06/03/2013

Portrait d'ici : Jean François, ostréiculteur

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Vous aimez les coquillages, ne vous en privez pas durant votre séjour en montagne. Producteur d’huitres et de moules sur le bassin de Thau, Jean François, depuis 12 ans, vends une partie de sa production en Cerdagne Capcir. « je fais tout de A à Z, depuis l’élevage jusqu’à la vente. Je suis heureux de produire et vendre directement ma production aux consommateurs. J’apprécie le contact avec les gens et suis fier lorsqu’ils reviennent et me font part de leur plaisir, c’est une belle récompense ».

De septembre à avril, toutes les semaines et quelque soit le temps, Jean François est présent le samedi matin à Formiguères, le samedi après midi à Font-Romeu, le dimanche matin à Saillagouse.

Contact 06.14.95.01.81.

09/01/2013

Groupe le Pac : une entreprise humaine

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Spécialisé dans l’accompagnement au travail pour des adultes handicapés, le groupe le Parc est aussi un outil économique important pour les hauts cantons.

Les premières réalisations de maisons de santé voient le jour sur le plateau Cerdan dans les années 1930. La création de la sécurité sociale en 1945, va en favoriser le développement, post cures pour des malades atteints de tuberculose. La maitrise du traitement de cette maladie et sa régression vont entraîner l’évolution des maisons de santé. C’est le cas du parc qui va se transformer en Centre de Rééducation Professionnelle (CRP) pour adultes.

stagiaires en formation.jpgRéinsérer : le CRP est un outil d’accompagnement médico psycho social, accueillant des malades ou accidentés inaptes à leur ancien métier, mais aptes à retravailler. Sa mission, les diriger vers un emploi compatible avec leur handicap. Les adultes arrivent en fin de cycle de rééducation, l’établissement au travers de la formation professionnelle leur permet de se réinsérer dans le milieu professionnel. La moyenne d’un séjour est d’une année, les métiers proposés, tertiaire administratif, maintenance bureautique, mais aussi aide à l’élaboration de projets.

Groupe le Parc : véritable pôle d’insertion par la formation et le travail pour handicapés, c’est le regroupement du Centre de Rééducation Professionnelle (CRP), de l’Etablissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) et sa structure d’hébergement, du Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS). « c’est sous la pression des pouvoirs publics que ce regroupement a été réalisé » précise  Elisabeth de Pastor directrice générale du groupe, « un regroupement qui est aussi une volonté de mutualisation des moyens, permettant d’être un acteur économique plus fort sur le territoire Cerdan. Le Parc est aujourd’hui un véritable pole spécialisé dans le handicap et le travail ».

Impact économique : avec 75 emplois directs (moniteurs, éducateurs, formateurs, psychologues,le Parc ESAT ouvriers en cuisine.jpg assistants sociaux, personnel de cuisine, d’entretien, administratif…) et de nombreux emplois induits (médecins, infirmiers, kinés, psychiatres…), agréé pour l’accueil de 140 adultes, le groupe pèse dans l’économie locale. Il a établi un véritable partenariat avec l’ensemble du secteur médical local. Son budget annuel s’élève à 5 millions d’Euros, dont 70 % sont imputés à la masse salariale. Ce budget est financé à 50 % par la sécurité sociale, 20 % par le Conseil Général, 15 % par l’Etat et 15 % par les activités commerciales de l’ESAT (alimentation, blanchisserie, multi servies).

Une inquiétude : les stagiaires reçoivent au titre de la formation professionnelle, une rémunération mensuelle de l’ordre de 800 à 1200 euros. L’Etat semble vouloir se désengager de cette participation, ce qui semble paradoxal, car il annonce clairement sa volonté de favoriser la réinsertion par l’emploi des travailleurs handicapés. Un désengagement qui aurait un effet négatif sur les stagiaires et pourrait les freiner dans leur volonté de réinsertion.

 

Elisabeth de Pastor, révélatrice de potentiel

 

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Passionnée de linguistique, Elisazbeth commence sa carrière professionnelle à l’étranger, en qualité de guide interprète. Souhaitant retrouver sa Cerdagne natale, en 1990 elle intègre l’établissement du Parc, et reprend des études à l’Ecole de Hautes Etudes en Santé de Rennes (EHESP). Nommée directrice de l’établissement en 1998, elle prend la direction générale du groupe le Parc en 2012. « je suis passionnée par l’humain et l’aide que l’on peut apporter aux personnes. Nous sommes des révélateurs de potentiel   ». Consciente qu’en France, « les politiques publiques en santé sont extraordinaires », Elisabeth s’inscrit dans un courant positif volontariste « on a des publics parfois difficiles qu’il faut prendre en charge à 100 %, mais aussi des réussites extraordinaires ». Dynamique, avec le goût de l’entreprise, de l’organisation, de la gestion, du développement, elle est un membre actif de l’Union Patronale pour l’Entreprise.

