22/12/2013

Matemale - Concert éclectique pour l'école de musique

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75 enfants et leurs professeurs de musique, ont animé au cours de ce concert de noël, le public acquis,  réuni au foyer communal du village.

C’est maintenant devenu une musicale habitude. Le concert de Noël de l’école de musique Capcir/Haut-Conflent, présente le travail du premier trimestre. Autre habitude, la salle du foyer communal comble.

Principe pédagogique : débutants ou confirmés, en groupes multi ou mono instruments, tous les enfants se sont investis. Ils n’ont pas hésité à participer à leur niveau, en collaboration entre eux. « notre principe pédagogique est de privilégier le travail collectif. Ce concert permet de mettre les enfants en situation devant un public » précise Lisa Bonnet Chapuis, référent pédagogique de l’école et professeur de violon.

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Du plaisir : Maxime, 12 ans (violon), Alice 16 ans (violon), Loïs 10 ans (batterie) ont apprécié de participer au concert « on est impressionnés, mais pas stressés. On s’est bien amusés sur nos instruments. C’est toujours gratifiant d’être applaudis. Cela récompense le travail accompli ». Quand à Alec, 5 ans qui découvre le piano depuis trois mois, monté sur scène pour la première fois, « même pas peur ».

Prochaines retrouvailles musicales publiques, le samedi 14 juin à la salle du Capcir aux Angles.

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15/01/2013

Association d'insertion du canton d'Olette : accompagner vers l'emploi

insertion, chantier, école


Crée en 2003, l’AICO mobilise énergie et savoir faire pour l’insertion durable de personnes confrontées à des difficultés sociales et/ou professionnelles.

Cette association sans but lucratif, a pris le relai de la charte intercommunale et est administrée par un conseil d’administration où siègent nombre d’élus locaux du canton. Son siège social et ses locaux sont installés à Olette, dans les bâtiments de l’ancienne gare du train jaune.

insertion, chantier, écoleMission claire : l’objectif prioritaire est l’insertion durable de personnes en difficultés sociales ou professionnelles, qui pour la plupart sont bénéficiaires des minima sociaux. Participation à un chantier, formation (remise à niveau générale, informatique, hygiène, santé et sécurité au travail), complètent la mise en place d’un projet professionnel personnel. Une démarche qui débouche souvent sur une formation adaptée au projet établi, qui n’est pas toujours lié à l’activité des chantiers. Plusieurs activités servent de support formatif et éducatif. L’environnement avec le balisage de sentiers de randonnée, l’entretien de canaux d’irrigation, le débroussaillage, la maçonnerie, la réhabilitation des abris et abords de la ligne du train jaune. Dernière née, la manufacture. A partir de matériaux recyclés, articles de bagagerie et de décoration sont réalisés. « le public AICO, du fait des activités proposées était essentiellement masculin. Avec la création de la manufacture, la porte s’est ouverte aux femmes, pour établir une réelle égalité des chances au sein de la structure » précise avec conviction Solange Rousseau chargée de communication et intervenante à la manufacture.

Un contrat : le recrutement des personnes passe par Pôle emploi, la maison sociale départementale,insertion, chantier, école la mission locale jeunes, trois structures Pradéennes, qui orientent le public correspondant aux critères des contrats aidés. Munies d’un contrat de travail de 24 à 26 h semaine, les personnes recrutées ont un statut de salarié de l’AICO, avec tous les droits et devoirs afférents à ce statut. Corinne Riera, la directrice, est claire « je crois vraiment à la réinsertion par le travail. Offrir un contrat de travail, c’est déjà un pas vers l’intégration professionnelle et sociale ». Le contrat peut aller jusqu’à deux ans, la moyenne s’établissant à 18 mois. L’objectif est de réinsérer les gens le plus rapidement possible, mais souvent, il faut du temps.

Quel budget : l’AICO est conventionnée pour accueillir 46 personne, accompagnées par une équipe de 14 permanents. Le budget qui s’élève à 1 100 000 € par an est abondé par des aides du Conseil Général, de l’Etat au travers de l’aide à l’accompagnement et, pour la manufacture par l’Europe (Fonds Social Européen). Les recettes des chantiers viennent compléter ce budget à hauteur de 30 %.

Concurrence déloyale ? non répond la directrice « nos salariés ne sont pas des professionnels, ils sont en formation, n’évoluent pas au rythme d’une entreprise. Nous ne pouvons travailler que pour de collectivités publiques, souvent sur des chantiers qui n’intéressent pas le privé ». Un partenariat avec les entreprises locales, devrait permettre d’accueillir des stagiaires, et aller jusqu’à des embauches, à l’issue de leur parcours.

