18/01/2013

D'aventures en aventures... les Angles fait son festival

aventurier, festival


Dans les airs, sous l’eau, à pied, à vélo, en 2 CV… ils ont  parcouru le monde, et nous racontent leurs « aventures humaines », durant ce 23è festival de l’aventure des Angles du 20 au 25 janvier 2013.

L’aventure, les organisateurs la vivent depuis 24 ans que ce festival existe, moment incontournable et apprécié dans l’animation hivernale de la station des Angles. Ils sont nombreux les bénévoles, épaulés par l’équipe d’animation, travaillant durant une année, pour proposer ces rencontre avec des « personnages extraordinaires ». Ces aventuriers se sont investis dans un projet humain, et nous le font vivre durant une semaine. Au-delà de l’exploit sportif, le festival donne largement la parole à des scientifiques, ethnologues, protecteurs de l’environnement… où la passion, la volonté, l’échange, l’humain sont au cœur de leur action.

Quel programme : Gilles Santantonio ouvre ce festival et nous amène sur le chemin du rêve en nous comptant l’histoire de deux amoureux du vol à bord du « woopy », aile volante révolutionnaire. Cyril aventurier, festivalTricot lui emboite le pas, et nous propose une découverte émotionnelle de notre pays au travers de son film « entre Ciel et Mer »  dans les Pyrénées Orientales. Anne Farrer nous fait découvrir le dernier mineur de glace du Chimborazo. Deux fois par semaine, avec ses deux ânes, Baltazar Ushca Terresaca, récolte la glace vive sur ce volcan mythique. Benjamin Expert fait voyager les enfants à la rencontre de la faune, la flore, l’histoire des populations de Patagonie et de la cordillère des Andes. Le Touareg Moussa Ag Assarid nous conte, avec émotion,  la réalisation d’une école Touarègue au travers de son film « enfants des sables ». Inde, Pakistan, Asie Centrale, ancienne route de la soie, Tibet, Chine, Mongolie… Béatrice Mayne, a la force de son pédalier a parcouru le monde et nous conte ses aventures. Francis Duranthon, conservateur du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse nous plonge au plus profond du massif de Makay à Madagascar, région encore inexplorée hier. Avec Jocelyne Ollivier Henry, nous apprécierons la vie quotidienne des Inuit qui au long de la nuit polaire attendent inlassablement le retour du soleil. S’appuyant sur un drame en montagne retracé dans le film de Denis Ducros « Naufragés du Mont-Blanc », des membres du PGHM d’Osséja nous conduirons sur les pistes de réflexion de l’organisation du secours en montagne. 1970, « 500 dedeuches » de tous âges et de toutes couleurs, et 1300 jeunes sont en route pour la cité de Darius au fin fond de l’Iran. Pierre Lacasta nous livre leur périple riche de sensations fortes et de belles rencontres humaines.

La dernière soirée du festival, vendredi 25, est consacrée à la remise du prix aventure. Il est décerné cette année à Emeric Fisset qui à partir de photographies dresse un tableau précis des autochtones et des paysages des deux rives de la mer de Béring.

 

Le programme du festival en détail

Dimanche 20 janvier à 21 h 00 : ouverture du festival par Christian Blanc, Maire des Angles.

Gilles Santantonio : « le vol des Woopy ».

Lundi 21 janvier :

17 h 00 Anne Farrer : « le dernier mineur de glace de Chimborazo »

21 h 00 Cyril Tricot : « entre ciel et mer »

Mardi 22 janvier :

14 h 00 Benjamin Expert « itinéraires andins », séance spéciale scolaires

21 h 00  Moussa Ag Assarid : « l’école des sables »

Mercredi 23 janvier :

17 h 00 Béatrice Maine : « globecyclette »

21 h 00 Francis Duranthon : « Makay, les aventuriers du monde perdu »

Jeudi 24 janvier :