 

07/11/2012

La saisonalité au menu du 1er rendez vous du Cesec

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                                         Christian Gilquin et Nicolas Bouilloux

Le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel, du territoire, organisait un échange débat autour de la saisonnalité au cinéma de Font-Romeu.

Ouvert à tous, le CESEC est un espace d’échange, de réflexion, force de proposition auprès du Pays Terres Romanes. Il s’intéresse à toutes les questions relatives au développement, à l’animation et à l’aménagement durable du territoire. Afin d’engager des échanges avec la population, sur des thèmes en lien avec les besoins du territoire, le CESEC organise ses « rendez-vous ». le premier a permis d’aborder le statut des personnels saisonniers.

Forte saisonnalité : Nicolas Bouilloux du groupement SISIFE ANGOS, fait état de l’étude économique des hauts cantons « c’est une économie résidentielle produite et consommée localement, fortement marquée par la saisonnalité ». 18,2 % des emplois des hauts cantons sont saisonniers contre 10,7 % dans le département. C’est le commerce qui arrive en tête avec 14.6 %, devant la santé à 13.3 %, suivis par la construction, les transports dont font partie les remontées mécaniques, l’hébergement, autour de 9.5 % et la restauration 6.8%.

Un constat : Etre saisonnier, c’est avoir deux métiers, les salariés saisonniers sont fidélisés, issus du cru , avec des emplois peu qualifiés. Les saisonniers extérieurs (seulement 24 % en Cerdagne Capcir) rencontrent des difficultés pour trouver un logement à prix acceptable, certains allant jusqu’à vivre dans des camions. Christian Gilquin du cabinet PERIPL,  l’affirme « ce que l’on constate sur le territoire de Terres Romanes, on le constate dans tous les territoires de montagne français ». Pourquoi fixer les saisonniers qui sont déjà fixés puisque issus majoritairement du territoire. Il s’agit d’améliorer la situation des saisonniers en facilitant le recrutement de certains emplois qualifiés en particulier en cuisine et hôtellerie, en travaillant sur des contrats à durée indéterminée multi-employeurs, en facilitant l’accès au logement, en particulier pour les extérieurs. Saisons plus courtes (hormis dans le thermalisme), augmentation du coût de l’énergie et de la vie en général, stagnation des salaires, autant de problèmes rencontrés par cette catégorie de salariés.

Le débat : si tout le monde s’accorde à mettre en premier problème le logement, d’autres perdurent. Double saisonnalité, mais aussi double statut (salarié et travailleur indépendant), difficulté de se déplacer, non harmonisation des régimes de sécurité sociale… Des expériences de coopératives d’entrepreneurs, de logements touristiques inoccupés loués par les employeurs pour les saisonniers vont dans le sens de l’amélioration de vie des saisonniers. Pourquoi ne pas utiliser des logements étudiants dans les périodes de vacances scolaires. Mettre en réseau les employeurs pourrait permettre de trouver des solutions.

Fausse image : l’image du saisonnier infantile, qui fait la fête, qui envisage son avenir sans prendre en compte les réalités est toujours présente. Certains saisonniers ne veulent pas d’un CDI, c’est leur choix de vie et il faut l’admettre. Certes, il faut donner la possibilité aux personnes de construire leur parcours, mais « on ne peut faire le bonheur des gens malgré eux ».

Prochain rendez vous, le 13 janvier en Conflent avec en thème « la transition énergétique, une opportunité pour le territoire ».

www.terresromanes.fr

01/11/2012

Bonne Nouvelle, vous pourrez skier à Puyvalador cet hiver

 

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Election d’un directeur de régie et vote du budget 2012, confirment l’ouverture de la station de ski pour la saison 2012/2013.

Le conseil municipal de Puyvalador-Rieutort avait, lors de sa dernière réunion, créé une régie directe chargée de l’animation, du tourisme et des activités hivernales. La réunion d’hier, confirme l’ouverture de la station pour cet hiver, en nommant un directeur de régie et votant le budget 2012. Trois conseillers absent avaient donné leur pouvoir permettant ainsi au conseil de délibérer avec 11 voies.

Un directeur : poste administratif à titre bénévole, chargé de la gestion du personnel, de la préparation et du suivi du budget, c’est un relai entre le terrain et le conseil d’exploitation de la régie. A l’unanimité, le conseil municipal vote la création de ce poste et désigne son directeur.

