25/09/2013

Ferme du Rialet, de la passion à l'économie

Denis et Jean.jpg


À partir de leur passion pour les chevaux, le terroir, la montagne, le Capcir,Denis Corrieu et Jean Palau, ont créé leur propre outil de travail.

Denis et des chevaux.jpgDenis Corrieu, originaire de la Llagonne, est passionné de chevaux. Après ses études au STAPS de Font-Romeu, il décide de «créer une activité qui allie sport et passion ». Jean Palau, originaire de Villeneuve de la Raho, amoureux de la montagne, après des études d’expert comptable, « métier qui ne me convient guère », s’associe avec Denis. Ainsi est né en 2009, le centre d’entraînement de chevaux d’endurance de Barrès. Cinq poulinières, un étalon, trois chevaux en pension. En 2011, l’étude économique de l’exploitation prouve que l‘élevage seul n’est pas viable. Il faut donc se diversifier. Ils reprennent la « ferme du Rialet » de la Llagonne  pour développer une fromagerie et une ferme pédagogique.

La fromagerie : les installations de la ferme, permettent de redémarrer rapidement une activitéespace vente à la fromagerie.jpg fromagère. C’est le domaine de Jean. Affinage de fromages fabriqués par la fromagerie « Flor de Neu » de Fontrabiouse, et valorisation du lait, en le transformant en yaourts, fromages, frais, crèmes dessert. « au départ, c’est la ferme de Fontrabiouse qui fournissait le lait. Les normes Européennes, nous obligent aujourd’hui à passer par une coopérative laitière » précise Jean. Par an, cela représente 15 000 litres de lait en produits frais et 1500 tommes affinées. L’espace vente obtient la marque « boutique partenaire » délivrée par le parc naturel régional. Cela permet de proposer à la vente des produits du terroir, élaborés par d’autres producteurs locaux.

IMG_7992_modifié-1.jpgLa ferme pédagogique : l’idée de présenter au public des espèces d’animaux issus de la ferme pyrénéenne, germe. Les terrains agricoles, disponibles autour de la fromagerie, sont aménagés. Sur un espace de 2  hectares, Denis réalise et gère ce projet. Chèvre pyrénéennes, ânes catalans, brebis rouges du Roussillon, côtoient poules, oies de Toulouse, vaches lourdaises et autres cochons, pintades, lapins, canards… 31 espèces, représentant entre 120 et 140 animaux selon les périodes. « ce sont des races pour la plupart menacées. Nous participons à la reproduction et au maintien de ces espèces » déclare Denis.

L’élevage équestre : il a considérablement grandi. Trente chevaux, cinq naissances par an, et trente chevaux en pension. Des chevaux qui commencent à être reconnus. Vendus en automne, ils constituent une partie importante du revenu de l’exploitation équestre à côté des pensions, saillies et dressages. Autonomes en alimentation pour le foin et la luzerne qu’ils cultivent, le travail ne manque pas sur l’exploitation.  La chambre d’agriculture reconnaît cette entreprise et la montre en exemple de diversification dans ses stages agricoles.

« Aujourd’hui, l’entreprise a trouvé son rythme de croisière, pas question de la développer. Enfin, on verra dans dix ans… », affirment Denis et Jean.

 

IMG_8001_modifié-1.jpg

L’entreprise réalise un chiffre d’affaire annuel de 280 000 €, dont 1/3 provient de la partie animale et 2/3 de la fromagerie.

Outre leurs deux emplois permanents, trois postes saisonniers ont été créés sur la période estivale.

Fromagerie et ferme pédagogique sont ouvertes au public de 16 h à 19 h, tous les jours durant les vacances scolaires, tous les week-ends pour les autres périodes. La visite de la ferme coûte 3 €. Fermeture annuelle du 23 septembre au 17 octobre 2013 inclus.