17 h 00 Jocelyne Ollivier Henry « les inuit de Siorapaluk »

21 h 00  PGHM d’Osséja et Denis Ducros « naufragés du Mont-Blanc »

Vendredi 25 janvier Pierre Lacasta : « Paris Persépolis Paris »

21 h 00 remise du 15è prix de l’aventure des Angles à Emeric Jisset et clôture du festival.aventurier, festival

Pratique : toutes les séances ont lieu à la Salle du Capcir

A la fin de » chaque soirée, dédicaces et rencontre avec l’invité autour d’un chocolat chaud

Tarifs : par soirée adulte 8 euros, enfant (12/18 ans) 4 euros. Séance après midi seule 3 euros. Abonnement 6 soirées et 4 après-midi : 42 euros

 

Détail du programme au jour le jou dans nos prochaines édtions. renseignements 04.68.04.32.76.

 

aventurier, festival

Avec ces aventuriers, côtoyez des univers extraordinaires, sortez des chemins formatés, enrichissez vous

05/10/2012

Les salariés de la Perle et du Joyau cerdan Mobilisés

lutte, santé

Vendredi 28.09.2012, le collectif des salariés de la Perle et du Joyau Cerdan a pu rencontrer Mesdames Aoustin (directrice générale de l’ARS Languedoc Roussillon) et Barnole (responsable de l’antenne  santé des PO) ainsi que Mr Le Quellec ( directeur de l’offre de soin), lors de leur venue sur l’hôpital transfrontalier de Puigcerdá. L’’inquiétude des salariés de ces établissements gérés par l’A.L.E.F.P.A   augmente au regard d’une absence totale  d’écoute attentive de la part des pouvoirs publics (Ministre de la santé, député, président du conseil régional). A ce jour, aucune réponse n’est donnée  concernant  le devenir de l’activité de l’établissement sur le plateau Cerdan. Le financement du surcoût lié au transfert des jeunes en hébergement de nuit, le projet de construction de nouveaux bâtiments sur le site d’Osséja, le projet global de réorganisation du territoire au regard des recommandations de l’ARS (loi Bachelot), ont été les différentes questions abordées lors de cette courte entrevue. Si  l’ARS ,  représentée par  Mme Aoustin,  est missionnée par l’état pour  réduire les « lits » donc les coûts, en réorganisant l’offre au profit des grandes villes et de l’ambulatoire  (loi Bachelot), il semble que le projet de pôle pédiatrique retienne son attention  et  suscite son accord de principe. Aujourd’hui la mise en échec de ce projet  est due aux divergences des différents directeurs  des établissements de Cerdagne concernés et à des manigances politiques dont nous sommes devenus les otages. Mme Aoustin  réitère son souhait d’un regroupement des différents acteurs du sanitaire pédiatrique sur le plateau : regroupement de moyens, mais diminution du nombre de lits (actuellement 220 lits) qui selon elle ne peuvent être pérennes et fiables sur du long terme…

Qu’en est –il de  la dimension humaine ? Doit –on accepter  le sacrifice des zones géographiques « isolées »  dont la survie économique repose sur l’activité sanitaire et médico-sociale  à l’heure où la pérennité du tourisme hivernal est remise en question.

Que font nos élus, ne sont-ils pas missionnés pour nous protéger des décisions comptables de ces institutions d’état.

Le collectif des salariés de la Perle et du Joyau cerdan  n’est pas décidé à laisser se déliter l’activité et les emplois sur le plateau cerdan et le Capcir  et poursuit sa mobilisation de manière à interpeller tous les acteurs directs et indirects de  ces prises de décisions.

