24/09/2012

Diada de Cerdanya, un vrai succés

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Elus, habitants des deux Cerdagne, ont échangé, fêté, peaufiné des projets d’avenir communs, lors de cette 30è diada à Osséja.

diada_2012_082_modifié-1.jpgBeau succès pour ce 30è anniversaire. Les Cerdans étaient nombreux et durant une fin de semaine ont pu faire la fête, apprécier de superbes spectacles, et sceller des projets communs. Projection d’un documentaire sur les castells réalisé par TV3, promenade culturelle animée par Jean louis blanchon, concert du chœur transfrontalier de Cerdagne en l’église Saint Pierre pleine à craquer, pièce de théatre «Els costat fosc des Pirineu » du groupe « Torb Teatre », ballets des enfants des écoles dirigés par Sylvia Cassu, havaneras par « els pescadors de l’Escala », concours de pétanque, jeux pour enfants, et bien sûr sardanes avec la cobla « Canigo de Torello » et repas catalan.

Des projets : l’assemblée des maires qui regroupait les représentants de 23 municipalités, a décidédiada_2012_237_modifié-1.jpg de créer un comité exécutif. Il se réunira tous les deux mois et suivra l’avancée des décisions prises à la diada. C’est le tourisme et la randonnée qui ont été au cœur du débat. Une plaquette touristique commune et donc transfrontalière, sera éditée. Des échanges de documentation touristique seront réalisés entre les différents offices du tourisme. Il sera établi une continuité entre les chemins de randonnée, en particulier celui de Saint Jacques de Compostelle. Un guide transfrontalier, regroupera l’ensemble des chemins de randonnée. Le balisage étant différent de par et d’autre de la frontière, il faut réfléchir à une harmonisation. Par exemple, double balisage sur une partie des sentiers qui passent de catalogne sud à catalogne nord et vice versa. L’idéal serait que l’on ne se rende pas compte que l’on traverse une frontière. 

Parlament : c’est une tradition, lors de la diada a lieu le « parlament », sorte de discours officiel, de déclaration philosophique et politique de la diada. C’est l’historien Jean Louis Blanchon qui cette année a été désigné pour le prononcer, plaidant pour une « Cerdagne ouverte sur le monde, terre de passage et d’accueil ». Tradition oblige, un monument est inauguré en l’honneur de la diada. Le pont de la Vanera est désormais le « pont de la diada de Cerdanya ».

L’assemblée des maires à sollicité la commune de Porta pour accueillir la diada en 2013. Un accord de principe a été donné, celui-ci sera formalisé lors de la prochaine réunion du conseil municipal.

 

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Stéphane Buathier/diada : légende photo 1  Tomàs Torrent, Président de l'Institut d'Estudis Ceretans, Ramon Moliné, Président du Consell Comarcal de Cerdanya, Georges Armengol, Maire de Saillagouse et Président de la Communauté de Communes Pyrénées-Cerdagne, Suzanne Delieu, Maire de Porta Conseillère Régionale, Laurent Leygue, vice-Président de l'Institut d'Estudis Ceretans, Daniel Delestré, Maire d'Osséja

12/09/2012

30è Diada de Cerdanya : un plaidoyer pour la fraternité

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Rencontres, échanges, projets, culture, fraternité, au cœur des débats de cette 30è diada de Cerdanya qui se déroule cette fin de semaine à Osséja.

Organisée par l’institut d’estudies ceretans, la commune d’Osséja, la communauté de communes Pyrénées et Cerdagne et le conseil comarcal de Cerdanya, cette manifestation est dédiée à la « conscience cerdane d’appartenir à un même territoire, de partager une même histoire, une même culture, une même langue. Envisager des actions de développement et de vie communes, c’est aussi le projet ambitieux des diadas » précise Laurent Leygue vice président de l’institut.

Alternance : la diada est organisée alternativement en Cerdagne nord et en Cerdagne sud, dans un village différent, depuis sa création en 1982. Une volonté forte, qui permet à tous les habitants de ce territoire, coupé en deux depuis le traité des Pyrénées, de redécouvrir physiquement leur région. Cette année, c’est l’assemblée générale des maires qui décidera de la commune d’accueil en 2013.

