20/12/2013

les Bâtiments durables sont notre avenir

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                                         techniciens et élus réunis devant le four solaire

Réunis au four solaire de Font-Romeu, venus de divers pays d’Europe, des acteurs du développement durable ont échangé sur leurs expériences en la  matière.

En Europe, le chauffage représente la plus grosse part d’énergie utilisée dans le logement. Les secteurs de la construction et de la rénovation de l’habitat ont un réel potentiel de réduction d’énergie. Une réalité que l’Europe prend en compte.

Construire intelligent : selon les pays, les habitudes architecturales, la culture locale, l’économie, l’histoire… l’intérêt dans la construction « zéro énergie » est différente. Conformément à sa Directive Performance Energétique des Bâtiments, l’Union Européenne a mis en place un projet de coopération. Dénommé « MountEE », il permet d’accompagner les collectivités des 3 zones de montagne Européenne (Scandinavie, Alpes Pyrénées), vers la construction et la rénovation de bâtiments très basse consommation.

Projets pilotes : missionnés par leurs élus, des techniciens de différentes structures de développement durable en Europe, accompagnent, sur leurs divers territoires des projets pilotes, portés par des collectivités, liés à l’isolation du bâti et à l’économie d’énergie. Ils se réunissent deux fois par an. A l’ordre du jour, échange d’expérience, suivi des projets dans les différents territoires, permettent à tous de vérifier la réalité locale de prise en compte de ces problèmes énergétiques. « ce n’est pas une compétition, mais un échange et une entraide » précisent Carole Piton et Wolfgang Pfefferkorh chargé de mission du CIPRA (Commission Internationale pour la Protection des Alpes).

Un exemple : « le four solaire est le top du top de l’écologie. En 1967, chef de gare à Font-Romeu, je voyais  les miroirs du four arriver par le train jaune. On s’installait déjà dans le développement durable par ce mode de transport » se rappelle Jean Louis Alvarez qui, avec son collègue Grégoire Valbona, tous deux vice présidents du parc, ont rencontré ces techniciens. Le parc naturel catalan participe à ce travail en accompagnant cinq communes dans cette démarche. Dans le même temps un travail de sensibilisation des professionnels du bâtiment, aux méthodes de constructions durables et des projets de formation sont mises en place. Un accompagnement pris en charge à 75 % par l’Europe et 25 % par le parc.

Renseignements www.mountee.eu

Projets pilotes sur le territoire du parc

Mairies de Porta  et Mantet, transformation d’une grange en salle communale, syndicat scolaire Capcir Haut Conflent rénovation de la crèche de la Cabanasse, communauté de communes Capcir Haut-Conflent et commune de la Cabanasse transformation de l’ancien centre de vacances la Solaze, en trois salles de classe, une unité de vie pour personnes âgées, une cantine intergénérationnelle, parc naturel régional, construction de la maison du parc à Olette.

 

30/10/2013

31è Diada de cerdanya : les paysages au coeur du débat

diada, transfrontalier, échanges


Après le tourisme à Gers, les sentiers de randonnée à Osséja, les paysages de Cerdagne étaient au cœur du débat de cette 31è diada de Porta.

diada, transfrontalier, échangesOrganisée en partenariat entre l’institut d’Estudis Ceretans, la mairie de Porta et le GECT de Cerdagne, cette rencontre a réunis élus et habitants sur la thématique des paysages cerdans. Suzanne Delieu, édile local et conseillère régionale ouvre le débat « un paysage, c’est un espace dont on a tous une perception différente. Ils sont présents dans notre quotidien. La main de l’homme au fil du temps les a façonnés. Ils représentent une continuité visuelle qui n’a pas de frontière. Ils témoignent d’une histoire, d’une culture, de modes de vie communs, d’une appartenance à un même territoire que notre langue commune le catalan enrichit. Il était donc logique que ces paysages deviennent le thème principal de la diada ».