Tél 06.19.62.93.28.   www.la-ferme-du-rialet.com

27/08/2011

Marion Rivière, sculptrice animalière à Réal

IMG_7821_modifié-1.jpg

Sculptrice sur marbre et bronze, spécialisée dans l’art animalier, Marion Rivière expose une partie de ses œuvres à Réal. Après un périple qui l’a conduite à Carrare en Italie, la vile internationale de la sculpture, où elle s’est posée sept ans pour perfectionner son art, elle décide, il y deux ans, d’installer son atelier à Réal. Un véritable retour aux sources dans la maison familiale, où enfant elle venait passer ses vacances chez sa grand-mère. Passionnée de nature, de flore, de faune, elle s’est tout naturellement orientée vers la sculpture animale, et s’est installée au cœur du plateau du Capcir. Elle expose ses œuvres dans des galeries françaises et internationales. Cet été, le village de Réal a la chance de pouvoir accueillir quelques une de ses sculptures. Venez les découvrir à la salle communale le mardi, jeudi et samedi de 15 h à 18 h 30. L’entrée de l’expo est gratuite. Si vous le lui demandez, Marion peut vous faire visiter son atelier.

Découvrez les œuvres de Marion sur le site www.marionriviere.monfruit.fr

visiter l’atelier de Marion, c’est prendre conscience du niveau de son art.

17/08/2011

Une faune très sympa au parc animalier

parc, animaux, faune, pyrénées

Ce qui surprend le plus, les visiteurs du parc, c’est l’espace de nature préservée dans parc, animaux, faune, pyrénéeslequel évoluent les animaux. Chaque espèce à son propre territoire, bien adapté à ses besoins. Les animaux sont beaux, en pleine santé, et se reproduisent normalement, ce qui prouve qu’ils se sentent bien dans le parc. Au parc, il faut prendre le temps, pour les voir. Certains plus craintifs, tels les loups, se cachent dans les arbres, mais curieux, finissent par se mettre à découvert. D’autres, les bisons imposants, les cerfs majestueux, font fi de votre présence et vaquent à leurs occupations. L’aménagement date de 1994, mais il fait partie des nouvelles générations de parcs qui ont su privilégier le confort desparc, animaux, faune, pyrénées animaux, ce qu’ils nous rendent bien, en se laissant observer. Les visiteurs sont toujours contents. La plupart du temps, ils ont vu, parfois de près, parfois au loin, toutes les espèces. Pour vivre ce bonheur, il faut accepter de ne pas être trop bruyant, surtout si l’on est en groupe. Originalité, concernant les mouflons, bouquetins et isards, vous traversez leur enclos. Les bouquetins impressionnent toujours, juchés sur un rocher, imperturbables, ils ne bougent pas lors de votre passage et même vous ignorent. Profitez-en pour les prendre en photo, ils sont là, tout proche, pas effarouchés. Les parc, animaux, faune, pyrénéesRennes, avec leur bois de velours en été, s’étendent au soleil, chassant quelques mouches agaçantes. Les daims sont les plus demandeurs de caresses. Le chevreuil, élancé, joue un peu à cache-cache, les sangliers se battent pour la nourriture pendant que les marcassins en « habit de bagnard » jouent en criant. La marmotte stocke sa graisse avant l’hiver, l’ours brun, dans son enclos, se promène, ou se prélasse au soleil. Une superbe balade, pour les petits et les grands, avec des espaces pique nique, des sentiers, botanique et traces d’animaux.

Pratique : ouvert tous les jours de l’été de 9 h à 19 h. deux parcours (3.5 km et 1.5 km). Comptez entre 2 et 3 heures de visite. Il vous en coûtera  12 € pour un adulte, 10  € pour un enfant (4 à 14 ans).

Renseignements 04.68.04.17.20.

parc, animaux, faune, pyrénées

une balade dans un cadre de nature à la rencontre de l’emblématique faune sauvage des Pyrénées.

Ce qu’ils en pensent.