14:18 Publié dans manifestation, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lutte, santé

30/09/2012

Le Madres Libéré

ouverture de la barrière.jpg


Randonneurs, chasseurs, pêcheurs, éleveurs, champignonneurs, photographieurs, ont posé les pieds en toute liberté, boutant la main mise de Groupama sur une partie de la montagne catalane.

des élus au col de Jau.jpg Ils étaient au moins 500 selon les organisateurs, la police absente n’a pu contredire ce chiffre. Cinq cent malgré la pluie, réunis pour répondre à l’appel du collectif Madres qui dénonce « « Groupama, à l’origine société d’assurance mutualiste, propriétaire de 2000 hectares de montagne sur le territoire de Mosset (qui en compte 7193) se comporte de plus en plus, en nouvelle féodalité foncière, interdisant l’accès sur sa propriété privée aux différents utilisateurs de la montagne ». Tous unis, randonneurs, vététistes, ramasseurs de champignons, chasseurs, éleveurs, pécheurs, élus ou non… pour défendre ce droit de passage que leur donne la loi « stratae », qui date certes du XIème siècle, mais est toujours applicable.

Les faits : Groupama décide d’interdire le passage à tous les randonneurs sur sa propriété privée. Une décision mise en œuvre par l’embauche de gardes chargés de refouler les amoureux du site, et qui a profondément choqué les locaux. « même sous les seigneurs d’Aguilar, seigneurs de Mosset, il y avait un droit de passage ». Malgré des tentatives de rencontres avortées avec Monsieur Cornut Chauvin, directeur de Groupama méditerranée, rien n’y fait. Il refuse le passage, s’oppose à la rénovation du refuge du Caillau enclavé dans sa propriété privée, invoquant des raisons de protection du site, de sa faune et de sa flore. En fait, le site est réservé à la chasse privée, et une piste de 3 mètres de large sur plusieurs kilomètres est réalisée par Groupama, sans aucune autorisation, dans un site Natura 2000, sur le territoire du Parc Naturel des Pyrénées Catalanes. Un aménagement en contradiction avec les arguments invoqués par le directeur de Groupama quand à la protection du site. Une attitude qui amène le collectif à dénoncer « le comportement féodal de Monsieur Cornut Chauvin, directeur régional d’un organisme mutualiste » et à mette en place ce rassemblement.

Mobilisation : « je suis adhérent à Groupama, je suis donc quelque part propriétaire de ce territoire, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais m’y promener », « nous respectons la propriété privée, mais ne comprenons pas l’interdiction de passage. C’est Groupama qui met en péril l’environnement avec la création d’une piste dans un site de grand tétras espèce protégée, pas nous ». le discussions et réactions vont bon train parmi les participants. Message de félicitation et remerciement aux présents exprimé par Alain Siré au nom d’Hermeline Malherbe présidente du Conseil Général qui « s’est beaucoup engagée pour le respect de ce droit de passage ancestral sur le massif du Madres » encourageant à maintenir la pression pour que tous les chemins retrouvent leur droit de passage.

Ils sont nombreux, les utilisateurs de la montagne, unis dans ce combat, épaulés par des élus dont Christian Bourquin Président de la Région, Ségolène Neuville Député de la circonscription, Jean Castex maire de Prades et son Conseil Municipal, nombre d’élus de la montagne catalane.

Devant cette levée de boucliers, Groupama et son directeur ont fait marche arrière (voir l’indépendant de vendredi), en acceptant le droit d’accès au refuge. Pas suffisant pour le collectif, pour qui le « combat continue ».

Au secours cerise…

 

Ils ont participé au rassemblement 

 

1- Geneviève Oustailler.jpg1 – Geneviève Oustailler, présidente de la Fédération Française de Montagne : la montagne appartient à tous. Certes la propriété privée doit-être respectée, mais Groupama doit respecter le droit coutumier de passage. Je suis outrée par l’ouverture d’une piste, sans aucune autorisation, de surcroit dans un site Natura 2000.

 

2 – Claire Sarda Vergés, maire de Campôme : je soutien depuis toujours l’idée d’un2 - Claire Sarda.jpg multi usage concerté des espaces naturels de la montagne catalane. Suite à cet évènement, il faut se mettre autour d’une table et régler l’ensemble des sujets dont la durabilité des baux pastoraux.