Quels paysages perception des paysages, approche transfrontalière, seront abordés par les techniciens du parc naturel régional. Le projet d’observatoire transfrontalier des paysages, outil de décision de projets d’aménagements qui aborde les paysages sous l’angle historique, touristique, environnemental est présenté. La projection d’un film réalisé à Porta le 15 août par ciné rencontres de Prades, confronte le ressenti des adultes et des enfants par rapport à une photo d’un paysage de Porta, apporte un éclairage sur la notion de perception des paysages.

Assemblée des maires une vingtaine de maires du conseil comarcal et de la communauté dediada, transfrontalier, échanges communes Pyrénées Cerdagne étaient présents. Les élus ont décidé de réaliser un catalogue des éléments paysagers les plus importants sur chaque commune. Ce document devrait permettre d’aller vers une meilleure unité des paysages des deux Cerdagne. La problématique du travail transfrontalier, le sujet délicat de l’eau ont été évoqués avec une volonté de continuer à travailler sur ces deux axes.

La diada c’est aussi une rencontre culturelle, conviviale, festive. Nocturne musicale dans les rues de Porta, messe dans l’église récemment rénovée avec les petits chanteurs d’Andorre, apéritif et repas sous chapiteau, balade botanique, concert de l’orchestre national de Montpellier Roussillon qui a ému l’assistance en interprétant une sardane à la flûte, violon alto et harpe. Après l’inauguration de la place de la 31è diada en présence de Coralie miss Cerdagne Roussillon 2012, originaire de Porta, Suzanne Delieu a transmis le flambeau Albert Pineira, maire de Puigcerdá qui organisera la diada 2014.

diada, transfrontalier, échanges

12/07/2013

J'ai testé pour vous Les Garrotxes

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clocher de l'église de Railleu.jpgVous aimez le calme, la nature, le patrimoine, les villages préservés, laGarrotxes fleuries.jpg musique apaisante des cours d’eau, les paysages bucoliques, les échanges avec la population locale, rendez vous en Garrotxes, vous ne serez pas déçus. Niché entre Capcir et Conflent, avec de superbes points de vue sur le Canigou, le Madres, le Cambre d’Aze, ce territoire est un havre de paix pour qui sait le découvrir. Ayguatebia, Caudiès/Talau, Oreilla, Railleu, Sansa, sont les noms charmants des villages qui ont encore une vie active.

Vie rurale : à l’origine essentiellement agricole, ce paisible territoire qui vivait en autarcie au milieu du 20è siècle, a souffert de désertification. Les habitants étaient agriculteurs et artisans, les terres pauvres, arides d’où le nom de « Garrotxes ». Aujourd’hui, il n’y a plus d’agriculteurs, mais les jardins sont entretenus, les villages fleuris. Railleu qui comptait 50 habitants et 68 vaches en 1961, a vu sa population passer à 12, et 25 aujourd’hui. Mais ces villages ne sont pas ravitaillés par des corbeaux. Jean Philippe boucher à Olette, est présent avec son camion étal tous les mercredis de l’année. Patrick l’épicier passe tous les mardis. La postière distribue le courrier tous les jours. Pierre salarié du laboratoire départemental passe régulièrement prélever des échantillons d’eau pour l’analyse. Le transport à la demande, géré par le département permet de se déplacer sur Olette ou le Capcir pour 1 €. Une  vie rurale, active, ouverte, où perdurent certaines habitudes, telle la convivialité.

Le choix touristique : l’association Garrotxes Conflent regroupe habitants et élus des cinq passage du boucher en Garotxes.jpgcommunes. Dynamiques, ses membres militent et mettent tout en œuvre pour développer un tourisme église romane de Sansa.jpgdurable, basé sur l’échange et la rencontre. Des moulins sont réhabilités, des sentiers balisés, les églises visitables, des animations programmées. Ce qui fait la force de ce territoire, au-delà de ses beaux paysages, de sa vie calme et ressourçant, de son riche patrimoine, c’est l’accueil simple et sincère de ses habitants. Monique Laberty, membre de l’association l’affirme «ici les gens sont très accueillants. Parler aves les vacanciers, les renseigner sur le pays, les conseiller sur les visites incontournables, c’est un vrai bonheur ». Jacques, Jean Patrick, Dany, Marie Claude, Michel, habitant Perpignan, sont des pratiquants de la randonnée. Guidés par Marcel Mayens, ancien maire de Railleu, ils visitent l’église avant d’engager leur balade « ce territoire est extraordinaire, riche en patrimoine, eau, forêts. On apprécie la fraîcheur, les sentiers qui relient les villages ».