P9190099.JPGActe politique : autour de la fête, des sardanes, des repas partagés, tous les maires de Cerdagne nord et sud se rencontrent, débattent et élaborent des projets communs d’avenir qui sont formalisés dans un protocole signé. Certains projets ont été finalisés, tel le pot commun pour aider le village d’accueil dans le financement de l’organisation de la diada. Le projet de télévision n’a pu voir le jour car le coût était trop élevé et posait des problèmes quand au choix de la langue. Le projet d’un hôpital et d’un abattoir transfrontalier sont le fruit de discutions engagées au cours de diverses diadas. En 2011, à Ger, il était décidé de travailler sur la randonnée, une décision qui s’est concrétisée par la réalisation d’un guide transfrontalier qui sera présenté à Osséja. Autre acte fort, les discours des personnalités politiques et l’inauguration du pont de la Vanéra. A chaque diada, un site est inauguré et prends le nom de « diada de Cerdanya ».

La diada, c’est aussi des retrouvailles festives d’un même peuple, dans le cadre d’une fête qui lui est consacrée, à une date un peu décalée des grandes périodes touristiques.

Pratique :

Pour participer au repas de dimanche midi (15 €), réserver au 04.68.04.53.40.

www.osseja.fr

Programme

Vendredi 14 septembre

21h : Projection du documentaire «Enxaneta» produit par la TV3 (télévision de Catalogne) sur le monde des «castells», tradition populaire catalane, vieille de 210 ans qui consiste en la réalisation de tours humaines, avec en première partie le LIPDUB «Per la Llengua» tourné en 3D à Perpignan le 19 avril 2012.

Samedi 15 septembre

Toute a journée jeux gonflables

De 10h30 à 12h30 : Promenade culturelle avec Mr Jean-Louis Blanchon.
15h : Concours de pétanque en doublettes formées (boulodrome)
16h : Concert par le Chœur Transfrontalier de Cerdagne (église saint-Pierre)
17h : Théâtre avec le groupe «Torb Teatre» Obaga, el costat fosc del Pirineu (salle des fêtes)
18h : Conférence au cinéma sur les sentiers de randonnées et l’environnement avec présentation des différents guides, suivie d’un apéritif.

Dimanche 16 septembre

Toute la journée : Marché de produits locaux
9h : Assemblée générale des maires (salle du cinéma)
11h15 : Messe avec la cobla Canigo  de Torello
12h15 : Inauguration du pont de la Diada avec l’Orchestral Harmonie d’Osséja (pont de la Vanéra)
13h15 : Sardanes avec la cobla Canigo de Torello (place Saint-Pierre)
Discours et apéritif
Repas vers 14 h (place Saint-Paul)
16h : «Ballets» avec les enfants des écoles, organisés par Sylvia Cassu
17h : Havaneras par «Els Pescadors de l’Ecala», Cremat
18h : Remise des prix du concours photo
Clôture. Passation à la commune organisatrice de la Diada 2013.

Samedi et dimanche : exposition photo sur la Cerdagne (salle des fêtes).

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                                       un acte politique fort pour les cerdans nord et sud.

15/02/2012

Quand l'économie de montagne fait feu de tout bois

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Janvier 2009, la tempête Klaus, ravage les forêts des hauts cantons. Les élus du Capcir au sein de la communauté de communes réagissent et créent une scierie, transformant ce sinistre sylvicole en redynamisation de la filière bois.

le Préfet Delage, R Trilles, MC Raspaut.JPGC’est une belle aventure, qui trois ans après perdure. Même si ce n’est pas facile, la scierie du Capcir est toujours opérationnelle. Un outil de développement économique, relançant la filière bois en perdition, une belle riposte à la tempête qui a durement meurtri les forêts capcinoise. Depuis 2008, il n’y a plus de scierie privée dans les hauts cantons, et le bois est exporté non transformé. « la scierie est un outil indispensable pour transformer et valoriser le bois dans un circuit court » plaide alors Raymond Trilles, président de la Communauté. Message reçu par l’Etat et la Région qui abondent dans l’investissement de la scierie. Le Préfet permet à l’intercommunalité d’acquérir la compétence gestion et valorisation forestière pour une durée de trois ans, puis de façon définitive en 2011.