 

3 - Yves Delcor.jpg3 – Yves Delcor, premier adjoint de Prades : nous soutenons l’action de l’association qui se bat pour le maintien du passage en montagne pour tous, dans le respect de la nature. Je m’insurge contre l’ouverture d’une piste sans autorisation dans un site préservé. Il faut limiter l’accès aux véhicules pour les secours et la défense incendie.

 

4  - Paul, Thomas, Noé, Clément, Ferreol : nous sommes venus faire l’ascension du4 - Paul, Thomas, Noé, Clément, Ferreol.jpg Madres, et pour le protéger. Groupama interdit le passage des randonneurs, mais ça fait partie de notre catalogne. Nous on ne va pas demander l’autorisation de passer.

 

5 - Marcel Bonafos et Michèle Siré.jpg5 – Marcel Bonafos et Michèle Siré : cella a fait 35 ans que nous randonnons dans ce massif. Nous nous sommes fait arrêter ce mois d’avril entre la barrière et la carrière de talc. Deux gardes en voiture nous ont signifié que nous étions dans une propriété privée, et menacé de nous verbaliser si nous ne faisions pas demi-tour, ce que l’on a fait. Aujourd’hui nous somme là pour soutenir l’action du collectif.


6 – Madeleine Berges, maire de Counozouls dans l’Aude : en voisins, on se sent concernés. Il6- Madeleine Bergés.jpg n’est pas acceptable de priver les gens de se promener en montagne. Aujourd’hui il y a beaucoup de monde et c’est très bien. Groupama a l’air de faire machine arrière, mais il faut continuer à lutter, ce n’est pas terminé.

 

7 – le point de vue du collectif Madres : ce qui nous réunit, nous fédère, nous fait 7- membres du collectif Madres.jpgexister c’est la cause elle-même qui est reprise par tout le monde, et nous sommes surpris de cet accueil. Cela prouve que la cause est juste et correspond à une aspiration humaine profonde. A l’heure de l’Europe qui a instauré la liberté de circulation des hommes, nous ne comprenons pas que cela ne puisse s’appliquer ici. Monsieur Cornut Chauvin s’est mis en tête de mette de l‘ordre, c'est-à-dire d’être maitre de tous les tenants et aboutissants du Madres. Progressivement, il a mis en place des interdictions, et aujourd’hui, cerise sur le gâteau, il interdit l’accès aux randonneurs dans sa « propriété privée ». Il veut faire du Madres « une vitrine de la chasse française », réservée bien sûr aux fortunés, en 4x4, ce qui a motivé la réalisation d’une piste en toute infraction dans un site Natura 2000. Cela ne correspond pas à l’esprit des chasseurs locaux qui ont une approche respectueuse de la nature. On ne veut pas devenir la Sologne, la montagne et la nature doivent-être accessibles à tous. La convention que Monsieur Cornut Chauvin a signé cette semaine, il l’a en main depuis juillet 2011. Il a fallu que la Présidente du Conseil Général le relance fortement et une importante mobilisation pour cela. Nous recevons des mails de soutien de la Catalogne sud, du Québec, d’Australie, de Nouvelle Zélande… Nous ne baisserons pas les bras, la lutte continue.

 

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forte mobilisation sur le Madres malgré un temps d’automne humide.

23/09/2012

Belle mobilisation à Mont-Louis pour la défense de la Perle Cerdane

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Ils étaient plus de 80 participants, salariés de la Perle mais aussi élus, dont le maire d’Osséja, habitants des hauts cantons, pour faire entendre leurs revendications.