Terres arides, vous avez dit arides ?

Pratique

Accès voiture à partir d’Olette RD 4 direction Oreilla , à partir de la Llagonne par le Col de la Llose RD4C direction Ayguatebia, à partir de Matemale par le Col de Creu RD4 direction Railleu.

Hébergement : Gîte ruraux, contacter les mairies

Gîte d’étape de Sansa : 06.70.42.34.70. www.gitesevasion.com

Ecogîte du mas de Trape : 06.37.30.01.59.  www.gitelemasdetrape.com

Animations : Samedi 13 juillet c’est la fête de l’association à Sansa. Vous pouvez vous inscrire au repas de midi  (06 86 63 15 96 / 04 68 97 08 88)

Renseignements, programme d’animation http://valleedesgarrotxes.overblog.com
http://www.facebook.com/lavalleedesGarrotxes  youtube.com/user/lavalleedesgarrotxes

 

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prendre le temps, se ressourcer, le bonheur

10/07/2013

Parc Naturel Régional : un conseil syndical animé

charte, débat, parc


Ce 42è conseil syndical du Parc, s’annonçait comme à l’habitude sans souci particulier. C’était sans compter sur le point 3 qui concerne le projet de nouvelle charte du parc, et qui a animé les débats.

Un parc naturel régional est un territoire rural habité, reconnu au niveau national par sa forte valeurcharte, débat, parc patrimoniale et paysagère, mais fragile. Il s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, qui est défini par une charte. Il est géré par un syndicat mixte regroupant toutes les collectivités de son territoire qui approuvent la charte.

La démarche : depuis 2011, le Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes mobilise habitants, organismes publics, professionnels, pour définir ensemble un nouveau projet de territoire. De ce travail collectif est née l’écriture de la nouvelle charte, véritable ligne conductrice du développement local de 2014 à 2026. Présenté aux instances parisiennes, remanié, amendé, l’’avant projet est soumis au vote des délégués des communes adhérentes. Après enquête publique prévue du 12 août au 12 septembre 2013, les communes, communautés de communes, conseil général et régional délibèreront (entre novembre 2013 et février 2014). C’est un décret du Premier Ministre qui reconduira le  label parc. « on a fait les 3/4 du chemin » précise le président du parc Christian Bourquin « un travail lourd, intense, mais c’est à ce prix que l’on a le label parc ».

charte, débat, parcLangage de sourds : Jean Ribot, représentant la commune de Porté Puymorens précise que « dans le plan du territoire de la nouvelle charte du parc, le domaine skiable de sa station n’est pas pris en compte dans sa totalité. Sa commune ne votera pas le projet de charte ». Ce que réfute le président du parc, qui demande au représentant de Porté « de ne pas flinguer ce travail collectif ». Raymond Trilles, maire de Matemale « trouve dommage qu’une commune comme Porté s’isole, aujourd’hui seul on ne peut rien ». Jean Louis Démelin, maire de Font-Romeu abonde dans ce sens « nous n’avons plus de capacité d’investissement. Porté ne doit pas faire bande à part. Porté est une pièce maîtresse dans le paysage hivernal des Neiges Catalanes. Il faut faire confiance au Président ». Son collègue Grégoire Valbona maire d’Egat rappelle qu’à Paris « il a fallu secharte, débat, parc battre pour que l’on ne touche pas aux domaines skiables, ce que prévoit la charte ». Effectivement dans le plan de la nouvelle charte, à la rubrique domaine de ski alpin il est écrit « maintenir les domaines de ski alpin dans les périmètres circonscrivant les aménagements existants ». Un argument qui n’infléchit pas la position de Porté, qui laisse entendre que peut-être, plus tard, une nouvelle remontée mécanique pourrait-être envisagée. Une position qui excède Christian Bourquin qui rappelle au représentant de Porté « vous n’avez pas l’argent pour effectuer la grande visite obligatoire de votre télésiège, comment pouvez-vous envisager d’investir dans de nouvelles remontées mécaniques ». Porté vote contre la charte, le parc ne compte donc plus que 66 communes.

