comité de suivi validera la concertation engagée dans le cadre des commissions et de réunions publiques. Un bureau d’étude spécialisé appuiera le parc dans cette démarche». Un projet qui satisfait le président du parc « on a hérité en 2005 d’une charte inapplicable, qui ne définissait rien et nous a posé des problèmes. La révision prévue pour 2014 sera pour nous une bouffée d’oxygène ». Les limites nord, ouest et sud du parc ne bougeront pas. A l’est, la demande d’intégration des communes de Taurinya, Fillols et Codalet sont approuvées. Bernard Mouliné, sous Préfet de Prades représentant le Préfet de Région se « réjouit du travail engagé avec le parc. Il fera partie de la commission de suivi de la révision de charte, avec les techniciens de la direction régionale de l’environnement. Il assure le parc du soutien de l’Etat dans cette démarche ».

Un apéritif dinatoire concluait cette séance de travail.

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les élus du parc en masse ont approuvé l’ensembledes 38 points à l’ordre du jour de cette importante réunion de travail.