 Le Préfet des Pyrénées Orientales a pris un arrêté de fermeture de nuit de la Perle Cerdane, pour raisons de sécurité. Depuis septembre, les  enfants de la Perle sont hébergés aux Escaldes. Une situation qui pose des problèmes pour les enfants qui doivent prendre le bus et sont déstabilisés, sorti de leur environnement. Une décision qui entraîne des surcouts financiers, 200 000 € par trimestre (transport et hébergement). Une somme qui à priori devrait être prise en charge par l’Agence Régionale de Santé qui à ce jour n’a versé aucune dotation.

défense,combat,lutteUn nouveau bâtiment : l’ALEFPA qui gère la Perle, envisage de reconstruire l’ensemble de l’espace de vie hébergement, un projet qui inquiète les salariés de la Perle. Ceux-ci souhaiteraient que dans un premier temps, seul soit envisagé la construction du bâtiment d’hébergement de nuit. Une solution plus réaliste et moins onéreuse, que le projet global de  l’ALEFPA. A ce jour, aucun permis de construire n’a été déposé.

Un combat : devant toutes ces incertitudes, les salariés de la Perle ont réalisé hier de 10 h à 14 h, un barrage filtrant au rond point de Mont-louis pour informer le public de cet état de fait. Une action qui n’a pas agacé les automobilistes et qui a réuni quelques 80 personnes. 130 emplois sont en jeu et pèsent sur l’économie des hauts cantons qui est de plus en plus en difficulté.

 

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mobilisation pour la défense de l’emploi dans les hauts cantons

14/09/2012

"Voiles ouvertes" pour le patrimoine maritime

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Pour ces journées européennes du patrimoine, les associations qui œuvrent pour la sauvegarde du patrimoine maritime catalan vous invitent à découvrir et partager leur passion.

DSC_1202.JPGLe long de la côte catalane, des amoureux de la mer et des vieux gréements, pêcheurs, anciens marins, passionnés de voile, respectueux des traditions maritimes, conservent et entretiennent l’héritage que nous ont légué nos anciens. Réunis au sein de GAPAMAR (Groupement des Associations du Patrimoine Maritime Roussillonnais), 29 associations (barques catalanes, vieux gréements, bateaux de légende, clubs de rems, patrimoine immatériel maritime, archéologues sous marins, pêcheur à la palangrotte), unissent leur passion pour pérenniser la tradition maritime catalane.

Les barques : bateau de pêche traditionnel en bois, utilisé en mer ou sur l’étang, la barque catalaneIMG_2159_modifié-1.jpg est dotée d’une grande voile dite « latine ». Ils répondent aux magnifiques noms de « cassou », « bête » pour les plus petits, « llagut », « sardinals » pour les plus grands. Jusqu’aux années 1925, ces bateaux ont navigué à la voile. Les marins qui les pilotaient étaient expérimentés et dotés d’une grande habileté. Aujourd’hui, ces bateaux en bois, continuent à naviguer grâce aux bénévoles qui se mobilisent pour les réhabiliter.

Une rencontre : de nombreux bénévoles de ces associations se mobilisent samedi et dimanche, et vous proposent de découvrir leurs barques, leur site, leurs photos et surtout d’échanger autour de leur passion et peut-être de vous la transmettre. Toutes les visites sont ouverte à tous et gratuites. N’oubliez pas vos appareils photos, pour d’inoubliables souvenirs.

Le programme

Banyuls sur mer, association « vela i vent ».

Dimanche de 10 h à 19 h au port, avec repli sous les arcades, le passalis, si mauvais temps. Visite commentée de la barque « Albada », atelier de matelotage, fabrication de cordage, diaporama.

Canet en Roussillon, associations « bateaux du patrimoine et de légende de Canet Méditerranée » etP1020155_modifié-1.jpg « les vieux gréements ».

Samedi de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h, quai Florence Arthaud, visites commentées de bateaux anciens. Visite de plusieurs bateaux, exposition photos.

Collioure, association « patrimoine maritime colliourenc »

Samedi et dimanche de 10 h à 17 h, histoire du « Rigo Rigo », barque restaurée par l’association (Exposition de photos, échange),

Association « Ufana sardinal de Cotlliure »,

Quai « bora mar », visite du bateau « Ufana », exposition photos, présentation d’accastillage, possibilité de’ naviguer à la voile dans la baie.