"Agréable et éducatif"

parc, animaux, faune, pyrénéesArnaud, Solène, Sarah, Hugo, habitant la région nantaise, en vacances aux Angles. Cela fait quatre fois que nous le visitons, deux fois en hiver. Le parc est agréable, éducatif pour les enfants. Le parcours est bien balisé et la distance à parcourir  adaptée pour une famille. Aujourd’hui on a vu tous les animaux et les enfants sont ravis. L’été il est très accessible, la flore est un plus. L’hiver avec la neige, c’est plus compliqué mais très agréable. La prochaine fois, on en profitera pour pique-niquer sur place.

 

"De superbes animaux"

André, Antony, Suzanne, originaires de Muret, en vacances aux Angles. On connaît bienparc, animaux, faune, pyrénées la région, mais le parc c’est une première. Il est très beau, bien aménagé. C’est agréable, facile d’accès, les aires de pique que sont sympa. Les animaux sont propres, bien nourris et apparemment en bonne santé, on les voit facilement. On a été étonnés par les petits marcassins, mais tous les animaux sont intéressants. On le recommandera à des amis et on envisage une sortie scolaire l’année prochaine. Il est très facile d’accès.

 

"Parcours facile et magique

parc, animaux, faune, pyrénéesEmma, Jean Philippe, Mauryne, originaires de Narbonne, en vacances à Bolquère. C’est notre première visite au parc, il nous a été conseillé par la famille. Les filles ont beaucoup aimé et ont été impressionnées par les bouquetins impériaux sur leurs rochers. Emma, ce sont « les animaux qui ressemblent à bamby (daims) et les ours qui m’ont bien plu ». Le parcours ne présente pas de difficulté. On voit facilement les animaux, c’est magnifique. Le ruisseau du sentier botanique est agréable, on s’est régalés.

 

"Une belle découverte"

Georges, Mathias, Marie-Françoise, originaires du Tarn et Garonne, en vacances à Laparc, animaux, faune, pyrénées tour de Carol. Le parc nous le visitons régulièrement, aujourd’hui nous l’avons fait découvrir à notre belle sœur. Les enclos des animaux sont importants, adaptés à leurs besoins, dans leur milieu naturel, rien à voir avec un zoo. On a fait de belles photos. Les loups étaient présents, ils venaient d’être nourris. C’est propre, calme, on est en pleine nature et on reviendra. Pour Marie Françoise, c’est une très belle découverte.

12/04/2011

Ces animaux sauvagees qui retrouvent leur habitat

faune, animaux, habitat, chasse

Cerfs, mouflons, isards, chevreuils, bouquetins, rennes, bisons, loups, ours… habitaient autrefois notre montagne catalane. Beaucoup ont disparus, certains ont été réintroduits, toujours avec succès, parfois dans la polémique.

La plupart des grandes espèces, hormis l’ours, ont été réintroduites pour des raisons cynégétiques. ONC (Office National de la Chasse), associations locales de chasse, ONF (Office National des Forêts) sont les porteurs de projets de réintroduction des espèces à vocation de chasse. Des animaux bien adaptés au climat et au terrain, qui se sont fortement reproduits et qui, aujourd’hui, soulèvent quelque polémique de la part du monde agricole. Malgré des plans de chasse draconiens, avec un nombre de têtes à abattre important, cervidés et mouflons son en surnombre sur notre territoire. Il n’est pas rare, de voir des troupeaux de biches et de cerfs aux abords ou même à l’intérieur des villages. Il est courant de voir les mouflons se mélanger avec les troupeaux de mouton, les cervidés avec les troupeaux de vache. Côté éleveurs, on dénonce cette surpopulation qui empiète sur le territoire des pâturages des bêtes en estives. Côté chasseurs, l’office adapte les plans de chasse, mais cette régulation n’est pas suffisante. Côté vacanciers, on apprécie de pouvoir croiser au cours d’une randonnée dans la nature, l’un ou l’autre des représentants de ces espèces dites sauvages. Le problème, pour cette faune sauvage, c’est l’hiver. Ces animaux sont concentrés sur un petit territoire non enneigé.