A noter que 55 % des présents quittent l’AICO avec un projet de parcours positif (emploi, ou formation adaptée au projet professionnel travaillé).

 

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des chantiers prétextes à une réinsertion professionnelle et sociale durable.

28/12/2012

Fin d'anné en musique

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L’école de musique Capcir Haut-Conflent a fêté son trimestre d’apprentissage musical au foyer communal du village.

DSC02277_modifié-1.jpgC’est une habitude, l’école de musique Capcir Haut-Conflent célèbre la fin du dernier trimestre de l’année en organisant un concert. Une manifestation qui depuis plusieurs années se déroule au foyer communal de Matemale, transformant l’habitude en tradition. Salle comble, parents, familles, amis, venus de l’ensemble du territoire, ont rempli la salle pour apprécier le travail des jeunes mélomanes.

26 compositions interprétées par les élèves, montrent la variété et la qualité du travail des enseignants. Soixante musiciens, de plus en plus jeunes, se sont succédés sur scène, dans diverses formations. Duos, trios, quatuors, ensmeble, ont varié les genres musicaux (classique, traditionnel, baroque, blues, rock, métal…) pour le plus grand plaisir du public conquis et enthousiaste. La chorale regroupant l’ensemble de l’école de musique a interprété « sur les champs Elysées », chanson reprise en chœur avec joie par le public.

A la fin du concert, une collation préparée par les parents d’élèves a été partagée par l’ensemble des présents. Une tradition associative à laquelle les bénévoles de l’association sont très attachés.

 

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foule dense et heureuse pour cette fête de fin de trimestre

13:10 Publié dans culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : concert, école, musique

04/11/2012

Ecole de Musique Capcir Haut-Conflent : une balade à deux tons

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Florissante au niveau des effectifs avec 75 enfants et adultes inscrits pour cette année scolaire, l’école de musique Capcir Haut Conflent est en équilibre fragile.

IMG_4776_modifié-1 (2).jpgGérée par une association, l’école de musique Capcir Haut-Conflent, est l’employeur des professeurs de  musique, qui animent les cours. Deux lieux de cours sont utilisés, aux Angles et à la Cabanasse, répondant à l’étendue du territoire.

Des difficultés : première difficulté, trouver des enseignants disponibles localement. Seuls trois sur six sont du secteur, ce qui pose des problèmes de disponibilité, de concentration des cours sur deux jours, et augmente le coût des prestations du fait de la prise en charge des frais de déplacement. « le territoire est très étendu, ce qui nous amène à avoir deux lieux de cours, Les Angles et La Cabanasse » précise Lucien Marc président de l’association. Autre difficulté, c’est la disponibilité des enfants. Les primaires libres le mercredi matin, ne sont plus disponibles quand ils intègrent le lycée. Le calendrier scolaire risque d’être modifié l’année prochaine, et tous les enfants auront cours le mercredi matin. Les locaux, un peu exigus, limitent le nombre de stagiaires.

Des satisfactions : de plus en plus d’élèves fréquentent l’école de musique. « cela est dû aux tarifsIMG_4780_modifié-1.jpgIMG_4796_modifié-1.jpg qui sont bas, à la qualité de l’enseignement, au contenue de la formation » précise le président.  Celle-ci alterne formation musicale, pratique d’un instrument, évaluation continue avec une audition et un examen en fin de cycle. Des ateliers regroupent des pratiquants des différents instruments, ce qui est fortement apprécié par les élèves. Les ateliers sont ouverts à des musiciens qui ne fréquentent pas les cours, mais qui ont un bon niveau de pratique instrumentale. Autre plaisir, régulièrement les enfants jouent en présence d’un public. «  la musique, tu ne la joues pas tout seul. Tu la joues en groupe et pour d’autres » affirme Lucien. La musique c’est aussi des rencontres entre les enfants du territoire. « nous faisons partie de l’union des écoles de musique des Terres  Romanes (Millas, Vinça, Conflent, Capcir Haut-Conflent, Cerdagne), et nous participons à la fête des autres écoles ».

Un budget : l’association est aidée financièrement par le Conseil Général, les mairies, la dotation cantonale, et la participation des parents. Pour un enfant il en coûte aux parents 375 € par an. Pour pérenniser l’école le président plaide pour une participation financière des communes « il suffirait que chaque commune verse 1 € par habitant pour que les comptes de l’association soient en équilibre. C’est le seul moyen pour ne pas en faire une école élitiste par l’argent ».