Paulilles, atelier départemental des barques.

Samedi et dimanche de 9h30, 10 h 30, 15 h 30, 16 h 30, visite commentée de l‘atelier des barques. Rencontre discussion avec les charpentiers de marine qui restaurent une barque de 1904. Exposition « les scaphandriers de la côte vermeille »

Port-Vendres, association « patrimoine maritime colliourenc »

Samedi et dimanche de 9 h à 18 h, installation des principaux types de filets employés pour la pêche en mer et sur les étangs au cours de la première moitié du 20è siècle.

IMG_8798_modifié-1.jpgSaint Hippolyte, association « Bonança »

Dimanche de 10 h à 16 h, site de la « font del port » au bord de l’étang, visite du site et de la « barraca » de pécheurs en « senills », présentation des barques catalanes, exposition photo, découverte des techniques de pêche traditionnelles et artisanales.

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de belles découvertes, de belles rencontres passionnées et passionantes.

10/09/2012

Aplec de Font-Romeu : la "Moreneta" honorée

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Rassemblés à Font-Romeu, de nombreux fidèles ont participé à la messe de Mgr Marceau Evêque de Perpignan, en l’honneur de l’anniversaire de la vierge de l’Ermitage.

Depuis plus de 7 siècles, le 8 septembre, aujourd’hui le dimanche le plus proche du 8, la vierge noireIMG_3554_modifié-2.jpg part en procession depuis l’ermitage de Font-Romeu pour rejoindre sa résidence  d’hiver, l’église Saint Martin d’Odeillo. Hier, ils étaient plusieurs milliers, membres de la communauté catholique, à l’accompagner, et à prier ensemble au cours de la messe célébrée par Mgr Marceau, évêque de Perpignan.

IMG_3461_modifié-1.jpgTradition sacrée : venus des Pyrénées orientales, des départements voisins, de catalogne sud, ils ont perpétué cette tradition, se rassemblant dans un esprit de partage et de solidarité, en ce « presque » jour de Nativité de la vierge Marie. « Une tradition très profonde, avec beaucoup de sens pour la communauté catholique » précise Jean Louis Démelin maire de Font-Romeu. C’est autour d’une légende et de la fontaine du pèlerin, que les habitants d’Odeillo ont construit la chapelle primitive, qui depuis a évolué et s’est dotée d’un superbe retable. Un chef d’œuvre réalisé par  Joseph Sunyer entre 1704 et 1707, puis doré et polychromé par Félix Escriba.

Double fête : pèlerinage traditionnel et ouverture de l’année de la foi étaient au cœur de la journée. « l’occasion est donnée de mettre en valeur tous les services et mouvements qui dans le diocèse portent la proposition de la foi, de prendre la mesure de ce que nous faisons » précise Mgr Marceau. L’occasion pour l’évêque de lancer un appel à IMG_3546_modifié-1.jpgtoujours se mobiliser pour porter l’évangile « mobiliser les gens pour montrer ce que l’église et les chrétiens font au service des autres, là où il faut être présent. Un message de solidarité, d’amour, que l’église porte très fort auprès des jeunes pour les sensibiliser ». Un message qui se concrétise dans des actions de terrain, comme la présence dans les prisons, l’aide aux malades du sida, le secours catholique. Une solidarité développée dans « Diaconia 2013 » qui vise à resensibiliser les chrétiens à l’entraide, de dire aux gens engagés « regardez autour de vous,  identifiez les  gens en détresse et aidez les ».

Sardanes, pique nique, marché local ont aussi fait partie de cette fête perturbée en fin de journée par un orage, bien venu malgré tout.

 

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beaucoup de monde autour de la « Moreneta » et de la messe célébrée par Mgr Marceau