faune, animaux, habitat, chasseLe moins noble : le mouflon a été introduit dans le massif du Carlit dans les années 50, puis sur le Madres de 1991 à 1995. Issus du Caroux (massif situé au nord de Béziers), avec le seul objectif d’être chassé, on compte à ce jour, plus de 1000 têtes pour une population introduite de 40. Il pose effectivement des problèmes en utilisant les pâturages réservés au bétail d’élevage. Pour limiter son développement, la période de chasse a été allongée, et les chasseurs  incités à tirer  prioritairement les femelles lors des battues. Dans la chasse au mouflon, c’est le mâle qui a de l’intérêt pour son trophée, plus que pour sa viande. Les femelles sont donc mal chassées

Le plus fier : le cerf a été réintroduit au Pla de Barrés en 1960. Six cerfs et six bichesfaune, animaux, habitat, chasse issus de Chambord, puis plus tard autant de Marly. Comme le mouflon, l’espèce s’est facilement adaptée et est en surnombre aujourd’hui. Le cerf est plus recherché que la biche pour son trophée. Il pose les mêmes problèmes que le mouflon. On voit régulièrement des cerfs la nuit dans les villages capcinois.

faune, animaux, habitat, chasseLe plus doux en apparence : l’ours est associé à l’image des Pyrénées, peut-être à cause des Ariégeois montreurs d’ours, qui autrefois sillonnaient l’hexagone. C’est le « doudou » de nombreux enfants, mais sa réintroduction est fortement contestée. Dans les Pyrénées Orientales, un seul fait quelques incursions. C’est Boutxy, fils de Mellba, l’ourse slovène tuée dans la région de Saint-Gaudens. Omnivore, il lui arrive de s’en prendre à des moutons en estive, ce qui lui attire les foudres des éleveurs. Pour défendre les brebis, des chiens « patous » sont mélangés au troupeau. Mais ils sont dangereux pour l’homme si celui s’approche des brebis. C’est le ministère de l’environnement qui gère sa réintroduction au travers de plan ours qui, aujourd’hui est un peu en sommeil.

 

Le plus joueur : le chevreuil a été réintroduit autour de Prades avec des individusfaune, animaux, habitat, chasse provenant du parc de Chizay. Puis, sans intervention de l’homme, des Pyrénées ouest, il est venu s’implanter en montagne catalane. Moins nombreux que cerfs et mouflons, il s’habitue à la présence de l’homme et se laisse facilement approcher, sauf en période de chasse.

Le plus espiègle : l’écureuil, qui avait souffert dans la deuxième moitié dur 21è siècle, reprend sa place dans les forêts d’altitude. Protégé, il était autrefois mangé. Curieux, joueur, agile, il se laisse observer, puis disparaît sans prévenir.

Le plus désiré : une procédure de réintroduction du bouquetin Pyrénéen est en cours depuis 30 ans. L’Espagne refuse de céder quelques spécimens. Cette démarche n’est pas appréciée par le monde de l’élevage, mais gageons qu’il faudra encore quelques décennies pour qu’un accord soit conclu. Le tir sélectif de certains mâles, se monnayent entre 15 000 et 20 000 € le trophée. On comprend pourquoi, côté espagnol, il y a de la réticence.

faune, animaux, habitat, chasseLes nouveaux venus : disparue lors de la préhistoire, la marmotte a été réintroduire dans les années 1950 dans le cadre d’un programme de soutien aux aigles, espèce en voie de disparition. On la trouve sur tout le massif. S’il n’y a pas de preuve de présence du lynx, le blaireau lui est en train de coloniser le Capcir. On commence à voir des genettes, et la loutre revient naturellement. Est-ce du au réchauffement climatique, c’est une question que l’on peut de poser pour ces espèces qui vivent plutôt dans la plaine.