Les autres points à l’ordre du jour sont votés à l’unanimité.

Plus d’information sur la charte : www.parc-pyrenees-catalanes.fr  

 

charte, débat, parc

07/03/2013

Parc Naturel Régional : la nouvelle charte s'affirme

charte, pnr, développement


Alice Coste, sous préfet de Prades, Ségolène Neuville député des Pyrénées Orientales et conseiller général aux côtés de Christian Bourquin Président du parc pour ce 40è comité syndical.

Après les mots d’accueil d’usage, Christian Bourquin rappelle que « depuis le début des activités du Parc en 2005, c’est la 40ème séance du Comité Syndical. 760 délibérations ont été prises dont 636 à l’unanimité ». Une réunion dense, où l’avenir du parc est à l’ordre du jour au travers de la nouvelle charte.

Budget conséquent : Christiane Bardon, vice présidente du parc, présente à l’assemblée les grandes lignes des orientations budgétaires 2013. Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 3 655 935 €, financés à part égale (41 % chacun) par le conseil général et la région. L’état participe à hauteur de 8 %, les communes et communautés de communes 10 %. Dans la section investissement (1 710 890 €), 76.41 % de la dépense est affectée à la réalisation de la maison du parc. Un budget qui est le reflet des actions engagées et débattues au long de l’année, en conseil syndical, dans les commissions thématiques  et les réunions de bureau.

Programme 2013 : les programmes eau, espaces naturels, Natura 2000, forêt, agriculture, énergie, maison du parc, continuent. Il faut rajouter à ces missions quatre grands axes de travail, sur lesquels le Président insiste « révision de la charte, tourisme et agriculture, paysage et urbanisme, éveil au territoire, qui sont notre raison d’être ». (voir le détail des programmes sur le site du parc).

Les points du débat : c’est sur le projet de nouvelle charte que portent les échanges. La circulation motorisée dans les espaces naturels, hormis les Bouillouses pose problème «nous n’avons pas les moyens de faire appliquer la réglementation sur nos territoires communaux » précise Robert Autonés, charte, pnr, développementmaire de Llo. Dans Natura 2000, le parc est prescripteur à la place de l’Etat, mais il est aussi financeur « la dotation de l’Etat ne cesse de diminuer, cela ne peut durer » affirme Christian Bourquin. En matière d’éducation à l’environnement Alain Bousquet maire d’Eyne soulève l’intérêt de travailler avec les scolaires « il faut faire connaître aux futurs citoyens les enjeux de l’environnement ». Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) est à l’étude et « devrait être adopté en 2017, sinon les programmes d’urbanisme seront figés » précise Grégoire Valbona maire de d’Egat. Ce que confirme madame le sous Préfet de Prades « les documents d’urbanisme sont trop vieux, il faut les réviser ». Concernant le développement touristique, les projets UTN validés seront maintenus ce qui rassure Jean Pierre Abel, maire de Bolquère inquiet pour les nouveaux aménagements des pistes skiables. La publicité routière est pour le président un fléau « même en s’arrêtant, tu ne peux les lire tellement il y en a ». Il propose un système mieux organisé « il ne s’agit pas d’interdire la publicité mais de l’organiser, qu’elle devienne lisible et non envahissante ». Le Préfet a donné des instructions fermes, des panneaux doivent disparaître précise madame le sous Préfet « c’est un travail difficile, mal perçu par certains élus, mais incontournable ». Jean Jacques Fortuny, maire de Bourg-Madame, demande « un peu de cohérence et de bon sens. Le parc devrait établir un règlement général ».L’exemple de Font-Romeu qui depuis 3 ans travaille sur ce sujet est à prendre en exemple. Jean Louis Alvarez, conseiller général rappelle positivement le travail engagé depuis 7 ans avec les élus, et se pose la question de l’image du parc quand, certains élus, lui demandent «le parc, ça sert à quoi ? ». Une question qui s’estompe lorsqu’il fait état de la liste des actions engagées. Quand à la vision du parc qui serait une somme d’interdits, Christian Bourquin la compare à celle de la voiture « en voiture, on a une somme d’interdictions face à nous, mais c’est un fabuleux outil qui nous permet d’aller là où on le souhaite ».