L’outil de gestion : la communauté de communes Capcir Haut-Conflent est propriétaire et réalise les investissements. Elle a confié la gestion à un SPIC (Service Public Industriel et Commercial) qui s’acquitte d’un loyer. Celui-ci est administré par 16 élus, 3 artisans et un représentant qualifié.

Bois local : pin sylvestre et pin à crochet sont les deux espèces forestières locales traités par la scierie. Si le pin sylvestre a bonne réputation dans la filière bois, le pin à crochets a lui aussi des atouts indéniables. Bois dur d’excellente qualité, il est déclaré imputrescible et fait l’objet d’un classement en cours d’homologation « bois de charpente ». Scié, traité, raboté, séché, transformé sur place (parquet, volige…), en découpes standards, ou sur mesure, il intéresse autant les entreprises que les particuliers.

Entreprise écologique : accolé à la scierie, une unité de stockage de bois déchiqueté est aussi géréedéchiquetage du bois.JPG par le SPIC. Tous les bois qui n’ont pas la qualité requise pour le sciage, mais aussi les houppiers, sont déchiquetés et destinés au chauffage. Le séchoir à bois est alimenté par une chaudière qui fonctionne aves les déchets de sciage et la sciure. La boucle est ainsi bouclée. Travailler en circuit court, transformer sur place le bois local, utilisé en bois d’œuvre, ou en bois déchiqueté pour le chauffage, permet d’entretenir les forêts, et participe à la protection de l’environnement.

sciage d'une grume.JPGL’emploi : quatre personnes sont salariées à l’année par le SPIC. A cela, il faut rajouter l’emploi induit comme le travail en forêt (bucheronnage, débardage), le transport du bois et des plaquettes de bois déchiqueté, mais aussi les entreprises de construction et les installateurs de chaudière.

Un pari pas facile à relever, mais toujours d’actualité.

 

Un bois de qualité

Jean Christophe Cazarre, directeur de la scierie est réaliste. « Nous sommes une petite unité de sciage,bois scié stocké.JPG et nous ne pouvons traiter qu’un peu plus de 2000 m3 par an. Nous sommes capables de scier des bois de charpente de 10 m de long avec des sections pouvant aller jusqu’à 40 cm. Nos bois sont certifiés CE et proviennent de forêts à gestion durable qui ont le label PEFC ». Le bois utilisé provient principalement des dégâts de Klaus, ce qui permet de le valoriser mais a un inconvénient. « le rendement matière est faible, 45 % contre 65 % habituellement, mais le produit fini après sciage est d’excellente qualité, ce qui demande un travail important de tri». Les grumes sont triées et selon leur qualité traitées en bois d’œuvre, ou déchiquetées. Le bois d’œuvre est dispatché en charpente ou parqueterie. Après sciage, un dernier triage est réalisé pour le bois de parqueterie qui peut-être reclassé en bois de coffrage.

 Quel avenir pour la scierie

vue depuis la cabine de pilotage de la scie.JPGMarie Claude Raspaut, maire de Railleu, est la présidente du SPIC. « L’objectif au départ, était de valoriser les bois déracinés par la tempête, en créant une scierie. Aujourd’hui, c’est à l’avenir de la scierie que le SPIC s’attache ». La saisonnalité est pour la scierie un handicap économique. Durant la période hivernale, les entreprises du bâtiment sont en sommeil et le besoin en bois de charpente est très faible. « nous devons nous diversifier, en transformant le bois comme la production de parquet. Nous devons chercher de nouveaux marchés. Pour cela, nous avons engagé une formation action avec le soutien de l’ADEPFO, qui devrait nous permettre d’accroître notre performance » précise la présidente.