Le roi : endémique des Pyrénées, l’isard est le roi de la faune locale. On ne le trouve quefaune, animaux, habitat, chasse dans les Pyrénées, les monts Cantabriques (Espagne) et les Abruzzes (Italie). Fortement implanté dans les hauts cantons il a été décimé à 80 % par deux maladies (kerato conjonctivite et pestivirose). La population recommence à se densifier pour le plus grand plaisir des randonneurs, mais aussi des chasseurs.

De tous temps, les montagnes ont été des zones refuges pour les animaux qui ne pouvaient plus se nourrir dans les plaines cultivées. Aujourd’hui, leur forte présence semble poser problème. A moins d’organiser d’inhumains  abattages systématiques, nous sommes résignés à partager l’espace avec eux.

avec l'aimable participation de Patrick Vacher (ONF) 

Le loup dans les Pyrénées orientales, un habitant discret

faune, animaux, habitat, chasse

Le loup a disparu des Pyrénées fin XIXe siècle, mais est resté présent en Espagne où l’on compte aujourd’hui une population estimée à 1500-2000 individus. Ce sont des attaques à répétition d’ovins et des observations de canidés dans le Madres qui ont amené les agents de l’ONCFS et les personnels de la réserve de Nohèdes à constater la présence du loup. Elle est vérifiée en 1999, sur la base d’analyses génétiques. A la surprise générale et après plusieurs tests, il apparaît que les loups présents dans les PO sont de lignée italienne. S’agissant d’une espèce colonisatrice capable de longs déplacements on peut qualifier cette arrivée de naturelle.  Ces informations sont issues d’un rapport d’Alain Bataille agent de l’ONCFS et animateur du réseau loup pyrénéen.

Peu d’individus repérés Formés par le Réseau Loup, des agents ont pu réaliser des prospections hivernales, qui ont permis de confirmer la présence d’un mâle et d’une femelle sur le Madres entre 1999 et 2000. La présence de l’espèce est ensuite détectée sur le massif du Carlit en 2002 puis en 2004 dans le massif du Canigou. Depuis 2004, le réseau loup Pyrénéen a été mis en place, dans les départements des Pyrénées orientales de l’Ariège et de l’Aude par l’ONCFS à la demande du Ministère de l’environnement pour assurer le suivi de l’espèce. Ce travail d’observation est aussi réalisé en collaboration avec les agents de la Généralitat de Catalunya.

D’après Alain Bataille « on a des certitudes sur la présence du loup dans le Carlit et les Madres ainsi que plus ponctuellement dans le massif du Canigou mais à ce jour aucun indice de reproduction n’a été détecté ».

Un système d’indemnisation des éleveurs pour les brebis tuées par des loups est opérationnel sur les Pyrénées au même titre que pour l’ours.

Faut-il avoir peur du loup ? « La peur de l’homme est une caractéristique comportementale chez la plupart des espèces animales. Le loup n’y déroge pas » précise Armand Fayard, conservateur du muséum d’histoire naturelle de Grenoble.

Si l’on ne peut affirmer que le loup est un animal inoffensif, soyons conscients qu’il est plus prédateur de brebis, que d’être humains. Le moins que l'on puisse dire, c’est que le loup ne fait guère parler de lui dans les Pyrénées.

07/03/2011

"Terra Nordica" des plaisirs naturels

IMG_4271_modifié-1.jpg

Au pla del Mir de la station des Angles, « Terra Nordica » est un espace de jeu, avec un esprit nordique, entièrement dédié à la nature, des activités ludiques, riches et variées.

« Terra Nordica » propose la découverte et l’éducation à l’environnement au travers des différents outils mis à disposition des participants. Le sentier d’interprétation de la faune sauvage, est un parcours en forêt accessible à tous. Le circuit est jalonné de panneaux d’identification des animaux sauvages présents sur le site (cerf renard, pic épeiche, bec croisé…). C’est aussi une découverte du milieu subalpin et de sa forêt de pins à crochets. Biathlon avec carabine laser et orientation sont aussi au programme. Initiation au tir à la carabine et recherche de balises ou d’informations sur le site vous transforment en trappeur. La sécurité en montagne est aussi abordée, avec un atelier structuration du manteau neigeux et utilisation des détecteurs de victimes en avalanche. Vous pourrez aussi, selon l’enneigement, apprendre à construire un igloo. Le clou du site, c’est le tepee ou des soirées montagne avec vin chaud pour les adultes et jus de fruit pour les enfants, mais aussi repas catalan fourni par un traiteur local, sont proposées. Et, si vous le souhaitez, vous pourrez dormir sous le tepee ou en igloo.