Le conseil syndical délibère à l’unanimité sur les différents dossiers à l’ordre du jour, validant l’avant projet de charte, qui sera défendu le 19 mars par une délégation conduite par le président devant le Conseil National des Parcs Naturels Régionaux.

Ségolène Neuville, député des PO et conseiller général admirative du travail accompli qualifie les présents « d’écologistes du réel. A l’assemblée, j’ai un groupe écologiste qui donne des leçons mais n’est jamais sur le terrain ». Prenant la défense des communes, elle dénonce le redécoupage des cantons et le scrutin binominal « qui est une parité de façade ».

Le pot de l’amitié conclue cette réunion de travail.

www.parc-pyrenees-catalanes.fr 

charte, pnr, développement

                                 superbes paysages et nature préservée sur le territoire du

18/01/2013

Coup de chapeau à ceux qui font l'actualité

Capcir : Culture, loisirs, vie sociale ou associative, leur investissement personnel a influé sur la vie locale du territoire et de leur commune. Ces hommes et ces femmes, entre autres, ont été les éléments moteur des hauts cantons. l'Indépendant leur rend hommage.

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Agnès Pacouil est hôtesse d’accueil à l’office du tourisme de son village natal des Angles depuis 30 ans. Elle a débuté avec un crayon et une gomme, mais rapidement, elle a eu accès aux outils modernes de communications d’une station digne de ce nom. Faire plaisir aux gens dans ce métier de relation, vivant, c’est ce qui s’exprime dans son beau sourire.

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Native de Matemale, Angélique Moïola est responsable ressources humaines à la station des Angles. Son expérience professionnelle, elle l’utilise dans l’action bénévole, au sein du comité d’entreprise de la station, et du comité des fêtes de Matemale. Donner du temps au gens au travers d’animations festives, c’est pour elle un vrai plaisir qui perdure.

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Capcinois de cœur et d’adoption, homme de contact, Raphael Meunier est l’animateur communal de Matemale depuis 1971. Au départ un choix de vie, devenu une passion. Travailler avec toutes les tranches d’âge, s’adapter aux différentes particularités des populations, aux caractères forts, répondre à leurs attentes, c’est le crédo du contact humain.

 

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Originaire d’Espousouille, Philippe a une passion, le rugby. Une passion qu’il a vécue le long de sa vie dans différents clubs dont celui de l’entente Cerdagne Capcir. Une passion qui perdure à 56 ans et qu’il vit ballon en main, au sein de l’équipe corpo des « hall Boix ». Il organise des tournois de « rugby flag » (à la cocarde) et y participe activement.

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Natif de Formiguères, bien ancré dans son village, Bernard Bataille a été le premier chef d’exploitation de la station. Pompier volontaire depuis 1969, chef de corps durant 30 ans, il a été sur tous les feux, porté secours à de nombreux blessés. Ses motivations, aider les autres, être disponible pour la collectivité, gérer des hommes, savourer la mission accomplie.

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Eleveuse de brebis et fromagère à Formiguères, Françoise Guidel préside le groupement de défense sanitaire, outil relationnel entre les éleveurs et les services vétérinaires où elle joue un rôle d’animation et de médiation. Elle est aussi impliquée dans les syndicats ovins, fromagers, bienvenue à la ferme, la fête de la patate, le comité de développement agricole.

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Eric Pinsolle est le Président de la Gymnastique Rythmique Cerdagne Capcir dont le siège est à Bourg Madame. Venant du milieu du rugby, il a pris le « taureau par les cornes » s’impliquant fortement, sa profession lui permettant de trouver des sponsors. Membre régional de la fédération, passionné, il trouve sa plus grande satisfaction dans les résultats sportifs, qui sont excellents.

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Heureux retraité de la Régie des Angles, José Villarés a mis son temps libre au service des autres. Après avoir arpenté les stades de rugby avec l’entente Cerdagne Capcir où son caractère fort le mettait sur le devant de la scène, il est un élément actif et discret des restos du cœur. Une volonté d’aider les plus démunis à mieux vivre dans cette société difficile.