 Quelques chiffres

L’investissement global comprenant la scierie, le local de stockage de bois déchiqueté, l’écorceuse, le séchoir et la chaufferie s’élève à 1 367 475 € hors taxes. Les aide financières proviennent de l’Europe (230 973, € 16.9 %), l’Etat ( 394 798 €, 28.9 %), la Région (376 596 €, 27,5 %), le Conseil Général (296 128 €, 2,1 %).

En 2011, le chiffre d’affaires du SPIC s’élève à 240 000 € hors taxes représentant la vente de 4200 MAP (Mètre Cube Apparent de Plaquettes) de bois déchiqueté, et 750 m2 de bois scié.

 Un label bois Européen pour le pin à crochets

A partir du 1e janvier 2012, les bois sciés destinés à la construction, doivent être en conformité européenne et correspondre à des classes de résistance mécanique du bois. Cette rupture en flexion statique du bois, est mesurée visuellement ou mécaniquement et devra être indiquée à la vente. Le pin sylvestre, que l’on trouve sur notre territoire, fait partie des essences classées. Le Pin à crochets, majoritaire sur les forêts des hauts cantons mais peu connu nationalement, n'est pas référencé comme matériau de construction. Le Parc Naturel Régional avec un collectif de 7 partenaires, s'est engagé dans un programme transfrontalier pour certifier cette essence. Les essais mécaniques, de durabilité naturelle et d'imprégnabilité sont pratiqués sur 120 arbres par le CIRAD à Montpellier et L'Institut català de la Fusta à Llérida. Après validation par le FCBA, organisme national de certification, les entreprises de première  transformation, comme le SPIC Capcir, pourront apposer le marquage CE sur les lots de pin à crochets.

 Les artisans du bois intéressés

Jean Pierre Will, gère une entreprise de charpente, couverture, menuiserie bois, à Font-Romeu, et est administrateur du SPIC. «la scierie est un très bon outil pour les entreprises des hauts cantons. On devait faire venir du bois d’ailleurs. Aujourd’hui sur place, on trouve le bois dont nos entreprises ont besoin, sur mesure et dans des délais raisonnables ». La réflexion engagée pour une meilleure restructuration de l’outil, est une démarche à laquelle il adhère, et qui devrait permettre à cette scierie de perdurer. « l’unité de bois déchiqueté liée à la scierie, permet de rentabiliser les déchets de bois, et de ne travailler que les bois de bonne qualité ».

 Des perspectives intéressantes

Raymond Trilles est le Président des communes forestières des PO et l’un des instigateurs de la scierie. « pour une commune forestière, être à proximité d’une unité de transformation du bois, est un vrai plus ». Lors des échanges la semaine dernière, aux rencontres nationales des chartes forestières qui se tenaient à Collioure, ce sujet était au cœur du débat. « les circuits courts sont favorisés. Dans le cadre des marchés publics il faudra tenir compte du bilan carbone. La scierie en Capcir, a toute sa place, dans cette nouvelle politique favorisant l’utilisation des matières premières locales ».

 

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Renseignements www.capcir-pyrenees.com   tél 06.72.77.58.67.

09/01/2012

Des projets au menu du dernie comité syndical du Parc Naturel Régional

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Réunis comme à leur habitude à la salle des fêtes de la Llagonne, les élus du Parc Naturel Régional, en présence de leur président Christian Bourquin, ont tenue leur dernier conseil syndical de l’année 2011.

La neige, qui s’était faite désirer, était au rendez vous de ce dernier conseil syndical 2011 du PNR, une réunion active avec 23 délibérations à l’ordre du jour et la présentation des grands axes d’actions des actions du parc durant l’année 2012. Un conseil syndical ouvert par Christian Bourquin, qui se « réjouit de se retrouver dans les hauts-cantons au contact des élus locaux ». Une habitude qui perdure et qui est fondamentale pour les décisions prises par l’ensemble des élus « plutôt que de délibérer en petit comité ». Tous les sujets sur lesquels les élus doivent délibérer, ont étés travaillés par des commissions thématiques ouvertes et discutés au sein du bureau qui réunit le président et ses 13 vice président.

