28/09/2013

Quinzistes et treizistes ont préparfé la saison au grand air

Lezignan 13.jpg


Les équipes de Lézignan 13 et l’Union Sportive Pollestres 15, en préparation de saison à Matemale, ont apprécié accueil et infrastructures.

Avec son complexe sportif, regroupant stade, vestiaires, espace vidéo, salle de musculation et cardio, sauna, hammam, bain chaud, piscine en été, le village accueille au long de l’année des équipes sportives, avec une place prépondérante pour les pratiquants du rugby.

Lezignan 13 : l’équipe était accueillie à l’auberge « la Belle Aude », que connaît bien l’entraîneur Aurélien Colgny « la montagne est un lieu naturel où sportivement on peut se dépasser. Nos hôtes François et Brigitte sont proches des joueurs, qui se sentent bien ici. C’est un cadre idéal pour établir des liens dans l’équipe. Les trois fois précédentes, on a été champions de France… ».

US Pollestres 15 : même son de cloche du côté de l’encadrement « on a été très bien reçus à la Capcinoise. Les installations sportives sont adaptées à notre demande. Au-delà de la préparation physique, l’objectif est de resserrer les liens entre les joueurs avant de nous engager dans la saison ».

US Pollestres 15.jpg

14:39 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrainement, rugby, saison

25/09/2013

Une balade revendicative pour le partage de l'eau

foto jcf.jpg


Le Rotary Club Cerdagne Capcir, en balade familiale aux Bouillouses, soutien les agriculteurs, pour un partage équitable de l’eau en Cerdagne.

Au départ du télésiège de la Calme, Jean Louis Démelin, maire de Font-Romeu accueille le groupe, et confirme la possibilité d’utilisation des canalisations qui alimentent l’usine à neige depuis les Bouillouses, pour alimenter l’Angoustrine.

IMG_3519 (2).JPGEquité : Jacques Barnole, Président de l’ASA des Canaux d’Irrigation d’Ur, participe à cette balade. Il plaide pour un partage équitable de l’eau. Il démontre l’inégalité dans l’utilisation de l’eau, dénonce le détournement de l’eau du Lanoux vers les centrales hydro-électriques de l’Ariège. Les directives sur l’eau qui élèvent les débits réservés dans les cours d’eau accroissent le problème. « ce projet sera le fossoyeur de l’agriculture et nous privera d’une ressource dont nos voisins espagnols sauront faire bon usage. De plus, cette situation aura un impact négatif sur l’environnement paysager actuel, fait de bocages, de haies et de prairies».

Des soutiens : L’étude diagnostic « adéquation besoins/ressources », validée en 2010 par les financeurs des projets d’irrigation, propose de transférer de l’eau des Bouillouses dans l’Angoustrine, pendant l’étiage estival. C’est ce que demande Jacques Barnole. Les Conseillers Généraux Georges Armengol et Pierre Bataille, rejoignent le groupe au repas et apportent leur soutien. Par courrier, le sénateur François Calvet, Josiane Josande maire d’Angoustrine et Jean Jacques Fortuny maire de Bourg Madame affirment leur appui à cette action.

 

IMG_3528.JPG

une belle balade et un plaidoyer pour l’équité de la distribution de l’eau en Cerdagne.

Ferme du Rialet, de la passion à l'économie

Denis et Jean.jpg


À partir de leur passion pour les chevaux, le terroir, la montagne, le Capcir,Denis Corrieu et Jean Palau, ont créé leur propre outil de travail.

Denis et des chevaux.jpgDenis Corrieu, originaire de la Llagonne, est passionné de chevaux. Après ses études au STAPS de Font-Romeu, il décide de «créer une activité qui allie sport et passion ». Jean Palau, originaire de Villeneuve de la Raho, amoureux de la montagne, après des études d’expert comptable, « métier qui ne me convient guère », s’associe avec Denis. Ainsi est né en 2009, le centre d’entraînement de chevaux d’endurance de Barrès. Cinq poulinières, un étalon, trois chevaux en pension. En 2011, l’étude économique de l’exploitation prouve que l‘élevage seul n’est pas viable. Il faut donc se diversifier. Ils reprennent la « ferme du Rialet » de la Llagonne  pour développer une fromagerie et une ferme pédagogique.

La fromagerie : les installations de la ferme, permettent de redémarrer rapidement une activitéespace vente à la fromagerie.jpg fromagère. C’est le domaine de Jean. Affinage de fromages fabriqués par la fromagerie « Flor de Neu » de Fontrabiouse, et valorisation du lait, en le transformant en yaourts, fromages, frais, crèmes dessert. « au départ, c’est la ferme de Fontrabiouse qui fournissait le lait. Les normes Européennes, nous obligent aujourd’hui à passer par une coopérative laitière » précise Jean. Par an, cela représente 15 000 litres de lait en produits frais et 1500 tommes affinées. L’espace vente obtient la marque « boutique partenaire » délivrée par le parc naturel régional. Cela permet de proposer à la vente des produits du terroir, élaborés par d’autres producteurs locaux.