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Anglois pure souche, comme les truites sauvages qu’il aime taquiner dans les ruisseaux et lacs des hauts cantons, Etienne Buscail a pris des responsabilités à la Fédération de Pêche. Président de la « truite Capcinoise », il œuvre au développement de la pêche en montagne, par l’alevinage, l’entretien des cours d’eau. Une passion qui a rejoint la raison.

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Après une carrière dans l’artillerie anti aérienne, Georges Riveill a retrouvé son village des Angles. Depuis il s’implique dans la vie locale, par un mandat de conseiller municipal durant lequel il a présidé la régie. Depuis 1995, président du club 3è âge, il a redynamisé cette association. Bouger, s’occuper des autres, un beau moyen pour se tenir en forme et avoir des contacts.

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Dédé Munoz a été le premier moniteur diplômé de la station des Angles, ce qui lui a valu le titre de « Dédé la spatule ». Passionné par la nature de sa montagne catalane qu’il parcourt inlassablement, disciple du botaniste André Baudière, il est incollable sur les plantes et champignons médicinaux qu’il veut réunir dans une flore. Il rédige la feuille botanique du bulletin municipal.

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Habitant en Capcir depuis une quinzaine d’années, Stéphanie Prudentos est fortement impliquée dans la vie associative du pays. Secrétaire de l’école de musique, membre du conseil d’administration du ski club fond Capcir et de l’association « temps danse ». Pour elle la vie associative est importante et elle donne bénévolement de son temps pour que cela perdure.

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Natif de Formiguères, Marcel Tuzet a toujours été impliqué dans la vie locale. Conseiller municipal, sapeur pompier volontaire, vice président de la société de pêche. C’est dans le ski, sa passion, qu’il s’est le plus impliqué. Président du ski club local durant 16 ans, il a participé à l’éducation sportive des jeunes qui a conduit nombre d’entre eux au monitorat de ski.

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Originaire de la région de Kent, en Angleterre, Jenny Morgan-Wood a découvert le Capcir en vacances. Elle gère avec son mari le gîte d’étape la « Dressere »  à Formiguères et est un membre actif de l’association Loisir culture du village. A son initiative, une fresque de mosaïque sur la vie du village, œuvre collective a été réalisée par la section peinture de l’association.

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Enfant de Serdinya, Guy Pairulot a exercé le métier d’épicier ambulant. Durant une quarantaine d’années il a parcouru les routes du canton d’Olette et des villages des Garotxes où il était toujours le bienvenu. Un contact permanent avec les gens du pays qui lui a permis de lier de nombreuses amitiés. Aujourd’hui, pour servir ces habitants, son fils a repris le flambeau. Guy est correspondant de  notre journal.

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Depuis 15 ans, Magalie Deixone, est salariée de l’Office du Tourisme de Mont-Louis. Le cadre de vie, l’intérêt du métier demandant polyvalence et adaptabilité, le contact avec les gens, la motivent. Titulaire du diplôme de guide national, elle conduit des visites guidées en alternance avec sa mission d’accueil. Son intérêt, participer au développement des hauts cantons.

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Membre actif du comité des fêtes de Matemale, Marc Trilles a une passion, la chasse. Celle-ci l’a conduit à prendre la présidence de l’association de chasse locale. Un plaisir qu’il fait partager aux jeunes chasseurs. Un de ses objectifs forts, est de tout mettre en œuvre pour que la chasse en montagne reste un loisir populaire accessible à tous.

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Vosgien d’origine, Claude Huert, moniteur de ski de fond et accompagnateur montagne, s’installe en Capcir il y a 32 ans. En 1993, des raisons de santé l’amènent à créer l’entreprise « Montagne et Transport », ce qui lui permet de garder le contact avec le public. Reconnu aujourd’hui dans le monde du transport, c’est un  superbe aboutissement, avec le plaisir de travailler en équipe,

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Accueillir, informer, renseigner, est le lot quotidien d’Andréa Courtin salariée du multiple rural (poste et office du tourisme) de Matemale. Le contact avec la clientèle locale et touristique, est ce qui lui fait apprécier sa mission. Une situation privilégiée pour être informée et relater la vie du village dans l’Indépendant dont elle est la correspondante locale.