Budget 2012 : un point de débat important qui a provoqué des oppositions. Le budget présenté concerne uniquement 2012. Une présentation règlementaire, le budget de la régie devant être établi sur la base d’une année civile. C’est la moyenne des 5 dernières années d’exploitation, hormis celle de 2011/2012 (pour laquelle les chiffres réels ne sont toujours pas connus) qui a servi de base avec un point d’équilibre à 500 000 €. « Un budget réalisé avec de la rigueur dans l’établissement des dépenses, et sans euphorie dans l’évaluation des recettes » précise le maire. Deux élus, sans remettre en cause la véracité du budget 2012, regrettent que le budget prévisionnel 2013 ne soit pas présenté. « Sans cela, il n’est pas possible de se positionner sur l’avenir », l’un d’entre eux demandant le report de ce vote. Le budget est validé par 8 voies pour et trois contre. Il est établi avec une dépense d’investissement de 54 000 €. En fonctionnement la dépense prévue s’élève à 95 200 €, les recettes chiffrent 227 972 €.

La station sera donc opérationnelle cet hiver, complétant l’offre de ski du Capcir et des Neiges Catalanes.

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le conseil municipal en débat

17:58 Publié dans économie, ski | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : neige, vacances, hiver, ski

21/10/2012

Réouverture de la station : un peut-être... qui ne dit pas non

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Farouches partisans de la transparence, l’équipe municipale élue il y a 49 jours, a lors de la réunion publique d’hier, montré sa volonté de relever la station de sa descente financière aux enfers.

Salle comble pour entendre et échanger avec le nouveau conseil municipal, avec, pour tous les présents, des inquiétudes sur le passif financier de la station, et un questionnement quand à son ouverture cet hiver.

Pas responsables : en toute clarté, les élus en place, parlant d’une même voie, ont « mis les pendules à l’heure ». S’appuyant sur un rapport de la cour des comptes accablant pour leurs différents prédécesseurs, l’équipe municipale a voulu faire toucher du doigt à la population, les sources des défaillances, allant jusqu’à par délibération, permettre au maire d’ester en justice, si besoin. En clair, pour la cour des comptes, il y a une carence générale dans le budget et le compte administratif de la Régie Autonome d’Exploitation Touristique, qui n’ont pas été établis en 2010 et 2011. Aucun suivi comptable, une gestion laxiste, malgré les 9 rapports alarmants de la cour des comptes établis depuis 2003. À ce jour, tenant compte des éléments comptables, la dette est évaluée à 1 600 000 €, mais ce chiffre n’est peut-être pas le réel.

DSC01528.JPGTrois scénarios : arrêter d’exploiter la station, continuer l’exploitation avec la même régie, mettre en place une autre structure de gestion pour la station, dans tous les cas, la dette est là, et il faut l’apurer. C’est inéluctable, elle va retomber sur le budget communal et entraîner donc une augmentation substantielle des impôts locaux. Sur le foncier, la part communale (16.364 % en 2011) va passer à 35.77 % en 2012, et 53.58 % en 2013, le bâti subira à  peu près les mêmes augmentations. Les élus, s’ils décidaient de gérer la station, opteraient pour le scénario 3, avec une régie municipale directe. Les recettes venant uniquement de la vente des forfaits, un budget prévisionnel établie et approuvé par les autorités de tutelle donne le point d’équilibre à 700 000 € de recettes, somme que la station a déjà réalisée. Une communication forte sera mise en place, auprès des jeunes et des familles, une gestion au plus près du personnel et des dépenses programmée. Une éventualité qui entraîne des questions parmi les participants quand à la compétence du personnel et des modalités d’embauche, la réhabilitation de l’usine à neige (réalisés et financés par les assurances suite à l’incendie), les résultats de la station l’hiver dernier (300 000 € de déficit), combien d’années pour apurer la dette (au moins 6 ans), quelle est la responsabilité des anciens maires, si la station fait des bénéfices que deviennent-t-ils (affectés à l’assainissement de la dette)…

Et la commune : mise en place de commissions de travail, implication dans la communauté de communes, état des lieux du bâti communal, des voies et réseaux, en vue de leur entretien, création d’une commission d’appel d’offre, relance du Plan Local d’Urbanisme, réflexion sur la suppression du sectionnement électoral qui passera par une enquête publique, vote du budget 2012 imposé par la tutelle administrative, mise en place d’un programme d’animation… montrent l’énergie et la volonté des nouveaux élus de rapprocher les habitants, d’être à leur écoute et à échanger en toute transparence.

Michel Partouche conclue la réunion en insistant sur l’implication des autorités de tutelles (préfecture, sous préfectures) et de la cour des comptes qui ont beaucoup aidé le conseil municipal.