Toutes les activités sont encadrées par des professionnels de la montagne diplômés et ouverte à tous, enfants ou adultes. Ici, nature et éducation ludique à la protection de l’environnement sont les mots clés.

Renseignements 06.87.08.06.75.   www.terranordica.fr

Ce qu’ils en pensent

nordique, tepee, tir, carabine, animauxJulien et Fred

Une philosophie professionnelle

Julien accompagnateur en montagne et Fred, brevet d’état de ski de fond animent « Terra Nordica ». C’est une formule d’éducation à l’environnement qui fait partie de notre philosophie professionnelle. Accueillir groupes et familles, dans un espace éducatif ludique, avec de bonnes conditions et en toute sécurité c’est passionnant. C’est aussi une diversification de nos activités.

 Martialnordique, tepee, tir, carabine, animaux

Un autre apprentissage

Directeur de l’école de Lavérune (34) Martial est en classe de neige à la PEP des Angles. Ski à mi temps et découverte du milieu sont au programme de ces 10 jours. Cet après midi, pour les enfants, c’est une découverte ludique du biathlon et une approche pédagogique de la nature et de sa faune. En classe de neige, on apprend autrement, sans s’en rendre compte. Les enfants sont ravis.

nordique, tepee, tir, carabine, animauxAurélien

Tirer à la carabine comme mon papy

En classe de neige aux Angles, Aurélien est heureux. On a skié et j’ai eu une troisième étoile. Au parc animalier on a vu plein d’animaux, c’était fatigant de marcher dans la neige fraîche. C’est super de tirer à la carabine sur une cible, comme mon papy, mais ce n’est pas pareil. Aujourd’hui, j’ai appris plein de choses sur les animaux de la forêt, comment ils vivent et se nourrissent.

Léonienordique, tepee, tir, carabine, animaux

Je suis contente

Léonie, en CM2 à Lavérune est ravie, cette semaine se passe bien. On a skié tous les jours. Tous les soirs il y a une veillée, j’aime beaucoup, c’est du jeu. Dans la balade en forêt de cet après midi on a découvert les animaux qui vivent dans la forêt. J’ai bien aimé l’écureuil. Au tir à la carabine j’ai un peu de mal. Je n’ai pas touché toutes les cibles, mais je suis contente.

nordique, tepee, tir, carabine, animauxnordique, tepee, tir, carabine, animaux

 

 

04/08/2010

Les marmottes en guets stars du parc animalier

IMG_9328.JPG

LES ANGLES 

Sur 37 hectares, dans des enclos de 1 à 23 hectares, tout la faune Pyrénéenne vous attend au parc animalier. Une étonnante rencontre, dans un cadre naturel fabuleux, émotions et plaisirs au rendez vous.

 Ce qui impressionne le plus le public qui visite le parc animalier, c'est son cadre. Un environnement naturel de haute qualité, qui vous donne l'impression d'approcher les animaux en pleine nature. Oubliés les barrières des enclos, les grillages de protection, vous êtes dans le monde de la faune Pyrénéenne. Si vous n'êtes pas trop bruyants, vous êtes garantis de voir tous les animaux. Certains, moins farouches que les autres, mettront un point d'honneur à se faire photographier. Vous traverserez les parcs des mouflons, bouquetins et isards. Là miracle, vous serez surpris par un bouquetin fier, dressé sur un gros bloc de granit, ou un jeune isard qui hésite entre se laisser approcher ou prendre la poudre d'escampette. Le loup, peureux, vous demandera un peu de patience pour l'observer, quand aux bisons impressionnants, dédaigneux, ils ne se soucieront aucunement de votre passage. Les daims, plus sociables se laisseront caresser.