IMG_7992_modifié-1.jpgLa ferme pédagogique : l’idée de présenter au public des espèces d’animaux issus de la ferme pyrénéenne, germe. Les terrains agricoles, disponibles autour de la fromagerie, sont aménagés. Sur un espace de 2  hectares, Denis réalise et gère ce projet. Chèvre pyrénéennes, ânes catalans, brebis rouges du Roussillon, côtoient poules, oies de Toulouse, vaches lourdaises et autres cochons, pintades, lapins, canards… 31 espèces, représentant entre 120 et 140 animaux selon les périodes. « ce sont des races pour la plupart menacées. Nous participons à la reproduction et au maintien de ces espèces » déclare Denis.

L’élevage équestre : il a considérablement grandi. Trente chevaux, cinq naissances par an, et trente chevaux en pension. Des chevaux qui commencent à être reconnus. Vendus en automne, ils constituent une partie importante du revenu de l’exploitation équestre à côté des pensions, saillies et dressages. Autonomes en alimentation pour le foin et la luzerne qu’ils cultivent, le travail ne manque pas sur l’exploitation.  La chambre d’agriculture reconnaît cette entreprise et la montre en exemple de diversification dans ses stages agricoles.

« Aujourd’hui, l’entreprise a trouvé son rythme de croisière, pas question de la développer. Enfin, on verra dans dix ans… », affirment Denis et Jean.

 

IMG_8001_modifié-1.jpg

L’entreprise réalise un chiffre d’affaire annuel de 280 000 €, dont 1/3 provient de la partie animale et 2/3 de la fromagerie.

Outre leurs deux emplois permanents, trois postes saisonniers ont été créés sur la période estivale.

Fromagerie et ferme pédagogique sont ouvertes au public de 16 h à 19 h, tous les jours durant les vacances scolaires, tous les week-ends pour les autres périodes. La visite de la ferme coûte 3 €. Fermeture annuelle du 23 septembre au 17 octobre 2013 inclus.

Tél 06.19.62.93.28.   www.la-ferme-du-rialet.com

23/09/2013

Grotte de Fontrabiouse, une vraie fausse trentenaire

IMG_7852_modifié-1.jpg


En Capcir, les journées du patrimoine ont été sublimées par la grotte de Fontrabiouse qui, pour ses trente ans, a accueilli élus locaux et habitants, pour une superbe visite.

IMG_7917_modifié-1.jpg28 août 1958, lors de l’explosion de la volée à la carrière de Fontrabiouse, la grotte s’ouvre au regard des humains. Quelques courageux vont, par une corde descendre dans le trou, et c’est l’émerveillement. Les spéléos de Perpignan informés, explorent la grotte. Une mission qui continue aujourd’hui. C’est en 1983, qu’elle va être ouverte à la visite du public.

Un bel outil  Pierre Bataille, maire et Conseiller Général, retrace le cheminement de la grotte. Rappelant le travail de ses prédécesseurs, Madame Vélia Escané, Monsieur Henri Pubill, et de l’intercommunalité Capcir, il met l’accent sur l’impact positif de cet outil sur l’emploi. Il met aussi à l’honneur les deux exploitants de la grotte. La SETSN (Société d’ExploitationIMG_7879_modifié-1.jpg Touristique de Sites Naturels) gère la partie aménagée au travers d’une délégation de service public. L’entente spéléo du Roussillon, basée à Perpignan explore régulièrement la partie non aménagée. Et de conclure « trente ans, cela nous paraît énorme dans notre vie, mais à l’échelle de la grotte, ce n’est que quelques millimètres de concrétion ».

Belle visite sous la conduite de Caroline, les présents ont visité cette trentenaire qui se développe depuis six millions d’années. Pour certains c’est une première et un enchantement. Pour « les récidivistes », c’est encore pus fort « à chaque visite, je découvre de nouvelles concrétions, et c’est toujours un émerveillement ». Sollicitée par Pierre Bataille à prendre la parole, Madame Mireille Bossy, Sous-préfet de Prades, a IMG_7912_modifié-2.jpgapprécié la visite « une belle découverte, de ce véritable bijou pour le Capcir, qui va évoluer grâce à l’action du spéléo club ». Reprenant sa casquette de Sous-préfet, elle relève « cet exemple du sucés de délégation de service public, dans la mise en valeur du patrimoine. L’Etat est à vos côtés pour vous accompagner dans votre démarche ».Jean Pierre Lauret, directeur de la SETSM, présente son futur successeur Emmanuel Drapier, et invite les présents à poursuivre ce moment de convivialité autour du verre de l’amitié, prolongé par une grillade

allocution du maire de fontrabiouse.jpg

22/09/2013

Coup de jeune pour les vieilles pierres

IMG_7784_modifié-1.jpg


Le Parc naturel régional, a ouvert ses formations « pierres sèches », aux professionnels bénéficiaires de la marque Parc et aux associations.