Des thèmes forts : en appui à l’animation du président, des vice présidents, présentent le rendu des commissions de travail qu’ils président et qui demandent un vote. Jean Louis Alvarez présente le travail du conseil d’orientation énergétique qui a permis à 18 communes de réaliser des économies d’énergie. Un deuxième programme concernera 9 communes. Jean Louis Démelin présente la réflexion engagée sur la charte signalétique, la mise en place de 13 vitrines du parc et l’édition d’un guide des hébergements marqués parc. Vincent Mignon plaide pour la promotion des produits locaux marqués parc. Suzanne Delieu présente le programme de biodiversité sur la conservation et l’utilisation des espèces végétales indigènes et la réalisation d’un observatoire ornithologique en Capcir. Raymond Trilles présente la modification du POS de sa commune et la motion de soutien à l’Office National des Forêts que l’Etat veut privatiser. Alain Bousquet propose un partenariat avec le Groupement Ornithologique Roussillonnais  pour une observation des migrations des oiseaux dans la vallée d’Eyne. Toutes ces propositions ont été approuvées à l’unanimité, à la satisfaction du président qui rappelle que « le parc met en place de la cohérence sur le territoire. Ce sont les communes ou groupements de communes qui réalisent ».

Et 2012 : parmi les actions engagées et qui seront pérennisées il faut noter la valorisation du petit patrimoine et la mise en tourisme des sites Vauban, l’accompagnement des collectivités sur la réalisation des documents d’urbanisme, la réflexion sur les refuges de montagne, la valorisation de l’agriculture et des marques parc, la préservation de la biodiversité et la sensibilisation à l’environnement. Le travail sur la révision de la charte est toujours en cours et le point sera réalisé au prochain conseil syndical. Le projet de construction de la maison du parc sera le dernier point abordé. Réalisée sur le territoire de la commune d’Olette, les travaux devraient débuter en février 2013 et se prolonger durant une année.

Un apéritif dinatoire concluait cette matinée de travail.

Renseignements www.par-pyrenees-catalanes.fr

 

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                             une matinée de travail intense pour cette dernière séance.

03/11/2011

Les élus du PNR débattent sur les enjeux du territoire

Réunis à la Cabanasse, les élus du comité syndical du parc, après un bilan de son action, ont échangé sur le projet de développement du territoire préfigurant la charte 2015/2027.

Ils étaient nombreux les élus à participer à cette journée de travail. Le matin a permis de leur rendre compte du travail des acteurs et partenaires de juin et septembre. Réflexion mettant en avant forces et faiblesses actuelles et opportunités et menaces future à 15 ans. Un exercice auquel les élus se sont confrontés avant de répondre à un questionnaire en 20 points, portant sur les axes du projet de la nouvelle charte du parc. Ce questionnaire, issu des réunions de travail de juin et de septembre, avait pour objectif de faire s’exprimer des points de vue, d’identifier les désaccords, baliser le programme de la charte qui doit tenir compte de tous les avis. La charte est certes un document consensuel, mais qui ne doit pas être mou, et proposer un développement économique dans un souci de protection du territoire.  

Des convergences : abordant l’urbanisme, la culture, le tourisme, les transports, la protection de l’environnement, les énergies, la population, le logement, l’économie locale, la coopération transfrontalière, le questionnaire a permis de visualiser le point de vue des élus présents. Sur l’ensemble des vingt points, il y a majoritairement des réponses communes. C’est ce qui impressionne Gonzague Devaux du cabinet Gouvernance et Développement chargé d’accompagner la démarche de réalisation de la nouvelle charte et de l’animation de cette journée «tout le monde m’avait mis en garde sur les spécificités des différentes parties du territoire du parc et la difficulté à avoir une vision commune du fait de ces particularités. Je ressort avec l’impression que sur les questions de fond susceptibles d’engager l’avenir il y a des convergences de visions ».  

La prochaine journée de travail est programme le 23 décembre

 

une journée de travail qui a permis de constater une similitude de points d’accord sur le développement du territoire du parc.