Nouveauté : cet été, le parc accueille quatre nouvelles marmottes venues des Hautes Pyrénées. Elles font la fierté de Patrice directeur adjoint « le public appréciait beaucoup la visite du parc, mais avait de difficultés à voir les marmottes. Les nouveaux spécimens introduits depuis quelques mois, habitués à la présence du public, se laissent admirer sans crainte ». Deux parcours (1.5 et 3 km) pour admirer tout ou partie de la faune présentée. Equipez vous de chaussures fermées type tennis ou chaussures de montagne, lunettes de soleil, et d'une petite laine, le parc est à 1800 m d'altitude, ce qui surprend lorsque l'on vient du bord de mer. Bancs, espaces pique nique, sentier floral, traces d'animaux complètent cette agréable visite. Silence, les animaux vous observent.

Tarif d'entrée : adulte 11 €, enfant (4 à 14 ans) 9 €, moins de 4 ans gratuit.

04.68.04.17.20.

IMG_9175.JPGIMG_9252.JPG 
IMG_9446.JPGIMG_9294.JPG
Prenez le temps, ne faites pas de bruit, et vous verrez la plupart des pensionnaires du parc animalier.

 DU SOIGNEUR AUX PROMENEURS 

1 - Philippe.JPG"Passionné par les animaux"

Philippe nourrisseur et soigneur au Parc animalier : Je travaille au parc depuis son ouverture en décembre 1994. Je nourris, soigne les animaux et je participe aux autres tâches du parc. Une complicité s'établit avec les animaux, qui reconnaissent ma voix, mon odeur. Ils ont une mémoire incroyable. J'en ai élevé plus d'un au biberon, à qui j'ai donné un prénom. Quand je les appelle, ils s'approchent. Tous les animaux (hormis l'ours qui est stérile) se reproduisent normalement. Ils se sentent bien dans le parc qui est adapté à leur habitat habituel. On les nourrit une fois par jour de fourrage, céréales, granulés. Les loups mangent principalement du poulet, les ours sont omnivores. Les visiteurs apprécient le parc, et sont respectueux du site. J'adore mon travail, les animaux sont mes copains, s'ils vont bien, je vis bien.

2 - Sébastien.JPG"Un cadre naturel"

Sébastien, Toulonnais, en vacances avec son épouse et sa petite fille à Font-Romeu : C'est la première fois que je visite le parc. C'est un bel aménagement, un chemin de randonnée qui serpente entre les enclos. Le cadre naturel, la végétation montagnarde fait que l'on oublie vite que l'on est dans un lieu aménagé. On voit très facilement les animaux qui ont l'air heureux. On a été impressionnés par les Rennes et les marmottes que l'on peut voir de près. Il faut prendre le temps de les observer, c'est du plaisir. On a été très bien accueillis. On avait oublié le porte bébé, le parc nous en a mis un gracieusement à disposition. C'est une belle balade, que Maïlys notre fille a apprécié aussi. C'est grand, calme, des fleurs magnifiques, de l'eau partout avec des cascades. On s'est régalés et j'en parlerai autour de moi.

3 -Elise, Vincent, Rapael.JPG"Cette visite nous a beaucoup plu"

Elyse, Vincent, Raphael, originaires de Lovains, en vacances en famille aux Angles : On a vu plein d'animaux. Les plus difficiles à voir, c'étaient les loups, mais on est restés sur l'observatoire et ils se sont approchés. On a été impressionnés par leurs hurlements. Les daims, ils sont très gentils, on a pu les caresser. Les marmottes étaient rigolotes, elles jouaient dans la prairie. On a fait attention de ne pas faire de bruit. Les bouquetins ont des cornes magnifiques, ils étaient couchés sur les rochers. On a traversé des enclos, et l'on n'a pas eu peur. C'est comme une promenade en forêt. Ce qui est super, c'est que l'on peut approcher les animaux. Les bisons sont impressionnants. Le parcours est bien balisé et pas trop long. Il y avait beaucoup de fleurs, des gentianes, des lys martagon, ça nous a beaucoup plu.