Instruments pratiqués : batterie, violon, violon alto, guitare acoustique, électrique et basse, piano, percussions, et des ateliers d’éveil musical à partir de 4 ans.

Renseignements : 04.68.04.35.95. et 06.15.25.03.25.

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les ateliers un vrai moment de plaisir partagé par les enfants.

13/02/2012

Lutte pour l'école dans les hauts cantons : le combat continue

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La suppression 3 classes, 2 postes RASED et 3 postes de titulaires mobiles, a secoué la communauté montagnarde qui ne baisse pas les bras. Une réunion à la Cabanasse a permis d’envisager la suite de l’action.

La forte mobilisation de jeudi n’aura pas suffi, tous s’en doutaient, mais des actions vont être mises en place dès la rentrée scolaire. Il est clair qu’il manque des budgets pour financer les postes supprimés, mais à quelle porte frapper ? Le gouvernement a décidé de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, les écoles aujourd’hui payent cela. Les montagnards ont l’impression que l’inspecteur d’académie « les prends pour des demeurés ».

Mobiliser : Les parents d’élèves vont mobiliser autour d’eux d’autres parents pour continuer le combat et engager des opérations fortes. «il faut vérifier auprès d’un conseil juridique si parents et enseignants peuvent attaquer cette décision » décident les présents. Jean Louis Démelin, maire de Font-Romeu affirme que sa « commune va attaquer la décision de fermeture de classe. La décision de l’académie doit-être approuvée par le conseil municipal. Nous ne l’approuverons pas et appelons tous les conseils municipaux à voter une motion ». Les maires présents approuvent et vont prendre conseil auprès d’un avocat. « on a la loi avec nous, la concertation n’a pas eu lieu » précise Raymond Trilles, maire de Matemale. Occupation des classes, blocage de routes, boycott des élections présidentielles, demande collective de révision du traité des Pyrénées, sont envisagés. Mais la priorité est de motiver la population à entrer en résistance. Les enseignants ont adressé à l’Inspecteur d’’Académie une lettre signée par les 2/3 de leurs collègues, informant qu’ils n’organiseraient pas les Jeux Olympiques des Petits Montagnards 2012. Une nouvelle réunion est prévue le dimanche 26 février à 18 heures à la salle des fêtes de La Cabanasse. Elle permettra de jauger la force de la mobilisation et de confirmer les nouvelles actions à engager.

10/02/2012

Mobilisés pour l'école

Hier, les bus cerdans et Capcinois ont rallié Perpignan depuis Mont-Louis pour manifester contre les fermetures de classes.

 

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Ils étaient 150 parents, enseignants, élus, au départ de Mont-Louis, à se répartir dans les trois bus et rejoindre l’Inspection académique à Perpignan pour témoigner leur opposition aux fermetures de classes dans les hauts cantons.

15:22 Publié dans école, lutte | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mobilisés, école, lutte

07/02/2012

Suppression de postes, les poussettes en colère bravent la neige

La neige ce matin n’a pas facilité la circulation des poussettes, mais la mobilisation était

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forte devant l’école de Formiguères. Parents, enfants de tous âges, enseignants, et le maire, étaient au rendez vous.

Parmi les classes menacées de fermeture en Cerdagne Capcir, le CE2 de Formiguères en fait partie. Certes, pour la rentrée 2012/2013, l’effectif de cette classe sera de 15 enfants, mais, dès l’année suivante, l’effectif retrouvera son rythme de croisière habituel. Les crèches en Capcir accueillent de nombreux enfants qui intégreront l’école, la relève est assurée.

Non aux fermetures : les parents sont conscients « l’expérience montre qu’une classe qui ferme, n’est pas prête de rouvrir ». Beaucoup d’incompréhension, d’inquiétude pour l’avenir, mais une forte mobilisation, pour s’opposer aux fermetures envisagées dans les hauts cantons. « on vit sur le territoire d’un Parc Naturel Régional qui protège les fleurs et les chauves souris ce qui est une bonne chose. Mais il faut aussi protéger nos enfants », affirme un parent d’élève. Encore une fois, c’est la non application de la circulaire académique en cohérence avec la loi montagne qui pose problème.

Une pétition circule. Demain à 17 h 30, le Conseil municipal de Font-Romeu se réunit en plein air, devant la construction de la nouvelle école, rue du 19 mars (à droite à la sortie d’Odeillo en direction de Bolquère).

Ils seront  nombreux jeudi devant l’inspection académique à Perpignan, pour montrer leur attachement à la préservation de la vie montagnarde.

 

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        la neige bienvenue dans les hauts cantons, n’a pas dissuadé la solidarité et ravi les enfants.