Décision finale lors du prochain conseil municipal de novembre.

 

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                       élus et populations face à face dans un échange constructif

19:14 Publié dans économie, ski | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : station, neige, hiver, ski

25/09/2012

La CCI en visite d'entreprises dans les hauts cantons

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Une délégation de la CCI, conduite par son président départemental, en compagnie d’élus locaux et territoriaux ont visité des entreprises en montagne.

 La Chambre de Commerce et d’industrie des PO réalise, tous les mois, des visites de terrain, à la rencontre d’entreprises et de leurs dirigeants. «cela nous permet de faire le point, voir où elles en sont dans leurs projets de développement, évoquer les problèmes rencontrés et les aider à les résoudre » précise Jean Pierre Navarro, président de la CCI des PO.

IMG_3737_modifié-1.jpgQuatre entreprises : thermes de Saint Thomas et Authentica beauté, boutique des thermes, station de ski de la Quillane (la Llagonne), Parc animalier des Angles et hôtel le clos cerdan à Mont-Louis étaient au programme de ce périple. Des entreprises bien implantées sur le territoire, avec un impact important sur l’économie et l’emploi. Des chiffres d’affaires qui varient de 100 000 à  600 000 €, et des emplois permanents ou saisonniers allant de 2 à 15 équivalent temps plein. Des situations financières en équilibre, mais qui sont soumises aux aléas climatiques et saisonniers, et qui demandent des investissements ou des démarches commerciales accrues, pour pérenniser leur activité. « fortes contributions sociales, crise financière et frilosité des banques, ne facilitent pas la vie des entreprises » affirme le président.

Un accompagnement : aide au montage de dossiers financiers et de recherche de subventions, suivi des dossiers, mise en relation avec différents  partenaires, ingénierie de projets, la chambre de commerce s’est fortement investie auprès de ces entreprises. Une mission qui pour Jean Pierre Navarro est légitime. « aider nos entreprises à se développer, c’est préserver et augmenter les emplois, ce qui n’est pas chose facile dans les hauts cantons ». Une visite qui aura permis de vérifier le dynamisme local au travers des projets de développement, ce qui réjouit le président de la CCI « des chefs d’entreprise qui ont envie d’entreprendre, cela me donne beaucoup d’espoir ».

 

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élus CCI et territoriaux intéressés de constater un esprit d’entreprendre.

04/09/2012

Tourisme :Image et marketing au programme

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En collaboration avec L'association de développement des Pyrénées par la formation (ADEPFO), la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent, a engagé depuis le lundi 27 août 2012, une démarche de formation-développement

C’est à la Maison du Capcir, au col de la Quillane que cette formation-développement, est en cours de réalisation. Murielle Bousquet, consultante et formatrice en tourisme (TerriTour) est mandatée pour animer 14 journées d'ici la fin de l'année. « le territoire de la Communauté s’est élargi avec l’arrivée de la commune de Font-Romeu. Un élargissement qui devrait s’étendre aux communes des Angles et de Bolquère qui doivent intégrer la communauté au plus tard en juin 2013, comme le prévoit la loi. Cela nous amène réfléchir sur notre image de destination touristique, et travailler sur un plan marketing cohérent » précise Raymond Trilles président de l’intercommunalité.

Réflexion/action : ces quatorze journées vont regrouper une quinzaine de personnes. La réflexion va être engagée à l'échelle du territoire du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes. « j’aime bien mélanger les torchons et les serviettes, mettre en commun les différents acteurs pour mener une réflexion » précise Muriel Bousquet. C'est à un véritable jeu de simulation que vont se livrer des élus, des techniciens, des professionnels du tourisme et des représentants d'associations locales. Le programme distingue des journées plus techniques visant à préfigurer une production touristique à proposer aux 4 saisons, et des journées d'échanges entre les différentes familles d'acteurs. La démarche vise à doter le territoire d'un projet de stratégie marketing cohérent et adapté à ses réalités et d'une organisation locale de production et de commercialisation touristique acceptée et comprise par tous.

Communiquer : La communication va être au cœur de ces journées. La réflexion doit s'inscrire dans la démarche régionale Sud de France, décliner la stratégie départementale, doter tous les acteurs du territoire d'une feuille de route partagée. Une attention particulière sera donnée à l'articulation avec les offres  et organisations espagnoles et andorranes.

En parallèle, six autres journées de formation-développement vont être consacrées par l'ADEPFO à l'étude des conditions de faisabilité d'un projet de cabanes-bivouacs à implanter dans les communes des Garrotxes, pour favoriser une découverte du patrimoine de ses villages dans une approche raisonnée.

Renseignements Maison du Capcir 04 68 04 49 86 www.capcir-pyrenees.com