4 - Nathalie.JPG"Un superbe circuit"

Nathalie, vivant à Poitiers, en vacances en famille aux Angles : Je connais la région, mais c'est ma première visite du parc. Super. On est vraiment en pleine nature et l'on voit bien les animaux. On a même vu des écureuils. Le sentier botanique est intéressant. Les animaux sont magnifiques et on a l'impression qu'ils sont en liberté. Certains comme les biches et les daims viennent se faire caresser. Les animaux ont l'air en bonne santé, il y a de nombreux bébés dans les enclos. Les bois des cerfs et des daims avec leur velours sont splendides. On a apprécié les aires de pique nique, la propreté du parc qui est ombragé, avec beaucoup d'eau. C'est très convivial, on croise de nombreuses familles, on discute, on échange, c'est très agréable. Sur le circuit il y a de magnifiques points de vue sur le lac. Le parcours est facile d'accès.

09/02/2010

Parc animalier des Angles, un monde merveilleux

IMG_4522_modifié-1.jpg

Avec ses quinze printemps, le parc animalier des Angles, qui réunit de nombreuses espèces pyrénéennes, est toujours une référence dans le monde en évolution des parcs animaliers, et jalousé par nombre de responsables.

Lorsqu'en décembre 1994, les premiers animaux ont pris place dans leurs enclos, nul n'imaginait le succès que ce parc emporterait auprès du public. Une clientèle fortement familiale et régionale, découvre avec plaisir la faune pyrénéenne. L'aménagement a bénéficié de l'expérience de nombreuses structures identiques dans l'hexagone. Sur 37 hectares, dans des espaces adaptés à leur milieu naturel montagnard, cerfs, sangliers, mouflons, bouquetins, isards, loups, chevreuils, bisons, rennes, daims, ours, marmottes, tous ces animaux spécifiques de la faune pyrénéenne, ont un bon confort de vie.

Superbes animaux Philippe, Bruno et Patrice, nourrisseurs au parc sont fiers. Hormis les ours, le mâle étant stérile, toutes les espèces se reproduisent, ce qui prouve qu'elles se sentent bien. Leur pelage en hiver est fourni, foncé, ils sont faciles à voir car ils ressortent sur la neige. « Malgré leur méfiance, les animaux sont habitués à nous. Un mâle daim vient régulièrement chercher des caresses. Nous les nourrissons tous les matins, seulement cinq jours par semaine pour les loups. La clientèle est satisfaite, car elle voit facilement les animaux ». Tous les animaux sont nés en captivité et issus d'autres parc, à l'exception de l'emblématique isard. Il aura fallu six années de batailles administratives, l'aide des offices de chasse et des forêts, l'appui de l'INRA de Toulouse qui souhaitait étudier le comportement de l'isard en captivité, une dérogation du ministère de l'environnement, le prélèvement d'animaux sauvages est en principe interdit.

Merveilleux Dominique, Séverine, Océane, Maeva, originaires de Peyrac Minervois, en vacances à la neige découvrent, « le parc est très ludique, on voit tous les animaux qui sont bien habitués au public, les enfants se sont régalés et nous aussi ». Un avis partagé par Maeva qui « n'a pas eu peur et est déçue de ne pas avoir vu les ours » et Océane « ravie d'avoir vu le renne du Père Noël ». Un moment de bonheur, émotions garanties, en particulier dans l'enclos des mouflons, bouquetins, isards, que l'on traverse.

Pratique : la visite dure environ deux heures. Des tables pique nique sont installées le long du parcours. Prêt de portes bébés. Soyez bien chaussés. Il vous en coûtera 10 € pour un adulte, 8 € pour un enfant (4 à 14 ans). Ouvert tous les jours de 9 h à 17 h.