25/10/2011

Les palabres du Parc Naturel régional

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Le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes a engagé la révision de sa charte, une réflexion qui passe par des échanges avec la population, qui est conviée à participer au débat..

En 2014, le parc des Pyrénées catalanes remet en jeu son label « parc naturel régional ». Son renouvellement dépend de l’avis de l’Etat sur le projet de territoire proposé pour la période 2014/2016. Pour cela, dès aujourd’hui, le contenu du programme doit-être défini, et les réponses apportées aux questions qui se posent : quel cadre de vie, quelle offre de services, quelles ressources économiques, quelle protection des espaces naturels, quelle valorisation des patrimoines, quels modes de déplacements…

Les palabres : Le syndicat mixte du parc, a décidé faire participer à la réflexion, les habitants des  64 communes membres, en organisant des rencontres dans les villages. Ces « palabres du parc », ouvertes à tous, véritable temps de discussion et de débat ont déjà eu lieu à Villefranche pour le Conflent et à Ur pour la Cerdagne. Le troisième rendez vous concerne le Capcir. Il est prévu le mercredi 28 octobre à 18 heures, au bistrot de pays de Matemale. C’est autour de la question vivre ici dans un parc naturel en pays catalan, pour quoi faire, que vous êtes tous invités à répondre au cours de cette rencontre. Ces débats permettent au parc de définir un projet collectif d’aménagement du territoire à l’image de ses habitants.

Vous pouvez d'ores et déjà vous exprimer et vous informer sur le renouvellement du label "Parc naturel régional" sur le blog http://blog.parc-naturel-pyrenees-catalanes.com

13/10/2011

A la montagne, on fait la fête à la patate


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C’est à deux jours de fête autour de la célèbre pomme de terre de montagne que les producteurs locaux vous convient ce week-end. Marché, animations de rues, jeux pour enfants, repas terroir, bal sont au programme.

IMG_1900.JPGRacée, dodue, ferme, peau fine, douce, blonde parfois légèrement mouchetée, elle répond aux jolis noms de Florisse, Béa, Mona Lisa, charlotte… Elle, c’est la pomme de terre de montagne qui vient d’être récoltée, véritable prétexte ludique à faire la fête et ainsi la célébrer. L’Association « les pieds sur terre » renforcée par des bénévoles et le personnel communal, vous invite à cette 19è fête de la patate ce week-end, organisée comme à sa bonne habitude dans le village de Matemale. Cette année, la récolte a été abondante et la qualité exceptionnelle pour ce tubercule, dont de nombreux producteurs ont reçu la marque Parc Naturel Régional. Ainsi vous pourrez acheter vos pommes de terre tout en participant à la fête. Elles sont conditionnées en sacs de 10 ou 25 kg. Repas et animations des soirées sont organisées sous le chapiteau chauffé installé place du village.

Au programme : samedi 15 octobre à partir de 14 h, marché de laIMG_1893.JPG pomme de terre. A partir de 18 h apéritif à la buvette et au bistrot de pays « al tir tap », suivi du repas (jambon de pays, moule frites, fromage, gâteau) au prix de 12 €. La soirée débutera avec le groupe de musique festive « la berne »                                               L’orchestre « les nouveaux nés »  prendra le relai et vous fera danser jusqu’au bout de la nuit. Dimanche, de 10 h à 18 h vente de pommes de terre et marché de produits du terroir (fromages, miel, confitures, charcuterie, pommes…) et artisanal. Au foyer communal, les enfants des écoles des villages de Matemale et des Angles proposent une exposition de dessins sur la patate. A 11 heures au foyer, dégustation gratuite de diverses variétés de pomme de terre. Au déjeuner, dégustez le civet de chèvre accompagné de pommes de terre, fromage et gâteau, il vous en coûtera 12 €. Toute la journée animation de rue avec la banda « les canaillous », le groupe « les percubidons » et « les tire laine ». Un ludopark avec trampoline, jeu gonflables, jeux géants accueille les enfants toute la journée pour une participation de 2 €.

Invitez vos copains, c’est très sympa.

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les rues de Matemale seront animées ce week-end de vente de la pomme de terre de montagne.