Préserver et mettre en valeur, le patrimoine bâti, retrouver les gestes « justes », les savoirs faire, mis au point par nos anciens, sont les objectifs de ces stages de formation.

Ouvrir réservées dans un premier temps aux employés des communes et communautés de communes du territoire, le parc a décidé d’ouvrir ces formations aux professionnels bénéficiaires de la marque Parc et aux associations qui œuvrent dans l’environnement et le patrimoine.

Deux jours durant deux journées, encadrés par deux professionnels (Alain Mattieu et Gaétan Billés), les stagiaires apprennent les bases d’une technique oubliée, qu’ils mettront en œuvre dans leur environnement professionnel ou personnel. A l’issue de ces deux journées, les stagiaires seront  opérationnels pour la construction de petits murets.

Pratique

Les stages sont gratuits. Deux autres sessions sont programmées. 26/27 septembre à Formiguères, 3/4 août, à Thues-entre-Valls.

Pour vous inscrire  tél 04.68.04.97.60.

Renseignements www.parc-pyrenees-catalanes.fr

Ce qu'ils en pensent

Jonathan Balaguer.jpg"J’ai appris de belles choses"

Jonathan Balaguer, agent technique à Bolquère « en contrat jeune, dans ce cadre, je participe à des stages de formation qui me seront utile dans mon travail. Les bases que j’apprends aujourd’hui, me permettront de construire des petits murets. L’ambiance est sympa, le travail fatigant, on remue beaucoup de cailloux. J’ai appris de belle choses ».

 

Grégory Gamet.jpg"Une belle découverte"

Gregory Gamet, saisonnier aux espaces verts aux Angles « je n’avais jamais construit de mur en pierre sèche. C’est donc une belle découverte. Je vais pouvoir mettre en pratique cet apprentissage, dans l’embellissement du village. Cela demande réflexion et habileté, pour allier stabilité du mur et esthétique. Je m’applique à cela et je me régale ».

 

Marcel Pomerole, André Modat.jpg"Les formateurs sont au top"

Marcel Pomerole, André Modat membres de l’association Mémoire Angles      « nous souhaitons participer au projet communal, de réhabilitation du village abandonné de Balcère. Ce stage nous permettra de restaurer quelques murets. Les formateurs sont au top, et on a appris les points clés de la construction, surtout ce que l’on doit éviter de faire ».

 

"C’est un travail esthétique"

Sia Artaud.jpgSia Artaud, hébergeur marqué parc à Rieutort « mon hébergement est une maison en pierre de 1800. Autour de la bâtisse, il y a un mur de soutènement qu’il serait intéressant de restaurer, le stage va me le permettre. Je suis étonnée qu’il n’y ait pas plus de femmes, c’est un travail esthétique. Un stage intéressant utile pour mon travail d’accueil »



IMG_7803_modifié-1.jpg


18:38 Publié dans formation, patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre, mur, bâti

13/09/2013

le parc naturel régional dévoile les secrets des bâtisseurs

rempart Mt Louis et Canigou.jpg


Dans le cadre des Journées du patrimoine, le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes organise des chantiers et des visites autour du patrimoine bâti.

 Des forteresses militaires, aux villages traditionnels, l’utilisation de la pierre demeure multiple et omniprésente. Pour lutter contre la disparition de ces témoignages d’une vie passée, le parc s’emploie à les préserver et les valoriser, au travers de stages de formation qui perpétuent les savoir faire.

mur pierres cèches (2).JPGMurs en pierre les constructions participent à l’identité paysagère et architecturale des paysages catalans, et à son attractivité touristique. Certaines, tels les murs en pierre sèche qui abritent insectes et rongeurs, ont un rôle dans le maintien de la biodiversité. Le parc depuis trois ans, organise des initiations a la construction en pierre sèche.

Rendez vous dans le cadre des journées du patrimoine, le parc organise deux animations autour de la pierre. Vendredi 13 et samedi 14 septembre, au musée de Cerdagne à Ste Léocadie,  l’entreprise d’insertion « El Mener » de Sahorre, restaurera un des murets de la vigne. Venez observer, questionner les artisans etéchauguette Mont Louis_modifié-1.jpg assister à une démonstration de taille de pierre. Le Musée organise, samedi et dimanche, des visites accompagnées de découverte des expositions, du jardin-potager ainsi que des réserves (entrée libre). Samedi 14, à Evol, de 9 h à 17 h, participez à un stage d’initiation à la construction en pierres sèches. Guidés par un artisan-formateur agréé, apprenez les gestes techniques, tout en bâtissant un muret de soutènement. Limité à 12 personnes, le stage est gratuit et il est indispensable de vous inscrire.