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C’est le travail qui a amené Caroline Jacquet à poser ses valises à Puyvalador. Guide saisonnier à la grotte de Fontrabiouse, elle utilise sa formation de danseuse flamenco pour animer des spectacles contes et danses. Passionnée par les animaux elle souhaite devenir assistante vétérinaire. Elle est impliquée dans la vie locale par un mandat municipal dans son village d’adoption.

15/01/2013

Association d'insertion du canton d'Olette : accompagner vers l'emploi

insertion, chantier, école


Crée en 2003, l’AICO mobilise énergie et savoir faire pour l’insertion durable de personnes confrontées à des difficultés sociales et/ou professionnelles.

Cette association sans but lucratif, a pris le relai de la charte intercommunale et est administrée par un conseil d’administration où siègent nombre d’élus locaux du canton. Son siège social et ses locaux sont installés à Olette, dans les bâtiments de l’ancienne gare du train jaune.

insertion, chantier, écoleMission claire : l’objectif prioritaire est l’insertion durable de personnes en difficultés sociales ou professionnelles, qui pour la plupart sont bénéficiaires des minima sociaux. Participation à un chantier, formation (remise à niveau générale, informatique, hygiène, santé et sécurité au travail), complètent la mise en place d’un projet professionnel personnel. Une démarche qui débouche souvent sur une formation adaptée au projet établi, qui n’est pas toujours lié à l’activité des chantiers. Plusieurs activités servent de support formatif et éducatif. L’environnement avec le balisage de sentiers de randonnée, l’entretien de canaux d’irrigation, le débroussaillage, la maçonnerie, la réhabilitation des abris et abords de la ligne du train jaune. Dernière née, la manufacture. A partir de matériaux recyclés, articles de bagagerie et de décoration sont réalisés. « le public AICO, du fait des activités proposées était essentiellement masculin. Avec la création de la manufacture, la porte s’est ouverte aux femmes, pour établir une réelle égalité des chances au sein de la structure » précise avec conviction Solange Rousseau chargée de communication et intervenante à la manufacture.

Un contrat : le recrutement des personnes passe par Pôle emploi, la maison sociale départementale,insertion, chantier, école la mission locale jeunes, trois structures Pradéennes, qui orientent le public correspondant aux critères des contrats aidés. Munies d’un contrat de travail de 24 à 26 h semaine, les personnes recrutées ont un statut de salarié de l’AICO, avec tous les droits et devoirs afférents à ce statut. Corinne Riera, la directrice, est claire « je crois vraiment à la réinsertion par le travail. Offrir un contrat de travail, c’est déjà un pas vers l’intégration professionnelle et sociale ». Le contrat peut aller jusqu’à deux ans, la moyenne s’établissant à 18 mois. L’objectif est de réinsérer les gens le plus rapidement possible, mais souvent, il faut du temps.

Quel budget : l’AICO est conventionnée pour accueillir 46 personne, accompagnées par une équipe de 14 permanents. Le budget qui s’élève à 1 100 000 € par an est abondé par des aides du Conseil Général, de l’Etat au travers de l’aide à l’accompagnement et, pour la manufacture par l’Europe (Fonds Social Européen). Les recettes des chantiers viennent compléter ce budget à hauteur de 30 %.

Concurrence déloyale ? non répond la directrice « nos salariés ne sont pas des professionnels, ils sont en formation, n’évoluent pas au rythme d’une entreprise. Nous ne pouvons travailler que pour de collectivités publiques, souvent sur des chantiers qui n’intéressent pas le privé ». Un partenariat avec les entreprises locales, devrait permettre d’accueillir des stagiaires, et aller jusqu’à des embauches, à l’issue de leur parcours.

A noter que 55 % des présents quittent l’AICO avec un projet de parcours positif (emploi, ou formation adaptée au projet professionnel travaillé).

 

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des chantiers prétextes à une réinsertion professionnelle et sociale durable.