Le parc est impliqué dans la gestion des forteresses Vauban, reconnues par l’UNESCO. Des visites guidées de Mont-Louis et Villefranche sont organisées durant ce week-end, par les offices du tourisme et le CNEC. A noter l’exposition

sur les travaux de restauration et de conservation de Mont-Louis menés cet été dans le cadre d’un chantier international de bénévoles avec l’association Concordia, coordonné par le Parc avec le soutien de la DRAC, de la Mairie et du CNEC.

Renseignements musée 04 68 04 08 05 www.pyrenees-cerdagne.com  Parc 04 68 04 97 60 ou contact@parc-pyrenees-catalanes.fr Mont-Louis  04 68 04 21 97 ou www.mont-louis.netVillefranche04 68 96 22 96 ou www.villefranchedeconflent.fr

Et d'aventure... de port en port, les voiles latines s'ouvrent

IMG_7525_modifié-1.jpg


Dans le cadre des journées du patrimoine, samedi 13 et dimanche 14, du Barcarès à Cerbère, les associations de voiles latines vous ouvrent leurs voiles.

IMG.jpgLa plupart des ports de la côte catalane, comptent des passionnés de voile traditionnelle. Du plus petit «cassou » (petit bateau à fonds plat) au plus grand « sardinal » (grande barque de 11 à 12 m pour la pêche à la sardine), ces embarcations, construites au début du 20è siècle, sont entretenues et naviguent au long de l’année. Pour la fête du patrimoine de ce week-end, découvrez-les et rencontrez leurs équipages qui vous conteront leur histoire.

Quel patrimoine fleurons du patrimoine maritime catalan, ces barques à voile latine, construites dans les ateliers de Banyuls, Barcarès, ou Collioure, affrontent encore les sautes d’humeur de la Méditerranée. Elles sont le reflet des charpentiers de marine des années 1900, et portent leur signature originale. Gréés d’une voile triangulaire, appelée à l’origine « alla trina » (à trois pointes) et dite aujourd’hui voile latine, les premiers seront équipés de moteurs au début desIMG_7483_modifié-1.jpg années 20. Jusque là, voile et rame étaient « le moteur » du déplacement, quelle galère.

La passion  dépassées par les nouvelles formes de pêche et les bateaux modernes, ces barques ont été peu à peu délaissées. Entassées sur les plages, véritables cimetières marins, elles finiront par être brûlées. Dans les différents ports de la côte catalane, des passionnés se sont mobilisés pour sauver quelques beaux spécimens qui naviguent et se « tirent la bourre » lors des « trobadas » (rencontres de voiles latines). Le Conseil Général des PO leur a emboité le pas en créant l’atelier des barques à Paulilles. Regroupées au sein de  GAPAMAR (Groupement des Associations du Patrimoine Maritime Roussillonnais), ces amoureux du patrimoine maritime catalan vous accueillent sur leurs sites respectifs. Visites, échanges, débats improvisés, au rendez vous de ce week-end.


Programme de port en port, du nord au sud

 

Saint-Hyppolite, La font del Port (étang)

Samedi et dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, visite du site, de la barraca en « sanills », présentation des bateaux, du sardinal en reconstruction le « AA », exposition de photos maritimes.

Barcarès, village des pêcheurs

Samedi et dimanche, expositions photos, peintures, dédicaces d’auteurs locaux, visite libre du village, à 11 h visite guidée. 14 h présentation du film de la « trobada » d’aout, discussion avec le public.

Dimanche, 18 h sardanes, 20 h repas (15 €), 21 h habaneres et cramat (1€).

Canet, quai Florence Arthaud

Samedi et dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, présentation et visite des bateaux du patrimoine, rencontre et échange avec les propriétaires, exposition sur le patrimoine maritime.

Collioure, quai du vora mar

Samedi et dimanche de 10 h à 17 h, découverte du bateau « l’Ufana » avec promenades gratuites commentées, visite du sardinal « Rigo Rigo », exposition « les bateaux naissent en forêt », présentation de matériel de pèche.

Port-Vendres, quai Jolycat, hall de la Plaisance

Samedi et dimanche, visite de  l'exposition "Port-Vendres en 1900".

Paulilles, atelier des barques

Samedi et dimanche, visite libre de 9 h à 18 h, visite guidée à 9h30, 10h30, 15h30, 16h30. Exposition « flash » autour du livre de Claude Simon « le tramway». Dans cet ouvrage, l’auteur raconte le voyage en tramway pour aller la mer depuis Perpignan jusqu'à Canet.

IMG_5176_modifié-1.jpg